mardi 30 décembre 2008

Facebook : polémique sur l'allaitement

Hey, Facebook, breastfeeding is not obscene Le site de socialisation Facebook est en butte aux critiques d'internautes qui lui reprochent d'avoir retiré de ses pages des photos d'allaitement de peur qu'elles ne soient jugées trop osées. Un forum s'est constitué, intitulé "Hé, Facebook, ce n'est pas obscène d'allaiter!" ("Hey, Facebook, breastfeeding is not obscene! "), et qui réunissait déjà 85.000 utilisateurs. Une poigné de mères avaient aussi organisé samedi un allaitement en public devant le siège californien de Facebook, selon le journal local Palo Alto Daily News, tandis que plus de 11.000 personnes participaient à une "manifestation virtuelle", baptisée Campagne internationale des mères pour la lactation. Facebook de son côté assure ne pas interdire les photos d'allaitement mais poser une limite définissant la proportion d'un sein qui peut être exposée sur le site. "Des photos montrant un sein pleinement exposé - défini comme montrant le téton ou l'aréole - vont à l'encontre de nos règles et peuvent être retirées", a expliqué dans un communiqué un porte-parole de Facebook, Barry Schnitt. M. Schnitt assure ainsi que "la grande majorité" des photos d'allaitement sont postées sans problème sur le site. Il est également "d'accord pour dire que l'allaitement est une chose belle et naturelle, et nous sommes très heureux que des mères le jugent si important qu'elles le fassent partager sur Facebook". Il assure enfin que "les photos sur lesquelles nous intervenons sont presque toutes signalées par d'autres utilisateurs qui s'en plaignent". "Nous nous demandons bien ce qu'il y a d'obscène dans l'allaitement d'un bébé", font valoir de leur côté les organisateurs du forum, "surtout par comparaison avec BEAUCOUP de photos qu'on voit partout sur Facebook qui sont vraiment obscènes", ajoutent-ils. AFP

mercredi 24 décembre 2008

Elle donne naissance a son 18e enfant !

Laa famille de Michelle Duggar en 2007, déjà 17 enfants Michelle Duggar donne naissance à son 18e enfant; Cette Américaine de 42 ans a accouché par césarienne dans un hôpital de l'Arkansas. Elle élève avec son mari l'une des plus grandes familles américaines. Michelle Duggar, 42 ans, enceinte pour la dix-huitième fois de sa vie, a accouché hier d'une petite fille, Jordyn-Grace, selon le San Francisco Chronicle. « L'ultime cadeau de Noël de la part de Dieu», selon Jim Bob, son mari. Les Duggar ont maintenant 10 garçons et 8 filles. Le couple avait déjà son émission hebdomadaire, sur la chaîne câblée TLC, appelée «Seventeen and Counting». Chris Finnegan, chargé des relations publiques de la famille, a déclaré que le nom du show serait mis à jour en conséquence. Une émission spéciale pour l'arrivée du bébé sera diffusée lundi. Michelle Duggar aura été enceinte plus de 11 ans dans sa vie, avec environ une grossesse tous les 18 mois. « Toute notre famille est excitée par l'arrivée de Jordyn. Elle est parfaite» a précisé la maman. L'enfant le plus âgé du couple, Joshua, a 20 ans. Jana a 18 ans ; John-David, 18 ; Jill, 17; Jessa, 16; Jinger, 14; Joseph, 13; Josiah, 12; Joy-Anna, 11; Jeremiah, 9; Jedidiah, 9; Jason, 8; James, 7; Justin, 6; Jackson, 4; Johannah, 3; et Jennifer, 1 an. Tous ont un prénom qui commence par la lettre J. Plus d'info sur leur site: duggarfamily.com

jeudi 11 décembre 2008

Grossesse: Plus de 20% des naissances par césarienne

Photo de femme enceinte pour illustrer naissances par cesarienne Selon une étude récente de la Fédération Hospitalière de France (FHF), trop de césariennes ont lieu en France. 20,1 % des naissances ont eu lieu par césarienne en 2007, contre 10,9 % seulement en 1981. De plus, la FHF s'étonne des différences constatées entre les établissements et pose l'hypothèse de la césarienne utilisée comme facteur d'organisation des naissances, en particulier dans le privé. L'étude de la FHF (fédération regroupant les hôpitaux publics français) met en évidence des écarts surprenants entre les établissements, le taux de césariennes variant de 9 % à plus de 43 % (taux constaté dans une clinique du 16ème arrondissement de Paris). Ces taux très élevés ne peuvent être expliqués par le risque de complications obstétricales, cette étude ne portant que sur les 559 maternités qui ne prennent en charge que les grossesses les moins à risque (maternités dites de niveau I). De plus, la concentration récente des maternités (fermeture des petites unités) avec une orientation des grossesses à risque vers les maternités de niveau II et III aurait dû faire baisser ce taux. L'explication est donc ailleurs. Comme le rappelle la FHF, si la pratique de la césarienne répond toujours majoritairement à des nécessités médicales (présentation compliquée par le siège, hématome rétro-placentaire, etc.), l'augmentation de son utilisation, en particulier dans les cliniques privées à but lucratif, ne peut que s'expliquer par un usage non médicalement justifié de cette intervention : programmation de l'accouchement à une date précise pour convenance, manque de compétences disponibles en termes de permanence des soins (petites maternités), optimisation des coûts de production (majorée par la tarification à l'activité). Il est possible cependant qu'en dehors du désir des patientes de tout programmer, cette augmentation soit également le reflet de l'évolution de la population, comme le souligne le Pr Sagot, du CHU de Dijon. En effet, les femmes enceintes sont plus âgées qu'auparavant et il y a davantage de grossesses multiples, particulièrement à risques. Le Pr Sagot souligne également "la crainte médico-légale [peur d'un procès] pour les médecins et sage-femmes", crainte majorée selon lui par l'absence de formation suffisante sur l'évolution des pratiques professionnelles. Suite à la publication de cette étude, le Ministère de la Santé a annoncé lundi 8 décembre le renforcement du contrôle de la pertinence médicale des prescriptions de césarienne dans les maternités, avec en particulier une "mise sous entente préalable" pour les maternités présentant un taux trop élevé. Source : Etude sur les césariennes - Fédération hospitalière de France - 7 décembre 2008

mardi 2 décembre 2008

Leurs bébés ont été échangés à la naissance

Deux bébés substitués à la naissance : une mère saisit la justice Lundi, Sophie Serrano, mère de trois enfants, porte plainte : elle a découvert il y a quatre ans que sa fille de 14 ans n'était pas son enfant biologique. Le nourrisson avait été échangé à la naissance avec un autre bébé en 1994 dans une maternité de Cannes. Elle demande aujourd'hui réparation aux anciens propriétaires de l'établissement bien que d'un point de vue strictement judiciaire, l'affaire soit close, le délai de prescription étant dépassé. La jeune femme de 32 ans a expliqué à la presse ce week-end "ne pas faire cela pour de l'argent" mais a dit avoir "besoin qu'on [lui] rende justice". L'histoire a débuté le 4 juillet 1994, lorsque Sophie Serrano a accouché de son premier enfant. La fillette souffre d'une jaunisse. Très vite, elle est séparée de sa mère et traitée durant près d'une semaine par des séances d'ultraviolets. Lorsque la petite retrouve sa maman, cette dernière affirme avoir "du mal à la reconnaître". "J'ai vu qu'elle avait plus de cheveux, je l'ai signalé et on m'a expliqué que c'était l'effet des UV. On m'a donné une explication qui m'a rassurée, je faisais confiance à l'équipe médicale", raconte Sophie Serrano. Les années passent, et la peau de l'enfant devient plus mate. La mère attribue dans un premier temps ce phénomène à ses propres origines espagnoles... Mais le compagnon de la jeune femme émet des doutes sur sa paternité, et obtient de la justice un test ADN. Les résultats montreront qu'il n'est pas le père de la fillette. Mais également que la mère de l'enfant n'est pas non plus sa mère biologique. Sophie Serrano a depuis tenté en vain de nouer des liens avec sa fille biologique. "On a fait connaissance, mais des différences nous séparent", dit-elle avant de reconnaître que cette affaire a en revanche "renforcé ses liens avec la fille qu'elle a élevée depuis 14 ans". Sources: tf1.fr et lepoint.fr

Les bébés nés par césarienne ont davantage d'asthme

Les bébés et la césarienne sur le blog bébé Les enfants nés par césarienne auraient davantage de risque d'avoir de l'asthme que ceux nés par voie vaginale, selon une étude néerlandaise sur près de 3.000 enfants, publiée mardi dans la revue spécialisée Thorax. Asthme et industrialisation Le nombre d'enfants souffrant d'asthme a augmenté considérablement ces dernières décennies, principalement dans les pays industrialisés. Parallèlement, la proportion d'accouchements par césarienne a progressé dans la plupart des pays développés, passant de 5% dans les années 1970 à plus de 30% en 2000 dans certaines régions du monde. Le Dr Caroline Roduit (Institut néerlandais de la santé et de l'environnement) et ses collègues ont suivi pendant 8 ans 2.917 enfants nés entre mai 1996 et décembre 1997 aux Pays-Bas. 247 (8,5%) étaient nés par césarienne. Les Pays-Bas ont un taux de naissances par césarienne faible par rapport aux autres pays occidentaux. L'impact de la césarienne et des prédispositions allergiques Sur la totalité de la population étudiée, 12,4% des enfants avaient de l'asthme à l'âge de huit ans. Les chercheurs ont montré que les enfants nés par césarienne avaient un risque accru d'avoir de l'asthme, ce risque étant plus affirmé chez ceux dont les parents étaient allergiques et qui avaient donc une "prédisposition" à cette maladie. Le risque était multiplié par deux chez les enfants avec un parent allergique et par trois chez ceux dont les deux parents étaient allergiques. "Nos résultats soulignent l'importance des interactions entre facteurs génétiques et environnementaux dans le développement de l'asthme chez l'enfant", ont indiqué les chercheurs. "L'augmentation du pourcentage de césariennes est partiellement due à une demande des mères, sans raison médicale", ont-ils souligné. "Elles devraient être informées du risque d'asthme pour leur enfant, particulièrement lorsque les parents ont eux-mêmes des antécédents d'asthme ou d'allergie", ont-ils conclu. (d'après agences)