mercredi 30 janvier 2008

Don de gamètes : Des couples attendent vos dons de sperme ou d'ovules

Journées du don de gamètes Les 1er et 2 février prochains se dérouleront les Journées du Don de Gamètes 2008, à Paris. Environ 15% des couples consultent pour infertilité dans nos sociétés occidentales L'objectif de ces deux jours est d'informer sur cette pratique, qui consiste à donner anonymement et gratuitement son sperme ou ses ovocytes, pour permettre à d'autres de concevoir un enfant. Selon l'association les Enfants Kdos, qui organise l'évènement, "environ 15% des couples consultent pour infertilité dans nos sociétés occidentales". A cette occasion, l'association rappelle que "le don de gamètes est prévu et encadré par les lois de bioéthique de 1994". Ces lois régissent "la cession et l'utilisation des éléments et produits du corps humain". Ce colloque aura comme porte-parole l'animatrice de télévision Laurence Boccolini, marraine de l'association Les Enfants Kdos, qui s'est récemment positionnée sur ce sujet. Le professeur François Olivennes, spécialiste de l'assistance médicale à la procréation, sera notamment présent. En France, le nombre de receveurs est très supérieur au nombre de dons, et les centres d'Etude et de Conservation des oeufs et du sperme (Cecos) font face à "de longues listes d'attente". Selon l'association, cette situation entraine "un nombre croissant de couples se rendant à l'étranger par obligation". Pour donner son sperme dans un Cecos, il faut avoir moins de 45 ans, être père, avoir l'autorisation de sa conjointe, et effectuer des tests de dépistage avant le don et six mois après. Quant aux femmes qui effectuent un don d'ovocytes, celles-ci doivent être mariées ou vivre en couple, avoir eu au moins un enfant, avoir moins de 38 ans, et avoir l'autorisation de leur conjoint. En 2004 en France, 113.000 tentatives de procréation médicalement assistée ont été réalisées, ce qui a donné lieu à 17.800 naissances, soit 2,3% des naissances de 2004. Parmi ces naissances, 876 étaient issues d'un don de sperme, et 53 d'un don d'ovocyte. Qu'est-ce que le don de Gamètes ? Le don de gamètes consiste en « l’apport par un tiers de spermatozoïdes ou d’ovocytes en vue d’une assistance médicale à la procréation ». Il doit donc permettre la conception (fécondation) in vitro, le transfert d’embryon ou l’insémination artificielle chez un couple tiers. Dans la majorité des cas, le don de gamètes permet de remédier à l’infertilité médicalement constatée d’un couple. Chez un couple fertile, il peut permettre d’éviter la transmission à l’enfant d’une maladie génétique particulièrement grave et incurable. Principes fondamentaux du don de gamètes en France En France la pratique du don d’ovocytes et des spermatozoïdes est soumise aux dispositions des lois de bioéthique du 29 juillet 1994 et du 6 août 2004. Le don de gamètes est soumis aux mêmes principes que les autres dons de produits et éléments du corps humain (sang, organes…). Ces principes s’appliquent indifféremment au don de spermatozoïdes et au don d’ovocytes. · Le donneur doit faire partie d’un couple ayant déjà procréé, · Le don est volontaire, · Le consentement du donneur ainsi que celui du conjoint sont recueillis par écrit, · Le don est gratuit, · Le don est anonyme, · Le don est soumis à des règles de sécurité sanitaire, Les activités de recueil, traitement, conservation et cession de gamètes ne peuvent être pratiquées que dans des organismes et établissements de santé publics et privés à but non lucratif. Le nombre d’enfants conçus avec les gamètes d’un donneur ou d’une donneuse est limité pour ne pas augmenter le risque de consanguinité. Aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’enfant et le donneur et aucune action en responsabilité ne peut être engagée à l’encontre du donneur. Le don de spermatozoïdes : Pour donner son sperme, il faut : · avoir moins de 45 ans pour les CECOS, · être père d’au moins un enfant, · avoir l’accord de son épouse ou de sa compagne, · se rendre au centre plusieurs fois pour les dons et les tests médicaux, · effectuer des tests de dépistage avant le don et six mois après. Après un premier recueil de sperme, un examen des spermatozoïdes et un test de congélation sont réalisés. Des tests sont également pratiqués sur une prise de sang pour définir le groupe sanguin et vérifier l’absence de maladies transmissibles. Le don d'ovocytes : Le don d’ovocytes est une pratique relativement récente en France. Il n’a été rendu possible que par la mise au point de techniques de fécondation in vitro. La femme qui souhaite faire don de ses ovocytes : · doit être mariée ou vivre en couple, · avoir eu au moins un enfant, · être âgée de moins de 38 ans, · avoir l'accord de son conjoint. Le don d’ovocyte est de réalisation plus difficile que le don de spermatozoïdes car il nécessite une ponction des ovocytes – sous anesthésie - effectuée après stimulation de l’ovulation. Comme pour le don de spermatozoïdes, il est précédé de la réalisation d’examens sanguins permettant de vérifier l’absence de maladies transmissibles chez la donneuse. Lorsque les ovocytes sont recueillis, ils sont fécondés par le sperme du conjoint. Le don d’ovocytes est peu connu : le manque de donneuses explique le délai d’attente qui est de deux ans et demi en moyenne. Journées du Don de Gamètes 2008 Les 1er et 2 février Espace du Centenaire, maison de la Ratp, 189 rue de Bercy, 75012 Paris Site : www.enfantskdos.fr

mercredi 23 janvier 2008

Grossesse et cafeine: danger !

Des doses quotidiennes élevées de caféine durant la grossesse accroissent nettement le risque de fausse-couche, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis qui confirme les résultats de travaux précédents. Les femmes enceintes devraient en conséquence "envisager d'arrêter de consommer des boissons caféinées", écrivent les auteurs de cette étude parue dans la dernière édition en ligne de l'American Journal of Obstetrics and Gynecology. Symptômes Cette étude a pour la première fois isolé les symptômes spécifiques à la grossesse, comme la nausée et les vomissements, de manière à mieux mettre en évidence le lien entre le fait d'absorber de la caféine et le risque de fausse-couche, expliquent ses auteurs. Les nausées matinales et les vomissements provoqués par la grossesse conduisent nombre de femmes à éviter de prendre des boissons contenant de la caféine, relève le Dr De-Kun Li, du centre Kaiser Permanente, un important groupe de soins hospitaliers et de recherche à but non-lucratif, principal auteur de l'étude. Plus de risques Cette étude, qui a porté sur 1.063 femmes enceintes pendant deux ans (1996-1998), "renforce le lien entre caféine et fausse-couche en n'étudiant pour la première fois que les femmes enceintes ayant continué à boire des boissons avec de la caféine". Les femmes dans le groupe étudié qui consommaient au moins deux tasses de café par jour ou cinq canettes de soda caféiné, soit l'équivalent de 200 milligrammes de caféine, avaient deux fois plus de risque de fausse-couche que celles n'absorbant pas de caféine, montre cette enquête. Pour les femmes qui consommaient moins de 200 milligrammes par jour, le risque de perdre leur foetus était encore 40% plus élevé que chez celles qui s'abstenaient de boire des boissons caféinées. Le risque accru de fausse-couche paraît bien lié à la caféine seule plutôt qu'à d'autres composants chimiques présents dans le café, car la consommation de caféine provenant d'autres boissons comme le thé, les sodas ou le chocolat chaud montre une augmentation comparable du risque, précisent les auteurs de ces travaux.

jeudi 17 janvier 2008

Britney Spears est enceinte ?

Avec la horde de photographes qui la suit en permanence, impossible pour Britney Spears que le moindre de ses faits et gestes passe inaperçu. La terre entière est donc au courant que l’ex petite chérie de l’Amérique, 26 ans, maman divorcée de deux enfants, vient d’acheter un test de grossesse. Britney Spears s'est rendue lundi soir chez Rite Aid pour acheter plusieurs tests de grossesse. Cette inquiétante nouvelle vient corroborer la thèse de l'un de ses proches, selon lequel Britney "se serait mis en tête de faire un enfant avec Adnan pour remplacer ses deux fils, dont elle a perdus la garde". Grotesque, vous dites-vous ? Mais c'est sans compter la maladie mentale de la chanteuse. Britney a tenu à ce que cela se voit et se sache, sinon elle aurait tout simplement choisi d'envoyer quelqu'un se procurer ces tests à sa place. Elle a délibérément fait en sorte que tous les paparazzis assistent à l'achat symbolique, sans doute conseillée par Adnan qui en connait un bout sur les médias, et pour cause. De là à dire qu’elle est enceinte, il n’y a qu’un pas ! Mais peut-être Britney se joue-t-elle des paparazzi qui la pistent à tout bout de champ. De l'Amérique suspendue au moindre de ses faux pas? Mais l'expérience a montré qu’avec la pop star déchue, tout est possible, y compris faire un bébé avec le premier venu, en l’occurrence Adnan Ghalib, un paparazzi sur lequel elle a jeté son dévolu et qui ne la quitte plus.

lundi 14 janvier 2008

Carla Bruni serait enceinte !

Les blogs s'agitent d'une nouvelle rumeur sur le couple présidentiel affirmant que la chanteuse serait enceinte du président de la République.

La blogosphère s'agite d'une nouvelle rumeur, samedi 12 janvier, à propos du nouveau couple présidentiel. Carla Bruni serait enceinte de Nicolas Sarkozy. Elle aurait même été vue à l'hôpital américain de Neuilly où, supposent certains blogs, elle effectuait son suivi de grossesse.

Une information à prendre avec beaucoup de précaution dans la mesure où 20 minutes.fr, que cite certains médias pour reprendre la rumeur, dément catégoriquement avoir publié une telle information. Mais déjà, l'agence de presse italienne Ansa, le Journal du dimanche en ligne, le Daily Mail, ou encore le quotidien suisse Romandie, ont repris les "faits" à leurs comptes.

Lors de sa conférence de presse mardi, le chef de l'Etat avait assuré que sa relation avec la chanteuse, "c'était du sérieux", et avait sous-entendu l'éventualité d'un futur mariage.

mercredi 9 janvier 2008

Pourquoi les femmes enceinte tiennent debout

La forme des dernières vertèbres dorsales chez la femme, une particularité de genre développée sur plusieurs millions d'années, lui permet de se maintenir à la station debout jusqu'aux derniers moments de sa grossesse, selon un article de la revue scientifique Nature. 

La silhouette d'une femme enceinte de plusieurs mois connaît des changements théoriquement susceptibles de la faire tomber, constate l'anthropologue Daniel Lieberman, de l'Université d'Harvard, dans cet article. Le foetus et le placenta peuvent en effet peser jusqu'à sept kilos et sont positionnés en bas et à l'avant du corps, contraignant la future mère à se pencher vers l'arrière.

Pour lui permettre de rester debout tout en portant le foetus, la femme a développé sur plusieurs millions d'années certains caractéristiques propres. La principale concerne les dernières vertèbres dorsales, plus souples chez elle et cependant plus porteuses que chez l'homme, car elles ont au fil de l'évolution pris la forme d'une cale, a révélé Daniel Lieberman.

Outre cette particularité, la largeur des hanches, plus importante chez la femme, permet aussi à la femme enceinte de se maintenir à l'équilibre. "Les femmes de la préhistoire avaient un physique solide et une vie exigeante, devant combiner le port du foetus avec la recherche de nourriture ou la fuite devant les prédateurs. L'évolution les a aidées à devenir plus mobiles durant leur grossesse et donc à survivre", commente le scientifique.

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samedi 5 janvier 2008

Psychologie : Devenir Mère

Psychologie : Etre mère, 3 questions posées à Catherine Bergeret-Amselek Psychanalyste Peut-on dire que la naissance d'un enfant est aussi la naissance d'une mère ? Bien sûr ! Une femme accouche d'un enfant mais d'une certaine manière, accouche également d'elle-même. Mais cet évènement est souvent relégué au second plan. Car aujourd'hui, les grossesses sont le plus souvent très, voire trop médicalisées et tout le monde se polarise sur le bébé à venir. On estime d'ailleurs qu'un accouchement est réussi, lorsque l'enfant arrive en bonne santé et sans encombre. Mais l'on oublie un peu la jeune accouchée, qui est elle en pleine métamorphose, en plein “devenir mère”. Or, les femmes savent elles, qu'elles sont en train de vivre une étape importante et bouleversante de leur vie. Tout au long de leur grossesse, elles subissent des changements corporels, hormonaux. Leur rapport à leur corps, à leur féminité, se transforme. C'est une crise identitaire qui s'amorce et qui va trouver son apogée au moment de l'accouchement. Pourquoi cet évènement est-il aussi bouleversant ? Une femme qui met un enfant au monde cesse d'être la petite fille de sa maman pour devenir la mère de son enfant. C'est une nouvelle étape dans son développement que l'on appelle la maternalité. Pendant la grossesse et lors de l'accouchement, la crypte de sa mémoire corporelle s'ouvre pour laisser passer l'enfant à naître, mais également l'enfant que l'on a été. C'est un long rendez-vous avec le petit bébé qu'elle a été, avec la mère de sa petite enfance, la mère idéalisée, celle de son adolescence, la mère empiétante et dangereuse. Et quand son corps s'ouvre pour laisser passer son enfant, ressurgissent alors tous les messages qu'elle a reçu pendant le maternage : l'amour, les tensions, les deuils pas faits, les joies, les secrets de famille... C'est l'accès à un univers très archaïque. C'est aussi la mise en acte de toute une trace généalogique, de tout l'héritage inconscient. C'est une formidable rencontre avec elle-même, avec tout ce qui fait l'histoire de cette femme. Mais c'est bien sûr bouleversant, car cela peut révéler des failles, des manques, des frustrations et amplifier la crise identitaire que traverse souvent la jeune maman. Cette métamorphose quasi sismique peut faire un peu peur... Attention, cela ne veut pas dire que tout ce qui s'est passé au début de la vie d'une femme va influencer son devenir mère. D'autres présences ont leur importance à commencer par celle du père de l'enfant, qui vit lui aussi sa paternalité, qui est lui aussi en devenir. Et le bébé sera au carrefour de ces deux lignées qui s'enchevêtrent. Mais bien sûr que la naissance est une expérience qui fait aussi un peu peur. Les femmes doivent savoir qu'il est normal de trébucher, qu'il est normal de ne pas vivre ce bel évènement de façon heureuse tous les jours. S'autoriser à ne pas être une future mère parfaite les déculpabilisera. Car devenir mère, c'est aussi faire le deuil de sa vie d'avant, de son corps d'avant, de son identité d'avant. D'ailleurs, la maternité est une belle opportunité d'entamer un travail sur soi. Car la dynamique de cette période est celle de la crise existentielle durant laquelle des portes s'ouvrent exceptionnellement. Source : Psychologies.com. Catherine Bergeret-Amselek Psychanalyste, elle a publié “Le mystère des mères

jeudi 3 janvier 2008

Le premier bébé 2008 est né à minuit pile !

Qui est donc le premier bébé de l'année 2008 ? Et où a-t-il vu le jour ? Est-ce en Autriche, à la maternité Rudolfsstift de Vienne ? Est-ce à la Réunion, à Saint-Denis ? Si la "course au bébé" est une tradition entre maternités européennes à chaque changement d'année, en ce début 2008, elle donne lieu à controverse... Incontestablement, la maternité autrichienne avait été la première à dégainer son communiqué... puisque l'annonce de la naissance d'un petit Brian de 50 cm et 3,830 kg, huit secondes après les 12 coups de minuit, avait été faite aux médias internationaux dans la première heure de 2008. Du coup, le prénom de Brian semblait définitivement associé au premier bébé de l'année. "Les deux aiguilles étaient sur le chiffre 12" Mais le Journal de l'Ile de la Réunion contre-attaque : le vrai vainqueur n'est pas autrichien, mais français, affirme-t-il. Et c'est une fille, une petite Valérie, née à minuit pile à la fierté de sa maman, Marie-Lourdes Payet, qui assure dans les colonnes du journal : "les deux aiguilles étaient sur le chiffre 12". Huit secondes, c'est peu de choses, penseront peut-être les sceptiques. Mais le Journal de l'Ile de la Réunion, en présentant ainsi le premier-né de 2008, a malicieusement souligné que, du fait du décalage horaire, la petite Valérie était née en fait... un peu plus de trois heures avant le petit Brian. Dès lors, le record ne peut plus faire le moindre doute... En revanche, inutile d'aller chercher au-delà de l'île de la Réunion d'autres prétendants au titre de premier bébé de l'année - par exemple en quêtant du côté des maternités de la Nouvelle-Calédonie, dont les habitants ont fêté le Nouvel An quelques heures encore avant les Réunionnais. En effet, si La Réunion est une "région ultrapériphérique" de l'Europe, ce n'est pas le cas de la Nouvelle-Calédonie.