dimanche 30 décembre 2007

Grossesse: les rapports sexuels ne déclenchent pas l'accouchement

Les rapport sexuels pendant la grosses, risques ?

Selon une étude, faire l'amour n'augmenterait pas les chances de provoquer l'accouchement... 

Depuis que l'humanité existe, on estime que le fait d'avoir des rapports sexuels peut déclencher le travail chez les femmes enceintes. Or, d'après une étude malaisienne publiée dans la revue Obstetrics and Gynecology, faire l'amour n'augmenterait pas la probabilité de provoquer l'accouchement. L'étude a été réalisée par le Dr. Peng Chiong auprès de 210 femmes en Malaisie, dont 108 ont été encouragées à avoir des rapports sexuels en fin de grossesse, et 102 n'ont pas eu de consigne particulière. En fin de grossesse, les couples n'osent pas faire l'amour pensant que cette activité pourrait déclencher le travail. S'abstenir pendant quelques semaines avant l'accouchement fait partie des conseils traditionnels; mais à tort, selon une étude récente.

Une étude contre la sagesse populaire 
Les rapports sexuels chez la femme enceinte arrivée à terme ont toujours été considérés comme susceptibles de déclencher le travail et donc d’avancer le moment de l’accouchement spontané. Cette croyance est-elle justifiée? Une étude scientifique sur le sujet le dément. Pourtant, les explications potentielles étaient nombreuses. En effet, on aurait pu penser que l’acte sexuel bouleverse momentanément l’équilibre hormonal; que la stimulation des seins provoque la sécrétion d’une hormone naturellement produite lors de l’accouchement et favorisant les contractions utérines; ou encore que l’orgasme initie le début des contractions.

Incitées à plus de rapports
Plus de 200 femmes à terme ont été suivies jusqu’à l’accouchement. La moitié d’entre elles ont été incitées à avoir des rapports sexuels pour hâter l'accouchement, les autres n’ayant eu aucun conseil particulier à ce sujet. Toutes devaient noter sur un calendrier la fréquence de leurs rapports sexuels. Les accouchements prématurés n'étaient pas les seuls événements à être contrôlés: l'utilisation de médicaments ou de l'épidurale pendant l'accouchement étaient eux aussi évalués. A l’approche de l’accouchement, les rapports sexuels ont effectivement été plus nombreux dans le premier groupe (60% contre 40%). Mais il n'y a pas eu de différence significative dans les accouchements spontanés, ni d'ailleurs dans les autres facteurs étudiés, entre les groupes ayant eu plus de rapports que chez les autres. Avec la menace grandissante de la prématurité, cette constatation peut rassurer certaines femmes. Même si d'autres preuves doivent être apportées pour confirmer définitivement le résultat: une seule étude ne suffit pas.

Une précaution qui ne semble pas justifiée… 
En conclusion, la recommandation qui déconseille de faire l’amour pendant les 4 à 6 semaines précédant la date d’accouchement, ne serait qu’une simple mesure de précaution peu justifiée. Reste que les rapports, même existants, doivent êtr délicats. Les efforts violents restent déconseillés, ainsi que les positions acrobatiques. Le conseil principal, une fois de plus, sera "écoutez-vous"…

Sources: e-sante.be Peng Chiong T., Obstetrics & Gynecology

samedi 29 décembre 2007

Psycho: tenir ses bonnes resolutions

Arrêter de fumer, perdre quelques kilos, passer plus de temps avec les enfants, ... tout le monde prend de bonnes résolutions à l'aube de la nouvelle année. Mais une fois passée l'euphorie des fêtes, ces engagements pleins de bonne volonté se dégonflent souvent tout seuls. Un professeur britannique a constaté que seule une bonne résolution sur dix est encore suivie douze mois plus tard. Pas de panique cependant: l'homme distille quelques conseils pratiques pour faire mieux cette année. Richard Wiseman, professeur à l'université d'Hertfordshire, a observé l'an dernier plus de 3.000 personnes qui avaient pris, début 2007, une bonne résolution, annoncent les journaux britanniques vendredi. Plus de la moitié d'entre elles étaient confiantes dans le fait qu'elles tiendraient leur bonne résolution, mais un an plus tard, seules 12 pc d'entre elles y étaient effectivement parvenues. Le plus difficile: arrêter de fumer. Plus de trois quarts des cobayes ont allumé une cigarette après la nouvelle année. Même constat pour la consommation d'alcool: 75% ont repris leurs habitudes à peine les derniers feux d'artifice tirés. Seules les résolutions concernant le corps -plus mince ou plus sain- ont été un peu mieux suivies: respectivement 28 et 29% des personnes ont tenu parole. Toutes les bonnes résolutions sont-elles donc vouées à l'échec? Non. Sur base de son étude, le professeur Wiseman donne quelques tuyaux qui augmentent les chances de réussite. Premièrement, il ne faut choisir qu'une seule bonne résolution, et ne pas attendre le Nouvel an pour la déterminer. Au contraire, il faut déjà imaginer comment on la mettra en pratique et se préparer mentalement à tous les efforts et inconvénients. Richard Wiseman conseille d'opter pour des ambitions intimes. Si on rêve au plus profond de soi-même de devenir un musicien virtuose ou un écrivain respecté, il faut profiter de la nouvelle année pour prendre le taureau par les cornes et pour faire un plan d'action concret. Le professeur a également puisé dans son étude des conseils spécifiques pour les hommes et les femmes. Les hommes doivent ainsi définir des objectifs précis. Il ne faut donc pas dire: "l'an prochain, je trouve un nouvel emploi", mais "je vais écrire au minimum deux lettres de candidature". Le professeur a constaté que des objectifs chiffrés augmentaient de 22% les chances de succès pour les hommes. Les femmes, par contre, ont tout intérêt à mettre autant de personnes que possible au courant de leurs (bonnes) intentions. L'étude a en effet révélé au professeur Wiseman que le contrôle social augmente de 10% les chances de réussite chez les femmes. Réagir sur le forum bébé

mercredi 19 décembre 2007

Le guide Nutrition pendant et apres la grossesse

Retrouvez dans ce guide toutes les informations et les conseils simples à suivre au quotidien dès l’arrêt de la contraception, puis lorsque vous êtes enceinte, et enfin pendant que vous allaitez.Réalisé dans le cadre du Programme National Nutrition Santé, ce guide vous informe sur l’ensemble des questions liées à la nutrition pendant la grossesse : besoins nutritionnels, hygiène de vie, activité physique, allaitement, allergies, nausées…vous y trouverez toutes les réponses à vos questions. Télécharger le guide au format pdf (1,8 Mo)
Plus d'info sur http://www.mangerbouger.fr/

jeudi 29 novembre 2007

Journée "Hopital Amis des Bébés" !

Le 28 novembre, c'est la journée nationale sur l'Initiative Hôpital Ami des bébés ! Mais que cache ce label ? Ne vous inquiétez pas, cela ne veut pas dire que les autres établissements sont des ennemis des enfants ! Le label des Hôpitaux Amis des Bébés est un concept international proposé depuis 1992 par l’Organisation mondiale de la santé et l’Unicef. L’objectif de cette initiative est de mettre en place des pratiques hospitalières favorisant le respect des besoins et des rythmes du nouveau né afin d’améliorer son accueil. L’équipe d'un service « Ami des Bébés » est formée pour aider la maman et sa famille à faire naître et accueillir leur bébé dans des conditions douces et favorables. Elle doit informer correctement et favoriser l'allaitement maternel. Pour obtenir le label, l'hôpital ou la clinique doit satisfaire à des critères précis de qualité. Ce label est réévalué tous les quatre ans. Défini à l'échelle internationale, le terme « ami des bébés » fait actuellement l'objet d'un dépôt de marque et ne peut être utilisé que par les services de maternité qui ont satisfait à l'évaluation externe d'après les critères mondiaux de l'initiative. Le terme « ami des bébés » ne peut s'appliquer à d'autres services médicaux, activités communautaires, lieux de travail ou produits commerciaux. D'autres efforts complémentaires visant à aider les mères à allaiter peuvent être qualifiés d'expressions comme « amis de l'allaitement », « amis des mères-enfants » ou « en faveur de l'allaitement ». En 2005, on compte plus de 20 000 hôpitaux « Amis des Bébés » dans 150 pays, mais seulement 5 en France ! Voici la liste de ces établissements: - Centre Hospitalier de Lons le Saunier - Clinique St Jean - Roubaix - Centre Hospitalier de Cognac - Centre Hospitalier de Dax - Hopital de Sainte-Affrique - Maternité de Mont de Marsan De nombreuses équipes sont dans la démarche de labellisation en France, dont des équipes de CHU. Pour notre pays, classé dernier au niveau mondial pour donner la priorité au lait maternel et la durée d’allaitement, c'est un bon signe. Mais lorsque l'on sait, qu'en Suède, toutes les maternités sont certifiées, on mesure le chemin qui reste à parcourir. Pourquoi ce peu de labels ? Primo du fait que la France à du mal à se libérer d'une culture hygiéniste prônant le biberon depuis des décennies. Deusio, que les maternités françaises ont de (trop ?) bons rapports avec les industriels de la nutrition infantile, de qui elles reçoivent des subventions. Or, une des conditions éliminatoires d'obtention du label est : «Recevoir des cadeaux de fabricants de lait pour nourrissons.» Ainsi, de peur de perdre cette manne, certains responsables de maternité n'oseraient pas s'engager dans cette voie. En France, comme dans d'autres pays où le taux d'allaitement remonte lentement, le Comité d'attribution du label a défini un label national dont la différence principale avec le label international porte sur le taux d'allaitement : Il n'est pas exigé de taux minimum d'allaitement maternel exclusif de la naissance à la sortie de maternité, mais ce taux devra être en progression par rapport aux années antérieures et supérieur à la moyenne départementale, de plus, il est demandé un travail en réseau avec des liens ou des actions en dehors de l'établissement (PMI, groupes de mères, généralistes, SF libérales …), et le label est délivré pour 4 ans. Dans l'espoir que cette journée permettra de faire découvrir ce label "Initiative Hôpital Ami des Bébés" (IHAB)! En Belgique, plus d'infos : http://www.lllbelgique.org/hopitaux-allaitement.php En France, plus d'infos : http://assoc.ipa.free.fr/presentation.htm http://coordination-allaitement.org/

mardi 20 novembre 2007

Lara Fabian a accouché d'une petite fille

Lara Fabian attendait ce jour avec impatience et, enfin, il est arrivé. Rien n'a été confirmé par l'entourage de la chanteuse pour le moment, mais, de source sûre, nous avons appris qu'elle avait donné naissance à son premier enfant, à l'hôpital Edith Cavell, à Uccle. Lara est entrée la semaine passée à l'hôpital pour faire un monitoring. Le bébé ne semblait pas pressé de pointer le bout de son nez, il a fallu le forcer un petit peu. Chose faite jeudi soir. Nous n'avons pas eu d'autres infos mais il est plus que probable que la petite fille attendue ait vu le jour hier. Lara Fabian vit actuellement les plus beaux jours de sa vie. Certes, son quotidien est déjà un véritable conte de fées grâce à sa carrière à succès qui l'emmène aux quatre coins du monde, mais son rêve le plus fou était de devenir maman. Elle n'a bien sûr pas su cacher son bonheur longtemps à ses fans : en juin, elle annonçait sa grossesse via l'interface de son site Internet. En septembre encore, elle confiait sa joie. "Les derniers mois sont heureux et sereins... Cette grossesse est un bonheur..." Elle racontait ses fous rires dans les magasins alors qu'elle devait choisir les nombreux articles prévus pour la naissance. Pour rappel, l'heureux papa est Gérard Pullicino, 49 ans, réalisateur français de télévision. La chanteuse fera donc une pause dans sa carrière bien remplie mais n'abandonnera pas ses fans. "J'ai déjà recommencé à écrire et à réfléchir au fil rouge de ma prochaine sortie en musique. Ce ne sera pas du tout où l'on m'attend...", écrivait sur son site, il y a peu, l'heureuse nouvelle maman, à qui on souhaite tout le bonheur du monde.

Nos bébés ne rampent pas assez !

Les bébés d'aujourd'hui rampent moins que ceux des générations précédentes, en raison notamment du développement des sièges pour enfant et des planchers en bois. Et cette évolution pose problème, selon des spécialistes. Si les enfants passent moins de temps sur le ventre, ils rampent en effet moins bien, alors que cette activité est essentielle pour l'équilibre, la coordination main-oeil et le développement de compétences motrices, assure Sally Goddard Blythe, responsable de l'Institut de psychologie neurophysiologique, à Chester (Grande-Bretagne). Pour l'expert, un bébé a besoin du sol pour se développer. Or, les enfants nés au 21ème siècle passent de plus en plus de temps dans de confortables sièges conçus pour eux. Par ailleurs, ils dorment également beaucoup plus souvent sur le dos. Conséquence: les bébés ne passent plus par une série de stades de développement, avec toutes les répercussions que cela peut entraîner. "Les parents sont impressionnés quand leurs enfants ne rampent pas et marchent directement. Mais les gestes utilisés pour ramper sont importants. Les jeunes qui ont des difficultés d'écriture ou de coordination ont souvent trop peu rampé", a de son côté souligné Christine Macintyre, chercheuse à l'université d'Edimbourg. (belga)

dimanche 18 novembre 2007

L'allaitement maternel : partir du bon pied

Allaiter est la façon naturelle et physiologique de nourrir les bébés et les jeunes enfants, et le lait humain est spécifiquement destiné aux bébés humains. Les laits de formule préparés à partir de lait de vache ou de soja (pour la plupart, même les « designer ») ne présentent que des similitudes superficielles avec le lait humain, et les publicités qui les présentent autrement sont trompeuses. Allaiter devrait être facile, et exempt de difficultés pour la plupart des mères. Un bon démarrage donne à l'allaitement toutes les chances d'être une expérience heureuse pour la mère comme pour son bébé. La grande majorité des mères sont parfaitement capables d'allaiter leur bébé exclusivement pendant environ 6 mois. En fait, la plupart des mères produisent plus que suffisamment de lait. Malheureusement, des routines hospitalières dépassées et fondées sur l'alimentation artificielle sont encore en vigueur dans trop de maternité et rendent pour certaines mères et leur bébé l'allaitement difficile, voire impossible. Pour que l'allaitement démarre correctement, les premiers jours peuvent être cruciaux. Cependant, même avec un très mauvais départ, beaucoup de mères et de bébés s’en tirent. L'astuce pour bien allaiter est de faire en sorte que le bébé prenne bien le sein. Un bébé qui prend correctement le sein reçoit correctement du lait. Un bébé qui ne prend pas bien le sein a des difficultés à recevoir suffisamment de lait, surtout si la sécrétion lactée de la mère est faible. Une mauvaise prise du sein, c'est comme donner au bébé un biberon avec une tétine dont le trou est trop petit; le biberon est plein de lait, mais le bébé n'en prendra pas beaucoup. Quand un bébé prend mal le sein, cela peut également causer des douleurs aux mamelons de sa mère. Et si le bébé ne reçoit pas suffisamment de lait, il restera au sein très longtemps, aggravant ainsi la douleur. Malheureusement, n'importe qui peut dire que le bébé a une bonne prise, même si c'est faux. Trop de personnes censément compétentes ne savent tout simplement pas ce qu'est une bonne prise. Voici quelques moyens qui contribuent à faciliter l'allaitement :

- Une bonne prise du sein est cruciale pour le succès de l'allaitement. C'est la clé d'un allaitement réussi. Malheureusement, de nombreuses mères reçoivent «l'aide» de personnes qui ne savent pas comment évaluer une bonne mise au sein. Si l’on vous dit que votre bébé de deux jours tète correctement alors que vous avez les mamelons très douloureux, soyez sceptique, et demandez l'aide d'une personne compétente. Avant de quitter l’hôpital, vous devriez avoir eu la démonstration que votre bébé tète correctement, et qu'il reçoit véritablement du lait de vos seins; le personnel devrait vérifier que vous savez comment vous assurer qu'il en reçoit suffisamment (type de succion ouverture-pause-fermeture). Visionnez les vidéos démontrant une bonne mise au sein (ainsi que d’autres vidéos). Si vous et votre bébé quittez l’hôpital sans savoir cela, demandez rapidement l'aide d'une personne expérimentée (voir le feuillet Effectuer la mise au sein). Certaines mères se font dire par le personnel hospitalier que si l’allaitement est douloureux, la prise du sein est mauvaise (habituellement vrai), et on doit alors retirer le bébé du sein et recommencer. Ce n’est pas une bonne idée. La douleur s’atténue habituellement, et la mise au sein devrait être corrigée sur l’autre sein ou à la prochaine tétée. Retirer le bébé du sein et répéter encore et encore la mise au sein ne fait que multiplier la douleur et le dommage aux mamelons.

- Le bébé devrait être mis au sein immédiatement après la naissance. La grande majorité des nouveaux-nés peuvent être mis au sein dans les instants suivant la naissance. En fait, des recherches ont démontré que, lorsqu'on leur en laisse la possibilité, les bébés de quelques minutes seulement rampent sur le ventre de leur mère jusqu'au sein, et commencent à téter de leur propre initiative. Ce processus peut prendre une heure ou plus, mais durant ce temps la mère et le bébé doivent rester ensemble pour commencer à s’apprivoiser. Les bébés qui « s'auto-attachent » ainsi courent moins de risque de connaître des problèmes d'allaitement. Ce processus ne demande aucun effort de la part de la mère, et le prétexte de la trop grande fatigue de la mère due à l'accouchement, souvent fourni pour ne pas permettre cela, est purement et simplement un non-sens. En fait, des études ont également montré que le contact peau à peau entre une mère et son bébé garde le bébé au chaud aussi bien qu'une couveuse (voir la section sur le contact peau-à-peau). Soit dit en passant, durant ce temps, plusieurs bébés ne prendront pas le sein et ne tèteront pas. En général ce n’est pas un problème et cela ne nuira pas d’attendre que le bébé soit prêt à aller au sein. Le contact peau-à-peau est bon pour le bébé et la mère même si le bébé ne tète pas.

- La mère et le bébé devraient cohabiter. Il n'y a absolument aucune raison médicale pour séparer les mamans et les bébés en bonne santé, même pour de courtes périodes.

  • Les hôpitaux qui ont pour habitude de séparer les mères et les bébés après la naissance sont complètement dépassés, et les raisons invoquées pour ce faire démontrent aux parents qui contrôle la situation (l'hôpital) et qui ne la contrôle pas (les parents). Souvent d'autres fausses raisons sont données. Par exemple, une raison souvent donnée est que le bébé a expulsé du méconium avant la naissance. Un bébé qui a expulsé du méconium et qui se porte bien quelques minutes après la naissance se portera bien et n'a pas besoin de passer plusieurs heures « sous observation » dans une couveuse.
  • Il n'y a aucune preuve que les mères qui sont séparées de leur enfant sont plus reposées. Au contraire, elles sont plus reposées et moins stressées quand elles ont leur bébé avec elles. Mères et bébés apprennent comment dormir au même rythme. Ainsi, quand le bébé commence à se réveiller pour une tétée, la mère commence également à se réveiller naturellement. Ce n'est pas aussi fatiguant pour la mère que d'être réveillée en phase de sommeil profond, comme c'est le cas quand le bébé se réveille loin d'elle. Si l’on montre à la mère comment allaiter son bébé couchée, la mère sera plus reposée.
  • Le bébé montre bien longtemps avant de pleurer qu'il a envie de téter. Par exemple, sa respiration peut changer. Ou encore, il peut commencer à s'étirer. La mère, alors dans un sommeil léger, va se réveiller, son lait va commencer à couler et le bébé sera calme et heureux de téter. Un bébé qui aura pleuré pendant un certain temps avant d'être mis au sein pourra refuser de téter même s'il est affamé. Mères et bébés devraient être encouragés à dormir côte à côte à l’hôpital. C'est un excellent moyen pour la mère de se reposer quand le bébé tète. L'allaitement devrait être relaxant, et non fatiguant.

- Des tétines ne devraient pas être données au bébé. Il semble y avoir une controverse au sujet de l’existence du phénomène de la «confusion sein-tétine». Les bébés adopteront la méthode qui leur donnera le flot de liquide le plus rapide, et pourraient refuser les autres. Ainsi, les premiers jours, quand la mère normalement ne produit que peu de lait (comme prévu par la nature), et que le bébé prend un biberon (comme prévu par la nature?) avec lequel il obtient un flot de lait rapide, il risque de préférer la méthode au flot rapide. Nul besoin d'être un scientifique génial pour comprendre ce qu'aucun des pourtant nombreux professionnels de la santé qui sont censés vous aider ne semblent capables de concevoir. Notez que ce n’est pas le bébé qui est confus. La confusion sein-tétine n'a pas comme seule conséquence possible le refus du sein par le bébé, mais englobe une variété de problèmes, incluant le bébé qui ne prend pas le sein aussi bien qu'il pourrait le faire et ainsi, il ne reçoit pas assez de lait et/ou la mère a les mamelons douloureux. Le simple fait qu'un bébé puisse «prendre les deux» ne signifie pas que le biberon n'a pas d'effet négatif. Puisque aujourd'hui il existe des alternatives possibles quand le bébé a besoin de suppléments, pourquoi utiliser une tétine artificielle? - Pas de restriction quant à la durée ou la fréquence des tétées. Un bébé qui tète correctement ne restera pas au sein des heures durant pour une tétée. Si c'est le cas, c'est généralement qu'il ne prend pas correctement le sein et ne reçoit pas tout le lait qui est disponible. Trouvez de l'aide pour évaluer la succion du bébé et utilisez la compression des seins pour que le bébé reçoive plus de lait. La compression est très utile durant les premiers jours pour favoriser l’écoulement du colostrum. C'est cela qui aidera, et non l'utilisation d'une tétine ou d'un biberon, ni le fait de mettre le bébé à la pouponnière. - Les suppléments d'eau pure, d'eau sucrée ou de lait artificiel sont rarement nécessaires. La plupart des suppléments pourraient être évités si on permettait au bébé de prendre le sein correctement et de recevoir le lait disponible. Si l’on vous dit que le bébé a besoin de suppléments sans que quelqu'un l'ait observé pendant qu'il tète, demandez à recevoir l'aide d'une personne compétente. Il existe de rares indications médicales pour la supplémentation, mais habituellement, les suppléments sont proposés pour la convenance de l'équipe médicale. Si des suppléments doivent être donnés, ils doivent être donnés à priori au sein avec un Dispositif d'Aide à la Lactation, pas avec une tasse, ni un compte-gouttes, ni au doigt, ni à la seringue, ni au biberon. Le meilleur supplément est votre propre colostrum. Il peut être mélangé avec 5% d'eau sucrée si vous ne pouvez pas en exprimer beaucoup au début. Les laits artificiels ne sont pratiquement jamais nécessaires durant les premiers jours. - Les boîtes de lait gratuites et les documents offerts par leurs producteurs ne sont pas des cadeaux. L'unique objectif de ces «cadeaux» est de faire de vous des utilisateurs de lait artificiel. C'est une technique de marketing très efficace, et de moralité très douteuse. Si vous en recevez de la part d'un professionnel de la santé quel qu'il soit, vous devriez vous interroger sur ses connaissances en matière d'allaitement et sur son niveau d'engagement pour l'allaitement. «Mais j'ai besoin de lait artificiel parce que mon bébé ne reçoit pas assez de mon lait!». Peut-être, mais, plus vraisemblablement, vous n'avez pas reçu une aide efficace et votre bébé ne reçoit tout simplement pas tout votre lait disponible. Même si vous avez besoin de lait de formule, personne ne devrait vous proposer une marque particulière, ni vous offrir des échantillons. Cherchez une aide efficace. Les échantillons de lait artificiel ne sont pas une aide. Dans certaines circonstances, il peut être impossible de commencer l'allaitement rapidement. Cependant, la plupart des indications « médicales » (prise de médicaments par la mère, par exemple) ne sont pas de véritables raisons pour arrêter ou retarder l'allaitement, si l’on vous a dit le contraire, vous avez été mal informée. Demandez une aide efficace. Les bébés prématurés peuvent commencer à être allaités beaucoup, beaucoup plus tôt que ce qui est préconisé dans de nombreux services de néonatalogie. En fait, les études ont démontré de façon très définitive qu'il est moins stressant pour un bébé d'être nourri au sein que de recevoir un biberon. Malheureusement, de nombreux professionnels de santé s'occupant de prématurés ne semblent pas être au courant de ce fait. Traduction du feuillet n° 1, « Breastfeeding - Starting Out Right », révisé en janvier 2005 par Jack Newman, MD, FRCPC © 2005 Version française, février 2005, par Stéphanie Dupras, IBCLC, RLC

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mardi 6 novembre 2007

Infertilité : Bientot des mères porteuses en France

Les mères porteuses pourraient bientôt être autorisées en France. Du moins, une première brèche vient d'être ouverte depuis la semaine dernière. En effet, une décision de la Cour d'appel de Paris vient de reconnaître le droit à un couple de devenir légalement les parents de jumelles nées d'une mère porteuse américaine. Des bébés conçus avec le sperme du mari, les ovules d'une donneuse et portés par une gestatrice. Après sept ans de poursuites judiciaires pour « enlèvement d'enfant » et « adoption frauduleuse », la cour d'appel de Paris a jugé conformes les papiers américains désignant le couple comme les parents des jumelles. La non-transcription des actes de naissance aurait des conséquences contraires à l'intérêt supérieur des enfants, a estimé la cour. Une décision qui pourrait faire jurisprudence, et permettre à d'autre couples de légaliser un recours à "la gestation pour autrui", procédé autorisé dans d'autres pays d'Europe. Cette méthode controversée reste la seule solution pour les femmes qui ont un problème physiologique, les empêchant de mener une grossesse à terme. Mais elle entraîne un risque de dérives mercantiles. Sans parler des questions éthiques des rapports de la mère "biologique" à cet enfant. L'association française Maïa, qui soutient la gestation pour autrui, souligne néanmoins les bénéfices de cette pratique lorsqu'elle est légale, en prenant l'exemple d'autres nations : "Dans les pays où la GPA est correctement encadrée, une gestatrice potentielle doit passer par différentes étapes médicales, psychologiques et juridiques qui rendent impossible l'entrée dans ce parcours "par hasard" ou "par force" : en Grande Bretagne, 50 % des candidates renoncent dès la première réunion d'information. Avant le traitement médical, le dossier doit être avalisé par une instance indépendante : il peut être refusé si un doute, concernant une des parties, subsiste ; un jugement transfère définitivement la parenté légale aux demandeurs. Aucune grossesse ne peut alors être davantage choisie et voulue que ces grossesses-là". Un cadre législatif très strict, des contacts entre la mère porteuse et les parents, permettraient ainsi de rendre cette pratique plus sûre et d'éviter les dérives. Il faudra a priori attendre la révision des lois de bioéthique en 2009 pour savoir si la justice va évoluer en ce sens et permettre ce recours à cette gestation pour autrui. Source: Association Maia > http://www.maia-asso.org/ Cours d'appel de Paris, Octobre 2007

vendredi 2 novembre 2007

La nutrition prénatale : Réussir son alimentation !

La nutrition prénatale L’alimentation joue un rôle très important dans la santé de votre grossesse. Pour vous assurer d’obtenir les vitamines, minéraux et nutriments dont vous et votre enfant à naître avez besoin, vous devez consommer des aliments de diverses sources. En mangeant sainement, vous vous sentirez mieux, vous aurez plus d’énergie et vous parviendrez mieux à contrôler votre poids. Vous contribuerez aussi à la croissance et au développement de votre bébé. IMPORTANTS Sachez quels sont vos besoins. Durant le deuxième et le troisième trimestre de votre grossesse, vous avez besoin de plus de calories pour soutenir la croissance de votre bébé. La plupart des femmes ont alors besoin de deux ou trois portions supplémentaires du progralle alimentaire par jour. Ces portions supplémentaires peuvent être prises en collation ou au moment des repas. Vous pouvez par exemple prendre un fruit ou un yogourt en collation, ou manger une rôtie de plus le matin ou boire un verre de lait de plus au souper. Les fruits et les légumes : indispensables! Les femmes nenceintes doivent manger des fruits et des légumes tous les jours. Les légumes et fruits très colorés contiennent une plus grande quantité des vitamines dont vous et votre bébé avez besoin. Vous devriez manger au moins un légume vert foncé et un légume orange par jour. Cuisinez vos fruits et légumes avec peu ou pas de matière grasse, de sucre ou de sel, et optez plus souvent pour les légumes et les fruits que les jus. L’importance des produits céréaliers : Vous devez consommer tous les jours des produits céréaliers comme le pain, le riz et les pâtes. Privilégiez les produits céréaliers à faible teneur en matières grasses, en sucre et en sel, et consommez au moins la moitié de vos produits céréaliers sous forme de « grains entiers ». Le lait et ses substituts : essentiels à la solidité des os. Le lait et les substituts du lait sont nécessaires à la croissance de votre bébé. Privilégiez les produits à faible teneur en matières grasses, qui vous procurent la même qualité de protéines, de calcium et de vitamine D, mais sans les matières grasses et les calories. Buvez tous les jours du lait écrémé ou à 1 % ou 2 % de matières grasses et offrez-vous une variété de yogourts et de fromages. Si vous ne buvez pas de lait, optez pour des boissons de soya enrichies. Consommez de la viande ou ses substituts. Pour votre propre santé et celle de votre bébé, mangez tous les jours de la viande ou des substituts de la viande. Privilégiez les viandes maigres et les substituts de la viande – pois et haricots secs, tofu, lentilles – cuisinés avec peu ou pas de matières grasses et de sel. Le poisson est également excellent pour la santé : vous devriez en consommer toutes les semaines. Pour obtenir les données les plus récentes sur les niveaux de mercure dans le poisson, consultez le site de Santé de votre pays. Efforcez-vous de manger trois repas par jour, en plus des collations santé. Prenez une multivitamine tous les jours. Assurez-vous qu’elle contient du fer et 400 microgrammes (0,4 mg) d’acide folique. Votre médecin ou votre gynécologue vous conseillera une multivitamine qui répond à vos besoins. Réagir sur la nutrition prénatale sur le forum bébé

samedi 27 octobre 2007

L'Office de la Naissance et de l'Enfance manque d'effectifs

L'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE, Belgique) n'est plus en mesure d'assurer le service minimum prévu par ses statuts en raison d'un manque criant d'effectifs sur le terrain. L'ONE est censé assurer un service universel en matière de prévention et d'accompagnement de l'enfant et de sa famille en Communauté française au travers de plusieurs principes d'actions, tels que l'universalité, l'accessibilité à tous, la qualité et la bientraitance. Or, si depuis plusieurs années les organisations syndicales constatent une augmentation importante des effectifs administratifs de support rendue nécessaire par l'élargissement des missions de l'ONE, elles constatent par ailleurs un manque criant de travailleurs de terrain. Dès lors, l'ONE n'est plus en mesure d'assurer toutes ses missions à une époque où l'augmentation des naissances et l'expansion de la précarité des familles rendent les besoins encore plus importants. Ainsi, alors qu'un nouveau-né doit normalement bénéficier de dix consultations au cours de sa première année, dans certaines communes de Bruxelles il ne peut espérer en bénéficier que de quatre. Avec dès lors une impossibilité dans certains cas de respecter le schéma de vaccination, souligne Dominique Fievez, déléguée GCSP-ADMI à l'ONE, qui ajoute qu'on "risque de régresser dans certains domaines! ". Le manque d'effectifs sur le terrain pose également problème en matière de suivi de grossesse, 'accompagnement à la parentalité et de visites à domicile, des services pourtant demandés par la population et qui ont démontré leur efficacité et leur importance, a expliqué Véronique Stas, présidente de la délégation ONE CSC-Services Publics. "Les travailleurs médico-sociaux (TMS) ne savent plus s'occuper de prévention et en sont réduits à s'occuper uniquement des situations d'urgence! ". "On court à la catastrophe! Le personnel veut réaliser les missions prévues pour lesquelles il a été engagé et les familles aussi demandent un suivi, mais ce n'est pas possible dans la situation actuelle", ajoute le secrétaire général CGSP-ADMI Dany Vassart. Les derniers décrets ont précisé et élargi les missions de l'ONE, mais sans accorder de moyens supplémentaires en terme d'effectifs, dénoncent membres de l'ONE et délégués syndicaux. Le premier contrat de gestion de l'ONE date de 2003 et le deuxième est en discussion depuis deux ans et ça n'avance pas, déplorent-ils encore, ajoutant que la plupart des ministres n'ont "même pas daigné répondre aux derniers courriers à ce sujet qui leur ont été adressés". Et le secrétaire permanent CSS-SP de dénoncer le fait que le monde politique se préoccupe plus de "rattraper" les erreurs éducatives concernant la santé morale et physique des enfants que d'agir sur le volet prévention de base. "Il faudra à nouveau guérir à défaut d'avoir renforcé la prévention! ". (belga) Plus d'infos: http://www.one.be Réagir à cet article sur L'ONE sur le forum bébé

vendredi 26 octobre 2007

BabyFirst, un chaine de télé pour les bébés de moins de 3 ans

On connaissait Tiji, Piwi, Gulli, Canal J... voici désormais BabyFirst TV. Piwi se targuait déjà de pouvoir éduquer les enfants de 3 à 6 ans, BabyFirst tape encore plus fort, en proposant aux parents de participer à l'éveil de leur progéniture de 6 mois à 3 ans. Cette télé des bébés a été lancée le 16 octobre en France sur le bouquet satellite Canalsat. Selon la chaîne, diffusée aux Etats-Unis depuis 2004, la programmation diurne favoriserait l'éveil et l'apprentissage, alors que les programmes du soir auraient des vertus relaxantes. Pour être sûr de capter l'attention des tout-petits à n'importe quelle heure, elle émettra 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Les fondateurs vont même jusqu'à affirmer que "c'est l'outil ludo-éducatif que les parents attendaient", et que BabyFirst peut "sensibiliser les enfants à l'amitié et à l'altruisme". Les émissions s'articulent autour de six thèmes: l'imaginaire, le langage, les chiffres, les cinq sens, les relations à autrui, les formes et couleurs. Face au slogan, "Regardez votre bébé s'épanouir", on reste circonspect: un enfant peut-il vraiment apprendre les formes, les cris des animaux et les noms des vêtements grâce à une télévision? Ou les parents risquent-ils surtout de regarder leur bébé s'abrutir? Jean Charmoille, pédopsychiatre, refuse de diaboliser la télévision. C'est son usage qui peut poser problème: l'enfant est-il seul devant l'écran ou y a-t-il un médiateur avec lui? "C'est le rapport entre l'enfant et celui qui s'en occupe qui est en cause. Pour favoriser le développement psychique, il faut qu'il y ait un échange entre le bébé et un adulte 'investi'. "Inconsciemment, ce qui se joue dans la tête de l'enfant, c'est: que veux-tu me faire voir? Il faut qu'il comprenne que les programmes lui sont proposés par la personne en qui il a confiance." Le vrai danger serait donc de réduire l'enfant à une position d'"idolâtrie", c'est-à-dire figé devant une image à laquelle il croit entièrement, sans parole. Un soulagement, au moins, sur un point: BabyFirst a décidé de ne pas diffuser de publicité.

mercredi 24 octobre 2007

Allez voir son médecin avant de faire un bebe

On trouve normal de faire un examen médical systématique au travail, pour débuter la pratique d'un sport, il faut le faire aussi pour accueillir son enfant dans les meilleures conditions" ! C'est le message lancé par le Collège National des gynécologues obstétriciens de France (Cngof). Cette association de professionnels préconise ainsi une consultation préconceptionnelle systématique chez toutes les femmes qui désirent un enfant, avant même d'arrêter la pilule. Les gynécologues obstétriciens soulignent la nécessité de cette consultation, notamment avec la disparition du fameux examen prénuptial. Ce dernier, qui concernait 270 000 couples qui se marient en France chaque année, a en effet été supprimé, permettant 14 millions d'euros d'économies pour la Sécurité sociale. Certes l'examen prénuptial n'était de toute façon pas la meilleure solution : de plus en plus d'enfants sont faits hors mariage, ou de nombreuses années après l'union solennelle. Mais il n'y a donc aujourd'hui plus de bilan de santé du couple avant de faire un bébé... Pourquoi faire un examen avant de faire un bébé ? Comme le souligne le Cngof, "Si l'on n'a jamais eu d'enfant, un examen général et gynécologique avec un frottis de dépistage du cancer du col de l'utérus, une prise de sang pour connaître son immunité contre certaines maladies infectieuses (rubéole, Sida, toxoplasmose) est utile. Il en va de même pour l'adaptation de certains traitements contre-indiqués pendant la grossesse ou encore l'arrêt de la consommation du tabac, du cannabis ou de l'alcool. Enfin, des conseils nutritionnels sont souvent nécessaires. Reprendre un poids normal, arrêter ou adapter un traitement, cesser de fumer, se faire vacciner, prend du temps, mais est plus facile à réaliser avant la conception qu'une fois la grossesse débutée. Si la femme a eu une grossesse difficile avec l'apparition d'une hypertension, d'un diabète, voire un accouchement prématuré ou une maladie de l'enfant, la consultation préconceptionnelle est indispensable pour revoir le problème avec son gynécologue-obstétricien et essayer de trouver des solutions afin d'éviter la récidive". Il faut souligner que ce rendez-vous avec le médecin est préconisé également par l'Académie de Médecine et la Haute Autorité de Santé. Reste à savoir si tous ces spécialistes seront entendus par le gouvernement. Source : Communiqué du Collège National des gynécologues obstétriciens de France, octobre 2007. > Réagir sur le forum envie de bébé

mardi 16 octobre 2007

Un millier de femmes ont participé a La Grande Tétée

Plus d'un millier de femmes se sont rassemblées dimanche dans 35 villes de France pour donner le sein à leur enfant, afin de promouvoir l'allaitement maternel, ont indiqué les organisateurs de la deuxième édition de cette "Grande Tétée". Le temps d'une photo, 1.360 femmes, dont 70 à Lyon, 60 à Lille et 60 à Nantes, ont allaité simultanément leurs bébés, en ouverture de la Semaine mondiale de l'allaitement maternel (du 15 au 20 octobre). A Paris, plus de 220 femmes se sont rassemblées en début d'après-midi sur les gradins du stade Charléty (XIIIe arrondissement). Au total, plus de 2.700 personnes sont venues participer à cette "Grande Tétée", où pères, bénévoles des associations de soutien à l'allaitement maternel et professionnels de santé étaient également conviés, selon les organisateurs. "Je tiens à vous remercier de votre présence pour cette deuxième édition de la Grande Tétée." dit Delphine Lelièvre Tout d’abord, un bref rappel historique : en 2006, 500 femmes bénévoles se sont réunies dans 15 villes de France pour allaiter simultanément leurs bébés, le temps d’une photographie largement diffusée. Cette année, 35 villes participent à l’initiative, en métropole et dans les Dom Tom. Rappelons quelques chiffres sur la situation de l’allaitement maternel en France : - Plus de 400 000 françaises ne réalisent pas, chaque année, le projet d’allaitement qu’elles auraient souhaité. - Avant la naissance, si 75% déclarent vouloir allaiter leur bébé, seules 60% allaitent encore à la sortie de la maternité, ce qui est un des plus faible taux d’allaitement en Europe. - 70% des femmes qui ont allaité leurs enfants disent qu’elles auraient aimé le faire pluslongtemps. Or, au regard des bénéfices de l’allaitement maternel pour la santé de la mère et de l’enfant, le Ministère Français de la Santé recommande un allaitement exclusif de 6 mois, puis sa poursuite en complément de la diversification jusqu’à 2 ans ou plus selon les désirs de la mère et de l’enfant. La Grande Tétée est une initiative de femmes pour les femmes, une initiative citoyenne avec presque aucun budget, ni soutien. Notre souhait est d’adresser un message simple aux femmes : l’allaitement est votre choix : informez vous et faites vous aider pour réaliser le projet d’allaitement qui vous convient. Nous estimons que toute femme doit être informée, écoutée et respectée, qu’elle choisisse de ne pas allaiter ou d’allaiter 2 jours, 2 mois, 2 ans. Les femmes qui ont un jour allaité savent combien l’allaitement maternel peut refléter une imagecoupée de la réalité. Pour que chacune puisse choisir d’allaiter ou non, il faut qu’une information fiable circule. Les idées fausses peuvent être identifiées comme des stéréotypes conduisant à des non-allaitement ou des sevrages précoces subis par de nombreuses femmes. Grâce à des échanges entre femmes dont l’expérience d’allaitement est positive, grâce à une information fiable et un soutien approprié, il est possible : - de poursuivre son allaitement alors que tout le monde dit qu’on n’a peut-être plus de lait ou qu’il n’est pas assez nourrissant ; - d’allaiter avec discrétion ; - de poursuivre l’allaitement après la reprise du travail ; - et même de démarrer un allaitement quelques semaines après la naissance ou de le relancer si on vit mal un sevrage trop précoce. Nous espérons que cette édition 2007 de la Grande Tétée : - aidera à faire évoluer positivement l’image de l’allaitement maternel ; - permettra aux femmes qui désirent allaiter de rencontrer des associations de soutien àl’allaitement maternel (80 en France), des consultants en lactation, des professionnels de santé formés ; - et surtout favorisera les échanges de femmes à femmes dans notre pays. > Réagir à cette Grande Tétée sur le forum bébé

Une grossesse sur cinq se termine par un avortement

Une grossesse sur cinq, dans le monde, se termine par un avortement et près de la moitié des avortements sont pratiqués dans des conditions dangereuses, selon une étude. Le nombre de grossesses (incluant naissances vivantes, fausses-couches, morts-nés, interruptions volontaires) est estimé en 2003 à 205 millions, dont 20% se sont terminées par une interruption volontaire de grossesse. En Europe de l'Est, près de la moitié des grossesses ont fini par un avortement. Le taux d'avortements au niveau mondial a diminué de 17% entre 1995 (46 millions) et 2003 (42 millions), selon des estimations basées sur des données nationales officielles et des études. Sur 1.000 femmes âgées de 15 à 44 ans, 29 ont eu un avortement en 2003, contre 35 en 1995. L'Europe de l'Ouest a le taux d'avortements le plus bas en 2003 (12 pour mille). Sur la même période, les avortements pratiqués dans de mauvaises conditions n'ont pas diminué (48%). Ils ont lieu pour la plupart dans des pays en développement (97%). La diminution du taux d'avortements a été plus importante dans les pays développés que dans les pays en développement. Dans les pays développés, la baisse la plus notable concerne l'Europe de l'Est (44 avortements pour mille en 2003 contre 90 pour mille en 1995). "La réduction du taux d'avortement coïncide avec une augmentation importante de l'utilisation de la contraception", souligne l'étude. (belga) > Réagir sur le forum bébé

lundi 15 octobre 2007

Les papas doivent se battre pour des bisous

Les bébés feraient tout pour gagner l'attention de leurs mamans. Attention papa !

vendredi 12 octobre 2007

La mortalité des femmes en maternité ne recule pas assez vite

La mortalité maternelle dans le monde ne recule pas assez vite pour atteindre les objectifs de l'ONU d'ici 2015, en particulier dans les pays en développement où interviennent 99% de ces décès de mères, selon un rapport de l'Unicef et de l'Organisation Mondiale de la Santé publié vendredi. Sur les 536.000 décès en maternité en 2005, 533.000, soit 99%, sont intervenus dans les pays en développement. La mortalité maternelle prend en compte le décès des femmes pendant leur grossesse ainsi que jusqu'à 42 jours après l'accouchement. Même si la mortalité maternelle a diminué de 0,4% par an entre 1990 et 2005 - ce qui correspond à 536.000 décès en 2005 contre 576.000 en 1990 -, ce recul n'est pas suffisant pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le Développement que s'était fixés la communauté internationale. Le but était de réduire de 75% la mortalité maternelle avant 2015. Pour cela, il aurait fallu que la mortalité maternelle décline au rythme de 5,5% par an entre 1990 et 2015, ce qui ne semble pas possible à rattraper. Le taux de mortalité maternelle est de 450 pour 100.000 naissances dans les pays en développement contre 9 pour 100.000 en moyenne dans les pays développés. Si des progrès ont été faits dans les pays à revenus moyens, le recul annuel entre 1990 et 2005 en Afrique sub-saharienne n'a été que de 0,1%. La moitié de tous les décès maternels ont lieu en Afrique (270.000). L'Asie du Sud compte pour 188.000 décès. Ensemble, ces deux parties du monde totalisent 86% des décès de mères (459.000). L'Asie de l'est affiche une meilleure situation avec un recul des décès proche de l'objectif (-4,2% par an) tandis que l'Amérique latine et les Caraïbes observent un recul de 2% par an. Les pays développés, groupe qui comprend l'Europe centrale, parviennent à faire encore reculer cette mortalité de 1,8%. Les pays où le plus grand nombre de femmes meurent pendant ou après leur grossesse sont l'Inde (117.000 décès annuels), le Nigeria (59.000), la République démocratique du Congo (32.000) et l'Afghanistan (26.000). La probabilité qu'une jeune fille de 15 ans décède d'une complication liée à sa grossesse est de 1 sur 26 en Afrique, contre 1 sur 7.300 dans un pays industrialisé. Le pays où le risque de mourir en donnant naissance à un enfant est le plus grand est le Niger avec 1 risque sur 7. Quelques infos Sur ce sujet : "Mort maternelle" La définition de l'OMS — selon la Classification Internationale des Maladies (CIM 9) utilisée en France — de la mort maternelle au cours de la grossesse est "le décès d’une femme survenu au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle qu’en soit la durée ou la localisation, pour une cause quelconque déterminée ou aggravée par la grossesse ou les soins qu’elle a motivés, mais ni accidentelle, ni fortuite". D'autres pays, comme le Royaume-Uni, utilisent la CIM 10 qui impose d'inclure les décès dans l'année suivant la naissance. Le choix d'une définition a une incidence appréciableable sur la politique périnatale : en effet, si la première cause de mort maternelle, en France, est l'hémorragie post-partum, au Royaume-Uni elle est le suicide. Les morts maternelles se répartissent en deux groupes : Décès par cause obstétricale directe : ce sont ceux qui résultent de complications obstétricales (grossesse, travail et suites de couches), d’interventions, d’omissions, d’un traitement incorrect ou d’un enchaînement d’événements résultant de l’un quelconque des facteurs ci-dessus. Décès par cause obstétricale indirecte : ce sont ceux qui résultent d’une maladie préexistante ou d’une affection apparue au cours de la grossesse sans qu’elle soit due à des causes obstétricales directes, mais qui a été aggravée par les effets physiologiques de la grossesse. Source : Wikipedia et AFP Réagir sur le forum bébé et futurs parents

mercredi 10 octobre 2007

Le poids du nouveau-ne lie a celui de la mere avant la grossesse

Durant la grossesse, la prise de poids est habituellement très surveillée par les femmes enceintes et leur médecin. Pour prévenir le risque d'un accouchement difficile lié à un bébé trop gros ou, à l'inverse, un retard de croissance intra-utérin et l'arrivée d'un bébé chétif, la règle des 10 kilos est traditionnellement retenue. "Que la future mère prenne 2 ou 12 kilos (hors poids du bébé) influence très peu le poids à la naissance", constate l'épidémiologiste Marie-Aline Charles. Tel est l'un des premiers résultats issus de l'enquête Eden (enquête diagnostique et épidémiologique nationale) sur les déterminants pré et postnatals du développement et de la santé de l'enfant rendue publique mardi 9 octobre. Menée conjointement par quatre unités de l'Inserm et deux équipes médicales des maternités de Poitiers et de Nancy, cette vaste étude suit depuis 2003 une cohorte de 2 000 mères dès leur premier mois de grossesse ainsi que leurs enfants jusqu'à l'âge de 5 ans. "Il est frappant de constater que le poids du bébé à la naissance est avant tout lié à la corpulence de la mère (son indice de masse corporelle) avant la grossesse bien plus qu'à ce qui se passe pendant la gestation", explique le docteur Charles, coordonnatrice de l'étude Eden. Or, le poids des mères a beaucoup augmenté : en 1995, 14 % des femmes pesaient au moins 70 kg avant leur grossesse, contre 21 % en 2003. Ce surpoids est à l'origine de complications pendant la grossesse : risque de diabète gestationnel, d'hypertension artérielle et taux de césarienne plus élevé. Entraînerait-il, de surcroît, un risque d'obésité chez l'enfant ? "Nous craignons que la modification de l'état nutritionnel de la population influence la croissance et la santé des générations futures", souligne le docteur Charles. Bref, que l'on soit dans un cercle vicieux de l'obésité, et ce même si, pendant la grossesse, les femmes ne prennent pas trop de kilos. En attendant que les prochains résultats d'Eden viennent infirmer ou confirmer cette forte crainte, les responsables de l'étude recommandent que les jeunes femmes en âge de procréer soient une cible privilégiée de "prévention nutritionnelle". AFP Réagir sue le forum bébé

vendredi 5 octobre 2007

Toutes les mamans n'aiment pas être enceinte

Toutes les femmes ne trouvent pas la maternité comme un sentiment inné et que celui-ci ne se développe pas forcément avec le temps. Pour certaines mères, la maternité n’a rien de véritablement sympathique. Quelques-unes souhaiteraient même revenir en arrière et n’avoir jamais eu d'enfants. L’écrivain britannique Fiona Neill (41), avec son livre "La vie secrète d’une mère dépassée", est l'une des premières à aborder ce sujet tabou. Attentes La femme actuelle doit être parfaite sur tous les plans: elle doit être belle, créative, patiente, mince, stylée; elle doit être fun, sortir avec ses amis, entretenir sa maison (hygiène mais aussi décoration), être bonne cuisinière, jardinière; avoir une vie sexuelle trépidante et imaginative et surtout réussir l'éducation de ses enfants! Pas étonnant que la majorité des mères ressentent, à moment ou un autre, le sentiment de perdre le pied sur tous les fronts. Prisonnières C’est pourquoi d’après Fiona Neill, chaque mère peut se sentir dépassée: "elles se retrouvent prisonnières du tourbillon de la vie de famille. On suppose souvent que ce sont seulement les mères qui travaillent qui se sentent coupables vis-à-vis de leurs enfants et qui doutent sur leur capacité parentale, mais les femmes au foyer elles aussi se remettent en question. Sans manuel et sans conseils, vous devez aussi être à la hauteur face à l’anarchie dont les enfants peuvent faire preuve et face à la quantité de travail à accomplir à la maison." Fiona Neill est mariée et a trois enfants. Réagir à cet article sur le forum bébé

Un test ADN révèle un échange de bébés dans une maternité

Un couple de jeunes parents tchèque qui avait fait un test ADN pour clarifier des soupçons d'infidélité, a découvert avec stupeur que leur bébé de neuf mois avait été échangé avec un autre à la naissance, rapporte ce jeudi la presse tchèque.

Des doutes étaient nés du fait du manque de ressemblance entre la petite Nikolka, une petite blonde née il y 9 mois à l'hôpital de Trebic (sud-est), et ses parents, Libor et Jaroslava, tous deux très bruns, selon le quotidien Dnes. Le père, Libor, 29 ans, a donc souhaité une expertise génétique pour vérifier la filiation.

Les tests ADN ont montré que Nikolka n'avait pas plus de lien biologique avec lui qu'avec son épouse Jaroslova. Les vérifications ont révélé que le poids du bébé était curieusement passé de 3,30 kg à la naissance à 2,65 kg le lendemain de l'accouchement. "Nous étions euphoriques après la naissance de notre bébé, nous n'y avons pas prêté attention", a expliqué le père cité par Dnes. Les parents réclament qu'on leur rende "leur" bébé, ainsi qu'un dédommagement d'un montant de 10 millions de couronnes (363.000 euros), selon Dnes.

Quatre filles et un garçon sont nés à l'hôpital de Trebic le même jour que Nikolka et l'autre famille aurait déjà été identifiée, selon la presse. "Naturellement nous voulons notre enfant. Mais nous voulons aussi faire connaissance avec l'autre famille, pour pouvoir lui rendre régulièrement visite, parce que cette fillette, nous l'aimons", a déclaré Libor. La police qui a été chargée d'enquêter sur les circonstances de l'échange s'efforce de déterminer s'il s'agit d'une erreur ou d'un délit intentionnel.

Le directeur de la maternité, Vaclav Zizlavsky, s'est refusé tout commentaire sur cette affaire en faisant simplement valoir que tous les enfants nés à l'hôpital de Trebic recevaient comme partout un bracelet à la naissance. (belga)

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samedi 29 septembre 2007

Bebe, Zero alcool pendant la grossesse

Le pictogramme conseillant de ne pas boire d'alcool pendant la grossesse sera apposé sur toutes les bouteilles à partir du 3 octobre. On peut déjà le voir sur certaines boissons. Le but est de sensibiliser les femmes au fait de ne pas boire une seule goutte d'alcool pendant 9 mois. Car même une consommation modérée peu être néfaste pour le foetus. Ce pictogramme sera associé à une phrase : « La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l'enfant » figurant sur l'étiquette... à condition d'avoir une bonne vue. En effet, sur les petites bouteilles, les bières par exemple ou les prémix, le logo est si petit qu'il est difficile d'y reconnaître une femme enceinte barrée ! Pour compléter ce message de prévention, l'Institut national de prévention et d'éducation en santé (Inpes) lance en parallèle une campagne d'information pour sensibiliser les femmes sur le "Zéro alcool pendant la grossesse". Ce qui devrait attirer l'attention sur le logo... Réagir à cet article sur le forum bébé Source : Communiqué de l'institut national de prévention et d'éducation en santé, septembre 2007.

vendredi 28 septembre 2007

Faire un lien vers le blog bebe : Lebebe.net

Voici les différents boutons pour faire un lien sur votre site ou votre blog vers Le Blog bébé:

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mercredi 26 septembre 2007

Bébé, les filles préfèrent le rose parce que c'est biologique !

Depuis que le monde est monde (ou presque), à la naissance d'un enfant, la couleur attribuée aux petites filles est le rose alors que pour les petits garçons, on privilégie le bleu. Mais comment expliquer ce phénomène? En réalité, l’attirance pour les couleurs diffère selon le sexe, elle serait donc biologique. C’est en tout cas ce que soutient une étude réalisée à l’université de Newcastle. Les résultats ont été dévoilés dans le journal scientifique Current Biology. Si on demande aux gens quelle est leur couleur préférée, une grande majorité (que ce soit les hommes ou les femmes) choisissent la teinte bleue. Cependant des tests plus précis indiquent que les femmes craquent plus pour les teintes rougeâtres dans le spectre de la couleur bleue (rose, lila, violet ou parme donc), alors que les hommes penchent plus pour les teintes bleues-vertes. Evolution Ces différences s'expliqueraient biologiquement mais aussi dans l'évolution de la race humaine: les femmes seraient plus attirées par les teintes rougeâtres car cette teinte indique la maturité du fruit et elle donne une bonne mine. "Les hommes, eux, étaient dévoués à la chasse. Dans ce contexte, les couleurs étaient donc moins importantes car elles n’avaient pas d’influence directe sur la collecte de nourriture. Ils devaient juste savoir bien viser," explique la directrice de l’étude et neurobiologue Anya Hurlbert. Concernant la préférence vis-à-vis de la couleur bleue, plusieurs explications sont possibles: le ciel bleu est synonyme de beau temps, l'eau pure (de source) prend une couleur bleue claire dans nos esprits... Etude Anya Hurlbert est arrivée à ces résultats en testant 171 étudiants britanniques âgés entre 20 et 26 ans. Ceux-ci ont vu défiler devant eux un millier de paires de couleurs et devaient à chaque fois indiquer laquelle des deux teintes ils trouvaient la plus jolie. Pour vérifier si les choix des couleurs étaient biologiques ou sociologiques, l’étude a aussi été menée auprès de 37 Chinois, qui vivaient en Grande-Bretagne depuis moins de trois ans. Les résultats étaient comparables, ce qui d’après les chercheurs démontre que la préférence des couleurs est déterminée biologiquement. Réagir sur le forum bébé

mardi 25 septembre 2007

Bébé et grossesse, attention aux poissons gras

Les femmes enceintes qui consomment beaucoup de poissons gras ont davantage de risque d’avoir des petits bébés. Étant donné leur richesse en acides gras polyinsaturés omega-3, la consommation de poissons gras (thon, espadon, requin…) par les femmes enceintes est bénéfique pour le système cardio-vasculaire et pour le développement fœtal. Cependant, ces mêmes poissons sont une source potentielle d’exposition à des polluants comme le méthylmercure qui pourrait être à l’origine d’accouchements prématurés. Les femmes enceintes reçoivent des messages contradictoires à propos de la consommation de poisson. De hauts niveaux de consommation de poisson pendant la grossesse ont été associés à une durée de grossesse plus longue, une augmentation du poids du bébé à la naissance et des capacités intellectuelles plus élevées. D’un autre côté, le poisson peut également être une source potentielle d’exposition à des polluants comme le mercure qui provient notamment du lessivage de l’air et des sols, pollués par la combustion du charbon dans les centrales électriques et des activités minières. Aux doses sans réel danger sur l’homme, le mercure pourrait être toxique pour le fœtus : il est en effet soupçonné de provoquer des dommages neurologiques. Une récente recherche américaine a montré que le méthylmercure pouvait présenter un autre risque, celui de naissance prématurée. Cette recherche s’appuie sur un groupe de 1024 femmes enceintes, vivant dans différents endroits de l’état du Michigan. Les habitudes alimentaires de chaque personne étaient renseignées via un questionnaire et un entre tien individuel. Un échantillon de cheveux était également prélevé afin de mesurer leur taux en mercure qui est considéré comme un bio-marqueur de l’exposition au méthylmercure. Ce sont les femmes qui ont mangé le plus de poisson qui tendent à avoir les taux de mercure dans les cheveux les plus élevés. La source de mercure la plus importante est le poisson en conserve. Par ailleurs, les chercheurs ont comparé les taux de mercure dans les cheveux à mi-grossesse avec la date d’accouchement. Les femmes qui accouchent avant la 35ème semaine présentent plus fréquemment un taux élevé de mercure dans les cheveux (entre 0.55 et 2.5 µg/g, la moyenne s’établissant à 0.29 µg/g) comparé aux femmes qui accouchent « normalement », c’est-à-dire après la 37ème semaine de grossesse. Il s’agit de la première recherche basée sur le suivi d’un aussi grand nombre de personnes pour étudier le risque d’accouchement prématuré en relation avec les niveaux de contamination au méthylmercure. De nouvelles recherches seront nécessaires pour identifier le mécanisme biologique expliquant ces résultats. Réagir sur cet article sur le forum bébé "Grossesse, Alimentation de la maman, attention aux poissons gras" Principale référence : F. Xue et al., « Maternal fish Consumption, Mercury Levels and Risk of Preterm Delivery », Environmental Health Perspectives, vol 115, n°1, pp.42-47, January 2007.

lundi 24 septembre 2007

Bienvenue sur le blog bébé, LeBebe.net

Bonjour et bienvenue sur le blog bébé ! LeBebe.net est un nouveau site / blog pour futures mamans et papas ainsi que pour les parents de bébé et jeunes enfants. Vous y trouverez un forum bébé convivial de futures mamans et parents, un blog collaboratif sur le thème de bébé, de la grossesse avec des actualités bébé, des infos pratique sur la petite enfance, des albums photos bébé gratuit ou vous pourrez partager vos photos et elire le plus beau bébé. Des petites annonces gratuites bébé, Passer vos petites annonces Bébé, vetements bebe, poussette, lits bebe, jouets bebe, puericulture, garde enfants ... Ajouter rapidement votre petite annonce avec photos. Avec la messagerie du site, votre e-mail restera confidentiel. Pour restez informé des nouveautés du blog bébé, voici notre flux RSS du blog bébé LeBebe.net Bienvenue !

samedi 22 septembre 2007

Quel avenir pour nos enfants ?

Pour la première fois en France, une enquête de grande envergure va s'intéresser à la manière dont nos enfants grandissent. Baptisé Elfe (Etude longitudinale française depuis l'enfance), ce projet va suivre plus de 20 000 enfants de la naissance à l'âge adulte. L'étude va ainsi essayer de connaître l'impact sur la santé, le développement physique et psychique mais aussi sur les aspects sociaux et professionnels de l'environnement des enfants. Les travaux s'attacheront ainsi à la nutrition, aux facteurs familiaux et scolaires, aux problèmes sanitaires... Plus de 60 équipes de recherche participent au projet, et déjà plus de 90 sujets d'étude sont prévus. Le développement des enfants dans les familles monoparentales, ou après une rupture seront des aspects abordés, tout comme les problèmes d'inégalité scolaire, les difficultés d'apprentissage, les accidents, les expositions à des polluants, l'accès aux soins... Des thématiques transversales sur la nutrition, l'asthme, le développement psychomoteur et la santé mentale sont également au programme. Le suivi se fera par différents moyens : entretiens, appels téléphoniques, carnet de suivi, prélèvement biologiques... Les premiers tests avant la mise en place de l'étude auront lieu avant la fin 2007. Des résultats préliminaires devraient arriver ensuite au fur et à mesure du suivi. Mais le résultat complet n'interviendra pas avant au moins une quinzaine d'années ! Source : Communiqué de l'Institut National D'études Démographiques, septembre 2007 Réagir à cet article sur le forum bébé

jeudi 20 septembre 2007

Emma et Noah dans le top des prenoms 2006

Pour respectivement la quatrième et la troisième année consécutives, Emma et Noah sont les prénoms les plus fréquemment donnés aux nouveau-nés, selon les derniers chiffres du Service public fédéral Economie, rendus publics vendredi. Les prénoms les plus populaires en Wallonie sont Léa et Noah. A Bruxelles, Lina et Mohamed remportent la palme tandis qu'Emma et Milan sont les prénoms les plus fréquents en Flandre. Lina est le seul nouveau leader cette année. Pour l'ensemble de la Belgique, le prénom Emma, qui a été attribué 720 fois en 2006, arrive en tête du top 10 des prénoms féminins. Il est suivi dans l'ordre par Marie (553), Laura (507), Julie (501), Louise (468), Clara (457), Manon (451), Léa (448), Sarah (432) et Luna (420). Du côté des garçons, c'est le prénom Noah qui trône en tête du classement et revient à 714 reprises. Il est suivi des prénoms Thomas (621), Nathan (587), Lucas (546), Louis (524), Arthur (479), Milan (437), Hugo (417), Maxime (416) et Mohamed (405). Une tendance semble se confirmer: l'augmentation du nombre de prénoms différents, surtout chez les filles. Ainsi, plus de la moitié de tous les prénoms différents donnés en 2006 n'ont été attribués qu'une seule fois. Parmi la liste des prénoms pour 2006, on relèvera quelques particularités comme Bron, Chukwunonyelum, Goodness, Mona-Lisa, Splendeur, Testimony ou encore Urbanie et Vitaline chez les filles et Bahrein, Caesar, Cherubin, Edyson, Golden, Latino, Orwell, ou encore Petrus, Rembrandt et Rolex chez les garçons

Enceinte: les signes qui annoncent cet heureux evenement

Certaines femmes sentent directement qu’elles sont enceintes, d’autres ont besoin de plus de certitudes... 


Pour aider les plus indécises, voici les dix signes les plus communs annonçant une grossesse. 


Bien entendu, il faudra ensuite consulter votre médecin ou votre gynécologue pour la suite des événements. Nous vous rappelons seulement que chaque femme est différente donc rien ne dit que vous expérimenterez tous ces signes en même temps.


1. Seins et tétons: Si vous êtes enceinte, vous remarquerez que vos seins et vos tétons deviennent plus tendres aux environs de la troisième semaine après la conception (lorsque vous êtes en retard d’une semaine dans vos menstruations). Vous ressentirez également des tiraillements plus ou moins douloureux. 

2. Petites pertes ou crampes: Il se peut que vous ayez des pertes roses pâles au moment de l’implantation (quand l’embryon s’attache dans l’utérus). Elles surviennent environ huit à dix jours après l’ovulation, un peu avant votre période menstruelle habituelle. Vous pouvez les différencier car les pertes roses arrivent quelques jours plus tôt que prévu et ne ressemblent pas à des règles normales. Vous pouvez aussi souffrir de crampes en début de grossesse. L’utérus opérant son changement de position. Les contractions de l’utérus arrivent régulièrement, lors d’efforts physiques, de relations sexuelles ou simplement lorsque vous changez de position.

3. Auréoles plus foncées: Tôt dans la grossesse, vous pouvez observer que l’auréole de vos tétons devient de plus en plus sombre et qu'elle s’agrandit. Certaines personnes soutiennent que cette partie fonce de manière à ce que le bébé trouve plus facilement le téton pour pouvoir se nourrir à sa naissance. Vous remarquerez aussi que les veines de votre poitrine deviennent plus visibles. Les tubercules de Montgomery (les sortes de petits boutons sur l’auréole) augmentent aussi en nombre. 

4. Extrême fatigue: Durant les 8 à 10 premières semaines de grossesse, vous pouvez subir une énorme fatigue. Votre corps affronte des changements métaboliques importants et votre corps tout entier doit s’ajuster à ce nouveau processus. Pour la majorité des femmes, cette fatigue s’estompe à partir de la 12e semaine. 

5. Nausées et vomissements: Très rapidement, une semaine après la conception, vous pouvez ressentir des nausées le matin comme le soir. Pour certaines, cela se traduira par des vomissements au réveil. 

6. Envie d’uriner fréquente: Si votre période de règles est passée de une ou deux semaines, vous pouvez remarquer un besoin plus fréquent d’uriner. Le bébé, en grandissant dans votre utérus, appuie sur votre vessie. 

7. Constipation: Au début de votre grossesse, vos selles changent. Les hormones diminuent l’activité des intestins, ce qui peut provoquer des constipations. 

8. Température: Votre température corporelle peut se modifier et augmenter quelque peu. Votre corps ne détecte réellement votre grossesse que lorsque l’oeuf fertilisé s’implante dans l’utérus. Un petit voyage qui dure en général une semaine. Durant ces différentes phases, votre température peut connaître quelques pics. 

9. Absence de règles: Ceci sera sans doute votre premier signe de grossesse, en particulier si vous êtes habituellement très régulière dans vos périodes. 

10. Test de grossesse positif: Si vous avez au moins un jour de retard de règles, vous pouvez faire un test de grossesse. Celui-ci donnera une réponse claire à partir du 14e jour après la fertilisation. Si vous ne pouvez pas attendre vos règles (ou leur absence), un test sanguin peut être effectué huit à dix jours après la fertilisation. Gardez en tête que les tests de grossesse ne sont pas toujours sûrs à 100%, même les sanguins. Si vous avez un résultat négatif mais que vous vous sentez quand même enceinte, refaites un test une semaine plus tard.

lundi 17 septembre 2007

Le diabète gestationnel

Le diabète gestationnel est une complication de plus en plus fréquente de la grossesse avec des risques pour la maman et l’enfant. Il est important de le prévenir et de connaître les mesures diététiques à mettre en place dès son dépistage.

Prévention : La future maman devrait, dès le début de sa grossesse, s’attacher à avoir une alimentation équilibrée et associée à une activité physique suffisante.
 
Concrètement, cela signifie :
- avoir au moins 3 repas par jour pour bien répartir l’énergie nécessaire sur la journée
- Prendre des repas équilibrés et variés: de la viande, du poisson ou des œufs accompagnés de féculents (pâtes, riz, pomme de terre…) ou de pain et de légumes (crus ou cuits)
- Ajouter à la fin de chaque repas, et éventuellement en collation un produit laitier : fromage, yaourt, fromage blanc de préférence natures que l’on sucre soit même plutôt que les crèmes desserts ou spécialités laitières aromatisées ou aux fruits
- Eviter les aliments sucrés : on peut sucrer ses laitages avec 1 c à café de sucre, de miel ou de confiture, éventuellement consommer un ou deux carrés de chocolat à la fin du repas si l’on est gourmande
- Consommer au maximum 3 fruits par jour : ils apportent certes des vitamines, des minéraux et des fibres mais également du sucre ! (en moyenne l’équivalent de 2 morceaux de sucre par fruit) - Limiter la consommation de boissons sucrées du type soda, sirop, jus de fruits
- Utiliser les matières grasses en quantité modérée : 1 noisette de beurre ou de margarine ou 1 c à soupe d’huile par repas
- Penser à boire au moins 1.5 litre d’eau par jour : pendant ou entre les repas selon vos préférences
 
Mesures diététiques à mettre en place en cas de diabète gestationnel :

Lorsque le diagnostic est posé, la maman devra être encore plus attentive à son alimentation et notamment par rapport aux sucres :
- Conserver des féculents ou du pain (sucres lents), complets de préférence, à chaque repas (quantités adaptées à chaque patiente), et les accompagner de légumes: les fibres qu’ils contiennent permettent de ralentir l’absorption du sucre, donc de limiter la glycémie (taux de sucre dans le sang)
- Eviter voire supprimer, selon les cas, les sucres rapides : jus de fruits, compotes, sucre et dérivés - Privilégier en collation un produit laitier nature plutôt qu’un fruit qui apporterait plus de sucre.
- Ne pas grignoter

Mesures diététiques à mettre en place en cas de diabète gestationnel : Lorsque le diagnostic est posé, un régime visant a la normalisation de la glycémie sera instauré ; en cas d'échec du régime un traitement par insuline pourra être nécessaire.

vendredi 14 septembre 2007

Le nouveau forum bebe

Vous êtes futurs mamans, futurs papas ou parents tout simplement, je vous invite à découvrir le nouveau forum bébé "LeBebe.net".

Vous désirez avoir un bébé ? Vous êtes enceinte ? Vous désirer partager avec de nombreuses autre femmes votre expérience de grossesse ou raconter les différentes étapes de la naissance de votre bébé, venez découvrir le forum bébé !

Bienvenue sur LeBebe.net !

La pilule contraceptive diminue les cancers

Prendre la pilule augmente-t-il le risque de souffrir un jour d’un cancer ? Pas si l’on en croit les résultats d’une nouvelle étude britannique qui affirme même que dans certaines conditions, la pilule peut diminuer le risque de cancer. Le professeur Philip Hannaford de l’université d’Aberdeen (Royaume-Uni) a suivi 46 000 femmes depuis 1968. A l’époque les volontaires étaient âgées de 29 ans en moyenne. Parmi elles, 23 000 ont pris des contraceptifs oraux alors que les autres n'en ont jamais pris. En comparant les femmes qui avaient pris la pilule à celles qui n’y avaient jamais eu recours, les auteurs ont constaté que la pilule n’était pas associée à un risque global de cancer accru. Elle pourrait même se révéler protectrice puisque les auteurs affirment que le risque de cancer est plus faible de 3 à 12 % chez les femmes qui ont pris la pilule, notamment pour les cancers du côlon, du rectum, de l'endomètre et des ovaires. Cette « protection » perdurerait même pendant 15 ans après l’arrêt de la pilule.

jeudi 13 septembre 2007

L’excès de poids de la mère crée des malformations chez le bébé

Les femmes qui luttent déjà contre un excès de poids avant de tomber enceinte, ont plus de risques d’avoir un enfant présentant une malformation. La grossesse et l’obésité ne sont pas une combinaison idéale d’après les experts américains. Lésions Pour les futures mères ayant un BMI supérieur à 30 (niveau de l’obésité), il y a deux fois plus de risques d’accoucher d’un bébé souffrant de spina bifida (l’épine dorsale fendue en deux), d’après les résultats de cette étude. Le risque d’anomalies cardiaques, aux parties génitales et aux membres augmente aussi. Bec de lièvre L’insuffisance de poids comporte moins de risques mais peut par contre provoquer plus de becs de lièvre. Les chercheurs ont étudié les données de plus de 14.000 enfants étant nés entre 1997 et 2002.

Bebe : Retarder la coupure du cordon reduit les risques d anemie

Les médecins et sages-femmes devraient retarder le moment de couper le cordon ombilical au moment de la naissance pour réduire le risque d'anémie chez les bébés, selon un obstétricien britannique de renom.
Les recherches du docteur Andrew Weeks de l'université de Liverpool, publiées vendredi dans le British Medical Journal (BMJ) suggèrent que conserver intact le cordon ombilical pendant trois minutes permet d'accroître sensiblement le niveau de fer dans l'organisme du bébé réduisant ainsi les risques d'anémie. Les bébés nés prématurément en bénéficieraient particulièrement, selon le docteur Weeks.
OxygèneSelon cette étude, la moitié des maternités britanniques coupe le cordon ombilical immédiatement à la naissance alors que le conserver un moment permet d'envoyer un sang riche en oxygène dans les poumons du nouveau né jusqu'au moment où sa respiration est pleinement stabilisée et d'accroître son taux en fer, selon le Dr Weeks.
Le médecin note toutefois que retarder le moment où le cordon ombilical est coupé est plus délicat dans le cas de naissances prématurées ou de césariennes mais que ces bébés profiteraient particulièrement d'une telle procédure. "Il y a maintenant des éléments solides qui permettent d'établir que la section immédiate du cordon ombilical n'est bénéfique ni pour la mère ni pour le bébé, et peut même être préjudiciable", écrit le Dr Weeks dans le BMJ.
"L'Organisation mondiale de la santé comme la Fédération internationale de gynécologie et d'obstétrique ont supprimé de leurs recommandations la section immédiate du cordon ombilical. Il est temps pour les autres de suivre cette voie et de trouver les moyens pratiques d'incorporer dans les procédures d'accouchements celle consistant à retarder la coupure du cordon ombilical", recommande le Dr Weeks.

mardi 11 septembre 2007

Un bebe nommé Yahoo

Un nouveau-né mexicain a été baptisé Yahoo, comme le célèbre portail internet, car ses parents se sont connus grâce à un site de rencontre en ligne.
On n'en finit pas d'innover avec les prénoms... Un couple mexicain qui s'est rencontré sur Internet a décidé de prénommer son enfant : Yahoo, comme le célèbre portail internet. Le fonctionnaire de l'Etat civil de la ville de Mexicali, dans le nord-ouest du Mexique, qui a fait part de la nouvelle, a ajouté que des militants écologistes avaient récemment appelé leur enfant Arbol. Ce qui signifie "arbre" en espagnol. Les prénoms pourraient ainsi épouser toutes les causes et se multiplier à l'infini...

jeudi 6 septembre 2007

Une Américaine donne naissance pour la seconde fois à des triplés

Environ quatre ans après avoir donné naissance à des triplés, une Américaine de 39 ans a de nouveau donné naissance mercredi à des triplés, ont indiqué vendredi des médias locaux. "Vous prenez ce que Dieu vous donne", a dit Victoria Lasita, l'heureuse maman de trois nouveaux petits garçons après avoir eu précédemment deux filles et un garçon. Alors que les premiers triplés viennent tout juste d'abandonner leurs couches, les parents devront de nouveau goûter aux joies des 300 couches à changer et des 168 biberons à préparer par semaine. Mme Lasita n'a suivi aucun traitement contre l'infécondité et le fait d'avoir à deux reprises des triplés ne manque pas d'interpeller les médecins. Les chances de donner naissance naturellement à des triplés sont de 1 sur 8.000 et les chances que cela se produise deux fois est de 1 sur 64 millions, a expliqué au Cincinnati Enquirer Glen Hofmann, directeur du Bethesda Center for Reproductive Health and Fertility. Le premier né des triplés faisait un peu moins de 1,9 kg, le second environ 2,2 kg et le dernier né environ 2 kg. Ils sont nés par césarienne. Leur père, Tim, âgé de 48 ans, a assisté à l'opération et affirmé que toute la famille se portait bien. Le couple marié depuis six ans a, en plus de leurs six petits, trois autres enfants nés d'un précédent mariage. Tim et Victoria avaient décidé d'en avoir "un de plus" après la naissance des premiers triplés.

jeudi 30 août 2007

Allaiter bebe au sein combien de temps ?

L'allaitement au sein de votre bébé de jour comme de nuit demande d' assurer une production de lait suffisante de façon à répondre aux besoins alimentaires de votre enfant. La fréquence et durée d'allaitement au sein est variable selon chaque bébé. Ses besoins pourront changer avec sa croissance. Ainsi, vers l’âge de 3 semaines, 6 semaines, 3 mois et 6 mois, votre enfant augmentera ses besoins en lait en vous réclamant d’avantage le sein. L'heure d'allaitement et la durée d'allaitement au sein peuvent alors se modifier. Cependant, afin d’avoir quelques repères, voici quelques conseils et informations: - La fréquence des tétées de votre enfant peut être de huit à douze prises sur une période de 24 heures durant les premiers mois de l'allaitement. - Il est préférable de donner les deux seins à chaque tétée, la succion favorisant la montée de lait. - Il est inutile de réveillez votre bébé la nuit pour l’allaiter (sauf cas particuliers : enfant prématuré, de petit poids, etc ...). - Il est préférable, en journée, de donner le sein a un bébé qui n’a pas bu depuis 5 heures. Dans le cas contraire, il risque de réclamer d’avantage la nuit. Une fois au sein, laissez bébé téter tant que sa succion reste efficace (succion puis déglutition, puis pause, puis succion, puis déglutition, puis pause, etc...). La durée d'allaitement de bébé peut varier de 20 à 1/2 heure. Au sein, si bébé est calme, paisible, qu’il ne boit plus ou 'toutouille', vous pouvez l’enlever du sein

Bébé est là ! Faites du sport et mangez léger

Après un accouchement, les femmes sont évidemment très préoccupées de retrouver leur poids d'avant la grossesse. Et à en croire les résultats d'une nouvelle étude, le moyen le plus efficace pour y parvenir serait de combiner un régime alimentaire à des exercices physiques réguliers. Après un accouchement, les femmes sont évidemment très préoccupées de retrouver leur poids d'avant la grossesse. Et à en croire les résultats d'une nouvelle étude, le moyen le plus efficace pour y parvenir serait de combiner un régime alimentaire à des exercices physiques réguliers. Ce qui n'est pas vraiment surprenant. Au cours de leur grossesse, les femmes prennent naturellement des kilos, pour les reperdre progressivement après l'accouchement.
Toutefois pour certaines, le retour à la normale s'avère parfois plus laborieux.
Selon les recommandations officielles, la prise de poids doit dépendre de l’indice de masse corporelle (IMC) avant la grossesse. À titre d’exemple, les femmes ayant un IMC normal doivent prendre 12 à 17 kilos . Celles dont l’IMC est plus élevé, qui sont plus lourdes à taille égale, doivent en prendre moins, à l’inverse de celles ayant un IMC très faible qui doivent en prendre plus.
En analysant 6 études différentes sur ce thème, des chercheurs associés à la Cochrane Collaboration ont montré les bénéfices d'un programme alliant régime alimentaire et exercice physique. Ils soulignent également l'importance « de retrouver un poids normal afin de diminuer le risque de surpoids et d'obésité dans les dix années suivant l'accouchement ». Le risque d'obésité certes, mais aussi celui de malformations congénitales en cas de nouvelle grossesse.