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dimanche 30 mars 2008

Bébé, atelier de portage en Belgique


Vous êtes Belge, parents de bébés et intéressés par le portage ?

Nous vous proposons de vous faire découvrir le portage... Un portage tout en douceur, respectueux de votre corps et de celui de votre enfant.


Porter son enfant contre soi est une découverte fabuleuse, tendre un tissu, sentir le corps de son bébé 's'emboiter' comme par magie sur le sien, le sentir, se détendre ou se réveiller ... Le portage vous permet de découvrir et de créer une nouvelle relation avec votre enfant.

Porter son enfant c'est lui offrir la possibilité de faire partie intégrante de la famille, sans nécessairement être le centre de celle-ci.
Il voit le monde "à hauteur d'homme" et découvre la vie en fonction de vos activités.
Vous pourrez continuer à faire toutes les choses dont vous avez envie avec simplement votre bébé sur vous.
Que se soit pour vous promener, ranger la maison, faire la vaisselle, cuisiner, bricoler, jardiner, lire une histoire à votre ainé.Il vous suffit de mettre votre bébé dans la position la plus appropriée et vous voilà libre avec vos deux mains!

Porter c'est aussi l'occasion de rassurer son bébé .
Beaucoup de parents ont trouvé grâce au portage une solution pour soulager les pleurs de leur enfant.
Les bébés aux besoins intenses, qui ont beaucoup de difficultés de s'adapter à la vie en dehors de l'uterus maternel, seront bien souvent rassurés et calmés par le simple fait d'être porté tout contre papa ou maman.

Ces séances s'adressent aux (futurs) parents d'enfants entre 0 et 3 ans.
Si bébé est encore bien au chaud, nous vous prêterons une poupée souple qui vous permettra de faire tous les exercices.
En participant à une séance durant la grossesse vous pourrez utiliser votre porte-bébé dés la naissance...
Lors de la séance si votre bébé est fatigué, nous mettons à votre disposition des poupées qui vous permettront de vous exercer sans ennuyer bébé.
Papa, maman, bébé, frères et sœurs ou toutes autres personnes avec qui vous avez envie de découvrir le portage sont les bienvenues.
Vous pourrez sans aucun soucis, changer, nourrir, endormir votre bébé durant la séance.
Ces séances sont là pour vous et votre enfant et il est important pour nous que vous vous y sentiez comme à la maison.

La séance sera principalement axée sur l'apprentissage de l'utilisation de l'écharpe porte-bébé.
Cette longue écharpe, idéalement tissée en sergé croisé, permet de réaliser une multitude de 'nœuds' différents, qui vont permetteront de porter votre enfants de différentes manières.
Les parents qui ont déjà une écharpe apprendront à l'utiliser et pour ceux qui n'en ont pas la séance leur fera découvrir le portage avec une écharpe que nous leur prêterons...
Nous avons également des écharpes à la disposition des parents qui viennent en couple et qui veulent tous les deux faire les exercices.

Nous verrons ensemble comment porter l'enfant dans les positions suivantes:

* En Kangourou
* Double croisé
* Simple Croisé et face au monde
* Hamac / hanche
* Sur le dos en kangourou.

En fin de séance nous proposons aux parents qui le souhaitent de découvrir d'autres portes-bébés.
Des portes-bébés issus d'autres continents (pagne, laotien, porte bébé chinois) ou simplement d'autres types de porte-bébé que l'écharpe, qui permettent eux aussi un portage respectueux (Tonga, hamac, chinado, ergo)



Jeudi 24 avril après midi à Etterbeek (contactez Jessica au 0486/860 854 ou
atelierportage@gmail.com)

Samedi 12 avril après midi dans le Hainaut
(Mons ou Soignies) (contactez Jessica au 0486/860 854 ou
atelierportage@gmail.com)

Plus d'infos sur le site de Parents Partages http://www.parentspartages.be/


  • 'Atelier portage '

  • Lieu: Bruxelles Et Hainaut

  • Adresse: 1040 Etterbeek

  • Tarif: 10€ par personne ou 15€ par couple

  • Public: à partir de 18 ans

  • Jour(s) d'activité: J S

mercredi 30 janvier 2008

Don de gamètes : Des couples attendent vos dons de sperme ou d'ovules

Journées du don de gamètes
Les 1er et 2 février prochains se dérouleront les Journées du Don de Gamètes 2008, à Paris.

Environ 15% des couples consultent pour infertilité dans nos sociétés occidentales L'objectif de ces deux jours est d'informer sur cette pratique, qui consiste à donner anonymement et gratuitement son sperme ou ses ovocytes, pour permettre à d'autres de concevoir un enfant.

Selon l'association les Enfants Kdos, qui organise l'évènement, "environ 15% des couples consultent pour infertilité dans nos sociétés occidentales".

A cette occasion, l'association rappelle que "le don de gamètes est prévu et encadré par les lois de bioéthique de 1994". Ces lois régissent "la cession et l'utilisation des éléments et produits du corps humain".

Ce colloque aura comme porte-parole l'animatrice de télévision Laurence Boccolini, marraine de l'association Les Enfants Kdos, qui s'est récemment positionnée sur ce sujet. Le professeur François Olivennes, spécialiste de l'assistance médicale à la procréation, sera notamment présent.

En France, le nombre de receveurs est très supérieur au nombre de dons, et les centres d'Etude et de Conservation des oeufs et du sperme (Cecos) font face à "de longues listes d'attente". Selon l'association, cette situation entraine "un nombre croissant de couples se rendant à l'étranger par obligation".

Pour donner son sperme dans un Cecos, il faut avoir moins de 45 ans, être père, avoir l'autorisation de sa conjointe, et effectuer des tests de dépistage avant le don et six mois après. Quant aux femmes qui effectuent un don d'ovocytes, celles-ci doivent être mariées ou vivre en couple, avoir eu au moins un enfant, avoir moins de 38 ans, et avoir l'autorisation de leur conjoint.

En 2004 en France, 113.000 tentatives de procréation médicalement assistée ont été réalisées, ce qui a donné lieu à 17.800 naissances, soit 2,3% des naissances de 2004. Parmi ces naissances, 876 étaient issues d'un don de sperme, et 53 d'un don d'ovocyte.

Qu'est-ce que le don de Gamètes ?

Le don de gamètes consiste en « l’apport par un tiers de spermatozoïdes ou d’ovocytes en vue d’une assistance médicale à la procréation ». Il doit donc permettre la conception (fécondation) in vitro, le transfert d’embryon ou l’insémination artificielle chez un couple tiers.
Dans la majorité des cas, le don de gamètes permet de remédier à l’infertilité médicalement constatée d’un couple. Chez un couple fertile, il peut permettre d’éviter la transmission à l’enfant d’une maladie génétique particulièrement grave et incurable.

Principes fondamentaux du don de gamètes en France

En France la pratique du don d’ovocytes et des spermatozoïdes est soumise aux dispositions des lois de bioéthique du 29 juillet 1994 et du 6 août 2004. Le don de gamètes est soumis aux mêmes principes que les autres dons de produits et éléments du corps humain (sang, organes…). Ces principes s’appliquent indifféremment au don de spermatozoïdes et au don d’ovocytes.

· Le donneur doit faire partie d’un couple ayant déjà procréé,
· Le don est volontaire,
· Le consentement du donneur ainsi que celui du conjoint sont recueillis par écrit,
· Le don est gratuit,
· Le don est anonyme,
· Le don est soumis à des règles de sécurité sanitaire,

Les activités de recueil, traitement, conservation et cession de gamètes ne peuvent être pratiquées que dans des organismes et établissements de santé publics et privés à but non lucratif.

Le nombre d’enfants conçus avec les gamètes d’un donneur ou d’une donneuse est limité pour ne pas augmenter le risque de consanguinité. Aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’enfant et le donneur et aucune action en responsabilité ne peut être engagée à l’encontre du donneur.

Le don de spermatozoïdes :

Pour donner son sperme, il faut :

· avoir moins de 45 ans pour les CECOS,
· être père d’au moins un enfant,
· avoir l’accord de son épouse ou de sa compagne,
· se rendre au centre plusieurs fois pour les dons et les tests médicaux,
· effectuer des tests de dépistage avant le don et six mois après.

Après un premier recueil de sperme, un examen des spermatozoïdes et un test de congélation sont réalisés.

Des tests sont également pratiqués sur une prise de sang pour définir le groupe sanguin et vérifier l’absence de maladies transmissibles.

Le don d'ovocytes :

Le don d’ovocytes est une pratique relativement récente en France. Il n’a été rendu possible que par la mise au point de techniques de fécondation in vitro. La femme qui souhaite faire don de ses ovocytes :

· doit être mariée ou vivre en couple,
· avoir eu au moins un enfant,
· être âgée de moins de 38 ans,
· avoir l'accord de son conjoint.

Le don d’ovocyte est de réalisation plus difficile que le don de spermatozoïdes car il nécessite une ponction des ovocytes – sous anesthésie - effectuée après stimulation de l’ovulation. Comme pour le don de spermatozoïdes, il est précédé de la réalisation d’examens sanguins permettant de vérifier l’absence de
maladies transmissibles chez la donneuse. Lorsque les ovocytes sont recueillis, ils sont fécondés par le sperme du conjoint. Le don d’ovocytes est peu connu : le manque de donneuses explique le délai d’attente qui est de deux ans et demi en moyenne.

Journées du Don de Gamètes 2008
Les 1er et 2 février

Espace du Centenaire, maison de la Ratp, 189 rue de Bercy, 75012 Paris
Site : www.enfantskdos.fr

jeudi 3 janvier 2008

Le premier bébé 2008 est né à minuit pile !


Qui est donc le premier bébé de l'année 2008 ? Et où a-t-il vu le jour ? Est-ce en Autriche, à la maternité Rudolfsstift de Vienne ? Est-ce à la Réunion, à Saint-Denis ? Si la "course au bébé" est une tradition entre maternités européennes à chaque changement d'année, en ce début 2008, elle donne lieu à controverse...

Incontestablement, la maternité autrichienne avait été la première à dégainer son communiqué... puisque l'annonce de la naissance d'un petit Brian de 50 cm et 3,830 kg, huit secondes après les 12 coups de minuit, avait été faite aux médias internationaux dans la première heure de 2008. Du coup, le prénom de Brian semblait définitivement associé au premier bébé de l'année.

"Les deux aiguilles étaient sur le chiffre 12"

Mais le Journal de l'Ile de la Réunion contre-attaque : le vrai vainqueur n'est pas autrichien, mais français, affirme-t-il. Et c'est une fille, une petite Valérie, née à minuit pile à la fierté de sa maman, Marie-Lourdes Payet, qui assure dans les colonnes du journal : "les deux aiguilles étaient sur le chiffre 12".

Huit secondes, c'est peu de choses, penseront peut-être les sceptiques. Mais le Journal de l'Ile de la Réunion, en présentant ainsi le premier-né de 2008, a malicieusement souligné que, du fait du décalage horaire, la petite Valérie était née en fait... un peu plus de trois heures avant le petit Brian. Dès lors, le record ne peut plus faire le moindre doute... En revanche, inutile d'aller chercher au-delà de l'île de la Réunion d'autres prétendants au titre de premier bébé de l'année - par exemple en quêtant du côté des maternités de la Nouvelle-Calédonie, dont les habitants ont fêté le Nouvel An quelques heures encore avant les Réunionnais. En effet, si La Réunion est une "région ultrapériphérique" de l'Europe, ce n'est pas le cas de la Nouvelle-Calédonie.

mardi 20 novembre 2007

Lara Fabian a accouché d'une petite fille


Lara Fabian attendait ce jour avec impatience et, enfin, il est arrivé. Rien n'a été confirmé par l'entourage de la chanteuse pour le moment, mais, de source sûre, nous avons appris qu'elle avait donné naissance à son premier enfant, à l'hôpital Edith Cavell, à Uccle. Lara est entrée la semaine passée à l'hôpital pour faire un monitoring. Le bébé ne semblait pas pressé de pointer le bout de son nez, il a fallu le forcer un petit peu. Chose faite jeudi soir. Nous n'avons pas eu d'autres infos mais il est plus que probable que la petite fille attendue ait vu le jour hier.

Lara Fabian vit actuellement les plus beaux jours de sa vie. Certes, son quotidien est déjà un véritable conte de fées grâce à sa carrière à succès qui l'emmène aux quatre coins du monde, mais son rêve le plus fou était de devenir maman.

Elle n'a bien sûr pas su cacher son bonheur longtemps à ses fans : en juin, elle annonçait sa grossesse via l'interface de son site Internet. En septembre encore, elle confiait sa joie. "Les derniers mois sont heureux et sereins... Cette grossesse est un bonheur..." Elle racontait ses fous rires dans les magasins alors qu'elle devait choisir les nombreux articles prévus pour la naissance.

Pour rappel, l'heureux papa est Gérard Pullicino, 49 ans, réalisateur français de télévision.

La chanteuse fera donc une pause dans sa carrière bien remplie mais n'abandonnera pas ses fans. "J'ai déjà recommencé à écrire et à réfléchir au fil rouge de ma prochaine sortie en musique. Ce ne sera pas du tout où l'on m'attend...", écrivait sur son site, il y a peu, l'heureuse nouvelle maman, à qui on souhaite tout le bonheur du monde.

samedi 27 octobre 2007

L'Office de la Naissance et de l'Enfance manque d'effectifs


L'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE, Belgique) n'est plus en mesure d'assurer le service minimum prévu par ses statuts en raison d'un manque criant d'effectifs sur le terrain.

L'ONE est censé assurer un service universel en matière de prévention et d'accompagnement de l'enfant et de sa famille en Communauté française au travers de plusieurs principes d'actions, tels que l'universalité, l'accessibilité à tous, la qualité et la bientraitance. Or, si depuis plusieurs années les organisations syndicales constatent une augmentation importante des effectifs administratifs de support rendue nécessaire par l'élargissement des missions de l'ONE, elles constatent par ailleurs un manque criant de travailleurs de terrain. Dès lors, l'ONE n'est plus en mesure d'assurer toutes ses missions à une époque où l'augmentation des naissances et l'expansion de la précarité des familles rendent les besoins encore plus importants.

Ainsi, alors qu'un nouveau-né doit normalement bénéficier de dix consultations au cours de sa première année, dans certaines communes de Bruxelles il ne peut espérer en bénéficier que de quatre. Avec dès lors une impossibilité dans certains cas de respecter le schéma de vaccination, souligne Dominique Fievez, déléguée GCSP-ADMI à l'ONE, qui ajoute qu'on "risque de régresser dans certains domaines! ".

Le manque d'effectifs sur le terrain pose également problème en matière de suivi de grossesse, 'accompagnement à la parentalité et de visites à domicile, des services pourtant demandés par la population et qui ont démontré leur efficacité et leur importance, a expliqué Véronique Stas, présidente de la délégation ONE CSC-Services Publics. "Les travailleurs médico-sociaux (TMS) ne savent plus s'occuper de prévention et en sont réduits à s'occuper uniquement des situations d'urgence! ". "On court à la catastrophe! Le personnel veut réaliser les missions prévues pour lesquelles il a été engagé et les familles aussi demandent un suivi, mais ce n'est pas possible dans la situation actuelle", ajoute le secrétaire général CGSP-ADMI Dany Vassart.

Les derniers décrets ont précisé et élargi les missions de l'ONE, mais sans accorder de moyens supplémentaires en terme d'effectifs, dénoncent membres de l'ONE et délégués syndicaux. Le premier contrat de gestion de l'ONE date de 2003 et le deuxième est en discussion depuis deux ans et ça n'avance pas, déplorent-ils encore, ajoutant que la plupart des ministres n'ont "même pas daigné répondre aux derniers courriers à ce sujet qui leur ont été adressés". Et le secrétaire permanent CSS-SP de dénoncer le fait que le monde politique se préoccupe plus de "rattraper" les erreurs éducatives concernant la santé morale et physique des enfants que d'agir sur le volet prévention de base. "Il faudra à nouveau guérir à défaut d'avoir renforcé la prévention! ". (belga)

Plus d'infos:
http://www.one.be

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vendredi 12 octobre 2007

La mortalité des femmes en maternité ne recule pas assez vite


La mortalité maternelle dans le monde ne recule pas assez vite pour atteindre les objectifs de l'ONU d'ici 2015, en particulier dans les pays en développement où interviennent 99% de ces décès de mères, selon un rapport de l'Unicef et de l'Organisation Mondiale de la Santé publié vendredi.

Sur les 536.000 décès en maternité en 2005, 533.000, soit 99%, sont intervenus dans les pays en développement. La mortalité maternelle prend en compte le décès des femmes pendant leur grossesse ainsi que jusqu'à 42 jours après l'accouchement. Même si la mortalité maternelle a diminué de 0,4% par an entre 1990 et 2005 - ce qui correspond à 536.000 décès en 2005 contre 576.000 en 1990 -, ce recul n'est pas suffisant pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le Développement que s'était fixés la communauté internationale.

Le but était de réduire de 75% la mortalité maternelle avant 2015. Pour cela, il aurait fallu que la mortalité maternelle décline au rythme de 5,5% par an entre 1990 et 2015, ce qui ne semble pas possible à rattraper. Le taux de mortalité maternelle est de 450 pour 100.000 naissances dans les pays en développement contre 9 pour 100.000 en moyenne dans les pays développés. Si des progrès ont été faits dans les pays à revenus moyens, le recul annuel entre 1990 et 2005 en Afrique sub-saharienne n'a été que de 0,1%.

La moitié de tous les décès maternels ont lieu en Afrique (270.000). L'Asie du Sud compte pour 188.000 décès. Ensemble, ces deux parties du monde totalisent 86% des décès de mères (459.000). L'Asie de l'est affiche une meilleure situation avec un recul des décès proche de l'objectif (-4,2% par an) tandis que l'Amérique latine et les Caraïbes observent un recul de 2% par an. Les pays développés, groupe qui comprend l'Europe centrale, parviennent à faire encore reculer cette mortalité de 1,8%.

Les pays où le plus grand nombre de femmes meurent pendant ou après leur grossesse sont l'Inde (117.000 décès annuels), le Nigeria (59.000), la République démocratique du Congo (32.000) et l'Afghanistan (26.000). La probabilité qu'une jeune fille de 15 ans décède d'une complication liée à sa grossesse est de 1 sur 26 en Afrique, contre 1 sur 7.300 dans un pays industrialisé. Le pays où le risque de mourir en donnant naissance à un enfant est le plus grand est le Niger avec 1 risque sur 7.

Quelques infos Sur ce sujet :
"Mort maternelle"
La définition de l'OMS — selon la Classification Internationale des Maladies (CIM 9) utilisée en France — de la mort maternelle au cours de la grossesse est "le décès d’une femme survenu au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle qu’en soit la durée ou la localisation, pour une cause quelconque déterminée ou aggravée par la grossesse ou les soins qu’elle a motivés, mais ni accidentelle, ni fortuite".

D'autres pays, comme le Royaume-Uni, utilisent la CIM 10 qui impose d'inclure les décès dans l'année suivant la naissance. Le choix d'une définition a une incidence appréciableable sur la politique périnatale : en effet, si la première cause de mort maternelle, en France, est l'hémorragie post-partum, au Royaume-Uni elle est le suicide.

Les morts maternelles se répartissent en deux groupes :

Décès par cause obstétricale directe : ce sont ceux qui résultent de complications obstétricales (grossesse, travail et suites de couches), d’interventions, d’omissions, d’un traitement incorrect ou d’un enchaînement d’événements résultant de l’un quelconque des facteurs ci-dessus.
Décès par cause obstétricale indirecte : ce sont ceux qui résultent d’une maladie préexistante ou d’une affection apparue au cours de la grossesse sans qu’elle soit due à des causes obstétricales directes, mais qui a été aggravée par les effets physiologiques de la grossesse.


Source : Wikipedia et AFP

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mercredi 10 octobre 2007

Le poids du nouveau-ne lie a celui de la mere avant la grossesse


Durant la grossesse, la prise de poids est habituellement très surveillée par les femmes enceintes et leur médecin. Pour prévenir le risque d'un accouchement difficile lié à un bébé trop gros ou, à l'inverse, un retard de croissance intra-utérin et l'arrivée d'un bébé chétif, la règle des 10 kilos est traditionnellement retenue. "Que la future mère prenne 2 ou 12 kilos (hors poids du bébé) influence très peu le poids à la naissance", constate l'épidémiologiste Marie-Aline Charles. Tel est l'un des premiers résultats issus de l'enquête Eden (enquête diagnostique et épidémiologique nationale) sur les déterminants pré et postnatals du développement et de la santé de l'enfant rendue publique mardi 9 octobre.

Menée conjointement par quatre unités de l'Inserm et deux équipes médicales des maternités de Poitiers et de Nancy, cette vaste étude suit depuis 2003 une cohorte de 2 000 mères dès leur premier mois de grossesse ainsi que leurs enfants jusqu'à l'âge de 5 ans. "Il est frappant de constater que le poids du bébé à la naissance est avant tout lié à la corpulence de la mère (son indice de masse corporelle) avant la grossesse bien plus qu'à ce qui se passe pendant la gestation", explique le docteur Charles, coordonnatrice de l'étude Eden.

Or, le poids des mères a beaucoup augmenté : en 1995, 14 % des femmes pesaient au moins 70 kg avant leur grossesse, contre 21 % en 2003. Ce surpoids est à l'origine de complications pendant la grossesse : risque de diabète gestationnel, d'hypertension artérielle et taux de césarienne plus élevé. Entraînerait-il, de surcroît, un risque d'obésité chez l'enfant ? "Nous craignons que la modification de l'état nutritionnel de la population influence la croissance et la santé des générations futures", souligne le docteur Charles. Bref, que l'on soit dans un cercle vicieux de l'obésité, et ce même si, pendant la grossesse, les femmes ne prennent pas trop de kilos.

En attendant que les prochains résultats d'Eden viennent infirmer ou confirmer cette forte crainte, les responsables de l'étude recommandent que les jeunes femmes en âge de procréer soient une cible privilégiée de "prévention nutritionnelle". AFP

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vendredi 5 octobre 2007

Toutes les mamans n'aiment pas être enceinte


Toutes les femmes ne trouvent pas la maternité comme un sentiment inné et que celui-ci ne se développe pas forcément avec le temps. Pour certaines mères, la maternité n’a rien de véritablement sympathique. Quelques-unes souhaiteraient même revenir en arrière et n’avoir jamais eu d'enfants. L’écrivain britannique Fiona Neill (41), avec son livre "La vie secrète d’une mère dépassée", est l'une des premières à aborder ce sujet tabou.

Attentes
La femme actuelle doit être parfaite sur tous les plans: elle doit être belle, créative, patiente, mince, stylée; elle doit être fun, sortir avec ses amis, entretenir sa maison (hygiène mais aussi décoration), être bonne cuisinière, jardinière; avoir une vie sexuelle trépidante et imaginative et surtout réussir l'éducation de ses enfants! Pas étonnant que la majorité des mères ressentent, à moment ou un autre, le sentiment de perdre le pied sur tous les fronts.

Prisonnières
C’est pourquoi d’après Fiona Neill, chaque mère peut se sentir dépassée: "elles se retrouvent prisonnières du tourbillon de la vie de famille. On suppose souvent que ce sont seulement les mères qui travaillent qui se sentent coupables vis-à-vis de leurs enfants et qui doutent sur leur capacité parentale, mais les femmes au foyer elles aussi se remettent en question. Sans manuel et sans conseils, vous devez aussi être à la hauteur face à l’anarchie dont les enfants peuvent faire preuve et face à la quantité de travail à accomplir à la maison." Fiona Neill est mariée et a trois enfants.

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Un test ADN révèle un échange de bébés dans une maternité


Un couple de jeunes parents tchèque qui avait fait un test ADN pour clarifier des soupçons d'infidélité, a découvert avec stupeur que leur bébé de neuf mois avait été échangé avec un autre à la naissance, rapporte ce jeudi la presse tchèque.

Des doutes étaient nés du fait du manque de ressemblance entre la petite Nikolka, une petite blonde née il y 9 mois à l'hôpital de Trebic (sud-est), et ses parents, Libor et Jaroslava, tous deux très bruns, selon le quotidien Dnes. Le père, Libor, 29 ans, a donc souhaité une expertise génétique pour vérifier la filiation. Les tests ADN ont montré que Nikolka n'avait pas plus de lien biologique avec lui qu'avec son épouse Jaroslova.

Les vérifications ont révélé que le poids du bébé était curieusement passé de 3,30 kg à la naissance à 2,65 kg le lendemain de l'accouchement. "Nous étions euphoriques après la naissance de notre bébé, nous n'y avons pas prêté attention", a expliqué le père cité par Dnes.

Les parents réclament qu'on leur rende "leur" bébé, ainsi qu'un dédommagement d'un montant de 10 millions de couronnes (363.000 euros), selon Dnes. Quatre filles et un garçon sont nés à l'hôpital de Trebic le même jour que Nikolka et l'autre famille aurait déjà été identifiée, selon la presse. "Naturellement nous voulons notre enfant. Mais nous voulons aussi faire connaissance avec l'autre famille, pour pouvoir lui rendre régulièrement visite, parce que cette fillette, nous l'aimons", a déclaré Libor.

La police qui a été chargée d'enquêter sur les circonstances de l'échange s'efforce de déterminer s'il s'agit d'une erreur ou d'un délit intentionnel. Le directeur de la maternité, Vaclav Zizlavsky, s'est refusé tout commentaire sur cette affaire en faisant simplement valoir que tous les enfants nés à l'hôpital de Trebic recevaient comme partout un bracelet à la naissance. (belga)


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mercredi 26 septembre 2007

Bébé, les filles préfèrent le rose parce que c'est biologique !


Depuis que le monde est monde (ou presque), à la naissance d'un enfant, la couleur attribuée aux petites filles est le rose alors que pour les petits garçons, on privilégie le bleu. Mais comment expliquer ce phénomène? En réalité, l’attirance pour les couleurs diffère selon le sexe, elle serait donc biologique. C’est en tout cas ce que soutient une étude réalisée à l’université de Newcastle. Les résultats ont été dévoilés dans le journal scientifique Current Biology.

Si on demande aux gens quelle est leur couleur préférée, une grande majorité (que ce soit les hommes ou les femmes) choisissent la teinte bleue. Cependant des tests plus précis indiquent que les femmes craquent plus pour les teintes rougeâtres dans le spectre de la couleur bleue (rose, lila, violet ou parme donc), alors que les hommes penchent plus pour les teintes bleues-vertes.

Evolution
Ces différences s'expliqueraient biologiquement mais aussi dans l'évolution de la race humaine: les femmes seraient plus attirées par les teintes rougeâtres car cette teinte indique la maturité du fruit et elle donne une bonne mine.

"Les hommes, eux, étaient dévoués à la chasse. Dans ce contexte, les couleurs étaient donc moins importantes car elles n’avaient pas d’influence directe sur la collecte de nourriture. Ils devaient juste savoir bien viser," explique la directrice de l’étude et neurobiologue Anya Hurlbert.

Concernant la préférence vis-à-vis de la couleur bleue, plusieurs explications sont possibles: le ciel bleu est synonyme de beau temps, l'eau pure (de source) prend une couleur bleue claire dans nos esprits...

Etude
Anya Hurlbert est arrivée à ces résultats en testant 171 étudiants britanniques âgés entre 20 et 26 ans. Ceux-ci ont vu défiler devant eux un millier de paires de couleurs et devaient à chaque fois indiquer laquelle des deux teintes ils trouvaient la plus jolie.

Pour vérifier si les choix des couleurs étaient biologiques ou sociologiques, l’étude a aussi été menée auprès de 37 Chinois, qui vivaient en Grande-Bretagne depuis moins de trois ans. Les résultats étaient comparables, ce qui d’après les chercheurs démontre que la préférence des couleurs est déterminée biologiquement.

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mardi 11 septembre 2007

Un bebe nommé Yahoo


Un nouveau-né mexicain a été baptisé Yahoo, comme le célèbre portail internet, car ses parents se sont connus grâce à un site de rencontre en ligne.


On n'en finit pas d'innover avec les prénoms... Un couple mexicain qui s'est rencontré sur Internet a décidé de prénommer son enfant : Yahoo, comme le célèbre portail internet.
Le fonctionnaire de l'Etat civil de la ville de Mexicali, dans le nord-ouest du Mexique, qui a fait part de la nouvelle, a ajouté que des militants écologistes avaient récemment appelé leur enfant Arbol. Ce qui signifie "arbre" en espagnol. Les prénoms pourraient ainsi épouser toutes les causes et se multiplier à l'infini...

jeudi 6 septembre 2007

Une Américaine donne naissance pour la seconde fois à des triplés


Environ quatre ans après avoir donné naissance à des triplés, une Américaine de 39 ans a de nouveau donné naissance mercredi à des triplés, ont indiqué vendredi des médias locaux. "Vous prenez ce que Dieu vous donne", a dit Victoria Lasita, l'heureuse maman de trois nouveaux petits garçons après avoir eu précédemment deux filles et un garçon. Alors que les premiers triplés viennent tout juste d'abandonner leurs couches, les parents devront de nouveau goûter aux joies des 300 couches à changer et des 168 biberons à préparer par semaine.

Mme Lasita n'a suivi aucun traitement contre l'infécondité et le fait d'avoir à deux reprises des triplés ne manque pas d'interpeller les médecins. Les chances de donner naissance naturellement à des triplés sont de 1 sur 8.000 et les chances que cela se produise deux fois est de 1 sur 64 millions, a expliqué au Cincinnati Enquirer Glen Hofmann, directeur du Bethesda Center for Reproductive Health and Fertility. Le premier né des triplés faisait un peu moins de 1,9 kg, le second environ 2,2 kg et le dernier né environ 2 kg. Ils sont nés par césarienne.

Leur père, Tim, âgé de 48 ans, a assisté à l'opération et affirmé que toute la famille se portait bien. Le couple marié depuis six ans a, en plus de leurs six petits, trois autres enfants nés d'un précédent mariage. Tim et Victoria avaient décidé d'en avoir "un de plus" après la naissance des premiers triplés.