samedi 27 octobre 2007

L'Office de la Naissance et de l'Enfance manque d'effectifs

L'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE, Belgique) n'est plus en mesure d'assurer le service minimum prévu par ses statuts en raison d'un manque criant d'effectifs sur le terrain. L'ONE est censé assurer un service universel en matière de prévention et d'accompagnement de l'enfant et de sa famille en Communauté française au travers de plusieurs principes d'actions, tels que l'universalité, l'accessibilité à tous, la qualité et la bientraitance. Or, si depuis plusieurs années les organisations syndicales constatent une augmentation importante des effectifs administratifs de support rendue nécessaire par l'élargissement des missions de l'ONE, elles constatent par ailleurs un manque criant de travailleurs de terrain. Dès lors, l'ONE n'est plus en mesure d'assurer toutes ses missions à une époque où l'augmentation des naissances et l'expansion de la précarité des familles rendent les besoins encore plus importants. Ainsi, alors qu'un nouveau-né doit normalement bénéficier de dix consultations au cours de sa première année, dans certaines communes de Bruxelles il ne peut espérer en bénéficier que de quatre. Avec dès lors une impossibilité dans certains cas de respecter le schéma de vaccination, souligne Dominique Fievez, déléguée GCSP-ADMI à l'ONE, qui ajoute qu'on "risque de régresser dans certains domaines! ". Le manque d'effectifs sur le terrain pose également problème en matière de suivi de grossesse, 'accompagnement à la parentalité et de visites à domicile, des services pourtant demandés par la population et qui ont démontré leur efficacité et leur importance, a expliqué Véronique Stas, présidente de la délégation ONE CSC-Services Publics. "Les travailleurs médico-sociaux (TMS) ne savent plus s'occuper de prévention et en sont réduits à s'occuper uniquement des situations d'urgence! ". "On court à la catastrophe! Le personnel veut réaliser les missions prévues pour lesquelles il a été engagé et les familles aussi demandent un suivi, mais ce n'est pas possible dans la situation actuelle", ajoute le secrétaire général CGSP-ADMI Dany Vassart. Les derniers décrets ont précisé et élargi les missions de l'ONE, mais sans accorder de moyens supplémentaires en terme d'effectifs, dénoncent membres de l'ONE et délégués syndicaux. Le premier contrat de gestion de l'ONE date de 2003 et le deuxième est en discussion depuis deux ans et ça n'avance pas, déplorent-ils encore, ajoutant que la plupart des ministres n'ont "même pas daigné répondre aux derniers courriers à ce sujet qui leur ont été adressés". Et le secrétaire permanent CSS-SP de dénoncer le fait que le monde politique se préoccupe plus de "rattraper" les erreurs éducatives concernant la santé morale et physique des enfants que d'agir sur le volet prévention de base. "Il faudra à nouveau guérir à défaut d'avoir renforcé la prévention! ". (belga) Plus d'infos: http://www.one.be Réagir à cet article sur L'ONE sur le forum bébé

vendredi 26 octobre 2007

BabyFirst, un chaine de télé pour les bébés de moins de 3 ans

On connaissait Tiji, Piwi, Gulli, Canal J... voici désormais BabyFirst TV. Piwi se targuait déjà de pouvoir éduquer les enfants de 3 à 6 ans, BabyFirst tape encore plus fort, en proposant aux parents de participer à l'éveil de leur progéniture de 6 mois à 3 ans. Cette télé des bébés a été lancée le 16 octobre en France sur le bouquet satellite Canalsat. Selon la chaîne, diffusée aux Etats-Unis depuis 2004, la programmation diurne favoriserait l'éveil et l'apprentissage, alors que les programmes du soir auraient des vertus relaxantes. Pour être sûr de capter l'attention des tout-petits à n'importe quelle heure, elle émettra 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Les fondateurs vont même jusqu'à affirmer que "c'est l'outil ludo-éducatif que les parents attendaient", et que BabyFirst peut "sensibiliser les enfants à l'amitié et à l'altruisme". Les émissions s'articulent autour de six thèmes: l'imaginaire, le langage, les chiffres, les cinq sens, les relations à autrui, les formes et couleurs. Face au slogan, "Regardez votre bébé s'épanouir", on reste circonspect: un enfant peut-il vraiment apprendre les formes, les cris des animaux et les noms des vêtements grâce à une télévision? Ou les parents risquent-ils surtout de regarder leur bébé s'abrutir? Jean Charmoille, pédopsychiatre, refuse de diaboliser la télévision. C'est son usage qui peut poser problème: l'enfant est-il seul devant l'écran ou y a-t-il un médiateur avec lui? "C'est le rapport entre l'enfant et celui qui s'en occupe qui est en cause. Pour favoriser le développement psychique, il faut qu'il y ait un échange entre le bébé et un adulte 'investi'. "Inconsciemment, ce qui se joue dans la tête de l'enfant, c'est: que veux-tu me faire voir? Il faut qu'il comprenne que les programmes lui sont proposés par la personne en qui il a confiance." Le vrai danger serait donc de réduire l'enfant à une position d'"idolâtrie", c'est-à-dire figé devant une image à laquelle il croit entièrement, sans parole. Un soulagement, au moins, sur un point: BabyFirst a décidé de ne pas diffuser de publicité.

mercredi 24 octobre 2007

Allez voir son médecin avant de faire un bebe

On trouve normal de faire un examen médical systématique au travail, pour débuter la pratique d'un sport, il faut le faire aussi pour accueillir son enfant dans les meilleures conditions" ! C'est le message lancé par le Collège National des gynécologues obstétriciens de France (Cngof). Cette association de professionnels préconise ainsi une consultation préconceptionnelle systématique chez toutes les femmes qui désirent un enfant, avant même d'arrêter la pilule. Les gynécologues obstétriciens soulignent la nécessité de cette consultation, notamment avec la disparition du fameux examen prénuptial. Ce dernier, qui concernait 270 000 couples qui se marient en France chaque année, a en effet été supprimé, permettant 14 millions d'euros d'économies pour la Sécurité sociale. Certes l'examen prénuptial n'était de toute façon pas la meilleure solution : de plus en plus d'enfants sont faits hors mariage, ou de nombreuses années après l'union solennelle. Mais il n'y a donc aujourd'hui plus de bilan de santé du couple avant de faire un bébé... Pourquoi faire un examen avant de faire un bébé ? Comme le souligne le Cngof, "Si l'on n'a jamais eu d'enfant, un examen général et gynécologique avec un frottis de dépistage du cancer du col de l'utérus, une prise de sang pour connaître son immunité contre certaines maladies infectieuses (rubéole, Sida, toxoplasmose) est utile. Il en va de même pour l'adaptation de certains traitements contre-indiqués pendant la grossesse ou encore l'arrêt de la consommation du tabac, du cannabis ou de l'alcool. Enfin, des conseils nutritionnels sont souvent nécessaires. Reprendre un poids normal, arrêter ou adapter un traitement, cesser de fumer, se faire vacciner, prend du temps, mais est plus facile à réaliser avant la conception qu'une fois la grossesse débutée. Si la femme a eu une grossesse difficile avec l'apparition d'une hypertension, d'un diabète, voire un accouchement prématuré ou une maladie de l'enfant, la consultation préconceptionnelle est indispensable pour revoir le problème avec son gynécologue-obstétricien et essayer de trouver des solutions afin d'éviter la récidive". Il faut souligner que ce rendez-vous avec le médecin est préconisé également par l'Académie de Médecine et la Haute Autorité de Santé. Reste à savoir si tous ces spécialistes seront entendus par le gouvernement. Source : Communiqué du Collège National des gynécologues obstétriciens de France, octobre 2007. > Réagir sur le forum envie de bébé

mardi 16 octobre 2007

Un millier de femmes ont participé a La Grande Tétée

Plus d'un millier de femmes se sont rassemblées dimanche dans 35 villes de France pour donner le sein à leur enfant, afin de promouvoir l'allaitement maternel, ont indiqué les organisateurs de la deuxième édition de cette "Grande Tétée". Le temps d'une photo, 1.360 femmes, dont 70 à Lyon, 60 à Lille et 60 à Nantes, ont allaité simultanément leurs bébés, en ouverture de la Semaine mondiale de l'allaitement maternel (du 15 au 20 octobre). A Paris, plus de 220 femmes se sont rassemblées en début d'après-midi sur les gradins du stade Charléty (XIIIe arrondissement). Au total, plus de 2.700 personnes sont venues participer à cette "Grande Tétée", où pères, bénévoles des associations de soutien à l'allaitement maternel et professionnels de santé étaient également conviés, selon les organisateurs. "Je tiens à vous remercier de votre présence pour cette deuxième édition de la Grande Tétée." dit Delphine Lelièvre Tout d’abord, un bref rappel historique : en 2006, 500 femmes bénévoles se sont réunies dans 15 villes de France pour allaiter simultanément leurs bébés, le temps d’une photographie largement diffusée. Cette année, 35 villes participent à l’initiative, en métropole et dans les Dom Tom. Rappelons quelques chiffres sur la situation de l’allaitement maternel en France : - Plus de 400 000 françaises ne réalisent pas, chaque année, le projet d’allaitement qu’elles auraient souhaité. - Avant la naissance, si 75% déclarent vouloir allaiter leur bébé, seules 60% allaitent encore à la sortie de la maternité, ce qui est un des plus faible taux d’allaitement en Europe. - 70% des femmes qui ont allaité leurs enfants disent qu’elles auraient aimé le faire pluslongtemps. Or, au regard des bénéfices de l’allaitement maternel pour la santé de la mère et de l’enfant, le Ministère Français de la Santé recommande un allaitement exclusif de 6 mois, puis sa poursuite en complément de la diversification jusqu’à 2 ans ou plus selon les désirs de la mère et de l’enfant. La Grande Tétée est une initiative de femmes pour les femmes, une initiative citoyenne avec presque aucun budget, ni soutien. Notre souhait est d’adresser un message simple aux femmes : l’allaitement est votre choix : informez vous et faites vous aider pour réaliser le projet d’allaitement qui vous convient. Nous estimons que toute femme doit être informée, écoutée et respectée, qu’elle choisisse de ne pas allaiter ou d’allaiter 2 jours, 2 mois, 2 ans. Les femmes qui ont un jour allaité savent combien l’allaitement maternel peut refléter une imagecoupée de la réalité. Pour que chacune puisse choisir d’allaiter ou non, il faut qu’une information fiable circule. Les idées fausses peuvent être identifiées comme des stéréotypes conduisant à des non-allaitement ou des sevrages précoces subis par de nombreuses femmes. Grâce à des échanges entre femmes dont l’expérience d’allaitement est positive, grâce à une information fiable et un soutien approprié, il est possible : - de poursuivre son allaitement alors que tout le monde dit qu’on n’a peut-être plus de lait ou qu’il n’est pas assez nourrissant ; - d’allaiter avec discrétion ; - de poursuivre l’allaitement après la reprise du travail ; - et même de démarrer un allaitement quelques semaines après la naissance ou de le relancer si on vit mal un sevrage trop précoce. Nous espérons que cette édition 2007 de la Grande Tétée : - aidera à faire évoluer positivement l’image de l’allaitement maternel ; - permettra aux femmes qui désirent allaiter de rencontrer des associations de soutien àl’allaitement maternel (80 en France), des consultants en lactation, des professionnels de santé formés ; - et surtout favorisera les échanges de femmes à femmes dans notre pays. > Réagir à cette Grande Tétée sur le forum bébé

Une grossesse sur cinq se termine par un avortement

Une grossesse sur cinq, dans le monde, se termine par un avortement et près de la moitié des avortements sont pratiqués dans des conditions dangereuses, selon une étude. Le nombre de grossesses (incluant naissances vivantes, fausses-couches, morts-nés, interruptions volontaires) est estimé en 2003 à 205 millions, dont 20% se sont terminées par une interruption volontaire de grossesse. En Europe de l'Est, près de la moitié des grossesses ont fini par un avortement. Le taux d'avortements au niveau mondial a diminué de 17% entre 1995 (46 millions) et 2003 (42 millions), selon des estimations basées sur des données nationales officielles et des études. Sur 1.000 femmes âgées de 15 à 44 ans, 29 ont eu un avortement en 2003, contre 35 en 1995. L'Europe de l'Ouest a le taux d'avortements le plus bas en 2003 (12 pour mille). Sur la même période, les avortements pratiqués dans de mauvaises conditions n'ont pas diminué (48%). Ils ont lieu pour la plupart dans des pays en développement (97%). La diminution du taux d'avortements a été plus importante dans les pays développés que dans les pays en développement. Dans les pays développés, la baisse la plus notable concerne l'Europe de l'Est (44 avortements pour mille en 2003 contre 90 pour mille en 1995). "La réduction du taux d'avortement coïncide avec une augmentation importante de l'utilisation de la contraception", souligne l'étude. (belga) > Réagir sur le forum bébé

lundi 15 octobre 2007

Les papas doivent se battre pour des bisous

Les bébés feraient tout pour gagner l'attention de leurs mamans. Attention papa !

vendredi 12 octobre 2007

La mortalité des femmes en maternité ne recule pas assez vite

La mortalité maternelle dans le monde ne recule pas assez vite pour atteindre les objectifs de l'ONU d'ici 2015, en particulier dans les pays en développement où interviennent 99% de ces décès de mères, selon un rapport de l'Unicef et de l'Organisation Mondiale de la Santé publié vendredi. Sur les 536.000 décès en maternité en 2005, 533.000, soit 99%, sont intervenus dans les pays en développement. La mortalité maternelle prend en compte le décès des femmes pendant leur grossesse ainsi que jusqu'à 42 jours après l'accouchement. Même si la mortalité maternelle a diminué de 0,4% par an entre 1990 et 2005 - ce qui correspond à 536.000 décès en 2005 contre 576.000 en 1990 -, ce recul n'est pas suffisant pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le Développement que s'était fixés la communauté internationale. Le but était de réduire de 75% la mortalité maternelle avant 2015. Pour cela, il aurait fallu que la mortalité maternelle décline au rythme de 5,5% par an entre 1990 et 2015, ce qui ne semble pas possible à rattraper. Le taux de mortalité maternelle est de 450 pour 100.000 naissances dans les pays en développement contre 9 pour 100.000 en moyenne dans les pays développés. Si des progrès ont été faits dans les pays à revenus moyens, le recul annuel entre 1990 et 2005 en Afrique sub-saharienne n'a été que de 0,1%. La moitié de tous les décès maternels ont lieu en Afrique (270.000). L'Asie du Sud compte pour 188.000 décès. Ensemble, ces deux parties du monde totalisent 86% des décès de mères (459.000). L'Asie de l'est affiche une meilleure situation avec un recul des décès proche de l'objectif (-4,2% par an) tandis que l'Amérique latine et les Caraïbes observent un recul de 2% par an. Les pays développés, groupe qui comprend l'Europe centrale, parviennent à faire encore reculer cette mortalité de 1,8%. Les pays où le plus grand nombre de femmes meurent pendant ou après leur grossesse sont l'Inde (117.000 décès annuels), le Nigeria (59.000), la République démocratique du Congo (32.000) et l'Afghanistan (26.000). La probabilité qu'une jeune fille de 15 ans décède d'une complication liée à sa grossesse est de 1 sur 26 en Afrique, contre 1 sur 7.300 dans un pays industrialisé. Le pays où le risque de mourir en donnant naissance à un enfant est le plus grand est le Niger avec 1 risque sur 7. Quelques infos Sur ce sujet : "Mort maternelle" La définition de l'OMS — selon la Classification Internationale des Maladies (CIM 9) utilisée en France — de la mort maternelle au cours de la grossesse est "le décès d’une femme survenu au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle qu’en soit la durée ou la localisation, pour une cause quelconque déterminée ou aggravée par la grossesse ou les soins qu’elle a motivés, mais ni accidentelle, ni fortuite". D'autres pays, comme le Royaume-Uni, utilisent la CIM 10 qui impose d'inclure les décès dans l'année suivant la naissance. Le choix d'une définition a une incidence appréciableable sur la politique périnatale : en effet, si la première cause de mort maternelle, en France, est l'hémorragie post-partum, au Royaume-Uni elle est le suicide. Les morts maternelles se répartissent en deux groupes : Décès par cause obstétricale directe : ce sont ceux qui résultent de complications obstétricales (grossesse, travail et suites de couches), d’interventions, d’omissions, d’un traitement incorrect ou d’un enchaînement d’événements résultant de l’un quelconque des facteurs ci-dessus. Décès par cause obstétricale indirecte : ce sont ceux qui résultent d’une maladie préexistante ou d’une affection apparue au cours de la grossesse sans qu’elle soit due à des causes obstétricales directes, mais qui a été aggravée par les effets physiologiques de la grossesse. Source : Wikipedia et AFP Réagir sur le forum bébé et futurs parents

mercredi 10 octobre 2007

Le poids du nouveau-ne lie a celui de la mere avant la grossesse

Durant la grossesse, la prise de poids est habituellement très surveillée par les femmes enceintes et leur médecin. Pour prévenir le risque d'un accouchement difficile lié à un bébé trop gros ou, à l'inverse, un retard de croissance intra-utérin et l'arrivée d'un bébé chétif, la règle des 10 kilos est traditionnellement retenue. "Que la future mère prenne 2 ou 12 kilos (hors poids du bébé) influence très peu le poids à la naissance", constate l'épidémiologiste Marie-Aline Charles. Tel est l'un des premiers résultats issus de l'enquête Eden (enquête diagnostique et épidémiologique nationale) sur les déterminants pré et postnatals du développement et de la santé de l'enfant rendue publique mardi 9 octobre. Menée conjointement par quatre unités de l'Inserm et deux équipes médicales des maternités de Poitiers et de Nancy, cette vaste étude suit depuis 2003 une cohorte de 2 000 mères dès leur premier mois de grossesse ainsi que leurs enfants jusqu'à l'âge de 5 ans. "Il est frappant de constater que le poids du bébé à la naissance est avant tout lié à la corpulence de la mère (son indice de masse corporelle) avant la grossesse bien plus qu'à ce qui se passe pendant la gestation", explique le docteur Charles, coordonnatrice de l'étude Eden. Or, le poids des mères a beaucoup augmenté : en 1995, 14 % des femmes pesaient au moins 70 kg avant leur grossesse, contre 21 % en 2003. Ce surpoids est à l'origine de complications pendant la grossesse : risque de diabète gestationnel, d'hypertension artérielle et taux de césarienne plus élevé. Entraînerait-il, de surcroît, un risque d'obésité chez l'enfant ? "Nous craignons que la modification de l'état nutritionnel de la population influence la croissance et la santé des générations futures", souligne le docteur Charles. Bref, que l'on soit dans un cercle vicieux de l'obésité, et ce même si, pendant la grossesse, les femmes ne prennent pas trop de kilos. En attendant que les prochains résultats d'Eden viennent infirmer ou confirmer cette forte crainte, les responsables de l'étude recommandent que les jeunes femmes en âge de procréer soient une cible privilégiée de "prévention nutritionnelle". AFP Réagir sue le forum bébé

vendredi 5 octobre 2007

Toutes les mamans n'aiment pas être enceinte

Toutes les femmes ne trouvent pas la maternité comme un sentiment inné et que celui-ci ne se développe pas forcément avec le temps. Pour certaines mères, la maternité n’a rien de véritablement sympathique. Quelques-unes souhaiteraient même revenir en arrière et n’avoir jamais eu d'enfants. L’écrivain britannique Fiona Neill (41), avec son livre "La vie secrète d’une mère dépassée", est l'une des premières à aborder ce sujet tabou. Attentes La femme actuelle doit être parfaite sur tous les plans: elle doit être belle, créative, patiente, mince, stylée; elle doit être fun, sortir avec ses amis, entretenir sa maison (hygiène mais aussi décoration), être bonne cuisinière, jardinière; avoir une vie sexuelle trépidante et imaginative et surtout réussir l'éducation de ses enfants! Pas étonnant que la majorité des mères ressentent, à moment ou un autre, le sentiment de perdre le pied sur tous les fronts. Prisonnières C’est pourquoi d’après Fiona Neill, chaque mère peut se sentir dépassée: "elles se retrouvent prisonnières du tourbillon de la vie de famille. On suppose souvent que ce sont seulement les mères qui travaillent qui se sentent coupables vis-à-vis de leurs enfants et qui doutent sur leur capacité parentale, mais les femmes au foyer elles aussi se remettent en question. Sans manuel et sans conseils, vous devez aussi être à la hauteur face à l’anarchie dont les enfants peuvent faire preuve et face à la quantité de travail à accomplir à la maison." Fiona Neill est mariée et a trois enfants. Réagir à cet article sur le forum bébé

Un test ADN révèle un échange de bébés dans une maternité

Un couple de jeunes parents tchèque qui avait fait un test ADN pour clarifier des soupçons d'infidélité, a découvert avec stupeur que leur bébé de neuf mois avait été échangé avec un autre à la naissance, rapporte ce jeudi la presse tchèque.

Des doutes étaient nés du fait du manque de ressemblance entre la petite Nikolka, une petite blonde née il y 9 mois à l'hôpital de Trebic (sud-est), et ses parents, Libor et Jaroslava, tous deux très bruns, selon le quotidien Dnes. Le père, Libor, 29 ans, a donc souhaité une expertise génétique pour vérifier la filiation.

Les tests ADN ont montré que Nikolka n'avait pas plus de lien biologique avec lui qu'avec son épouse Jaroslova. Les vérifications ont révélé que le poids du bébé était curieusement passé de 3,30 kg à la naissance à 2,65 kg le lendemain de l'accouchement. "Nous étions euphoriques après la naissance de notre bébé, nous n'y avons pas prêté attention", a expliqué le père cité par Dnes. Les parents réclament qu'on leur rende "leur" bébé, ainsi qu'un dédommagement d'un montant de 10 millions de couronnes (363.000 euros), selon Dnes.

Quatre filles et un garçon sont nés à l'hôpital de Trebic le même jour que Nikolka et l'autre famille aurait déjà été identifiée, selon la presse. "Naturellement nous voulons notre enfant. Mais nous voulons aussi faire connaissance avec l'autre famille, pour pouvoir lui rendre régulièrement visite, parce que cette fillette, nous l'aimons", a déclaré Libor. La police qui a été chargée d'enquêter sur les circonstances de l'échange s'efforce de déterminer s'il s'agit d'une erreur ou d'un délit intentionnel.

Le directeur de la maternité, Vaclav Zizlavsky, s'est refusé tout commentaire sur cette affaire en faisant simplement valoir que tous les enfants nés à l'hôpital de Trebic recevaient comme partout un bracelet à la naissance. (belga)

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