
Une expérience conduite par une équipe de l'Inserm montre que des souriceaux exposés à ces psychotropes ont des troubles du sommeil à l'âge adulte.
Six millions de Français souffrent d'insomnie. Une équipe de chercheurs français de l'Inserm vient de démontrer, dans l'édition d'avril du Journal of Neuro-science, à partir de travaux chez la souris, que la régulation du sommeil se programme dans les toutes premières années de vie. Cette période serait essentielle au bon fonctionnement des neurotransmetteurs cérébraux qui font en particulier intervenir la sérotonine dans la régulation du sommeil. Il est avéré que les perturbations du fonctionnement de ce système provoquent des troubles du sommeil, de l'anxiété, voire de la dépression.
Or chez les personnes dépressives, la plupart des traitements sont à base d'inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, qui agissent en augmentant artificiellement son taux dans la synapse (le site de contact entre deux neurones). Des traitements qui ne sont pas sans conséquence.
L'équipe de Joëlle Adrien, directrice de l'Unité 677 consacrée à la neuropsychopharmacologie, a traité des souriceaux avec des antidépresseurs durant quinze jours, juste après leur naissance. Après les avoir suivis sur une longue période, elle a constaté que ce régime induisait par la suite des troubles du sommeil, celui-ci étant fragmenté et peu réparateur. Des perturbations proches de celles observées dans la dépression et qui persistaient tout au long de leur vie. En revanche, si un tel traitement leur était administré après la puberté, ils n'ont constaté aucune conséquence dommageable.
«Ces travaux nous donnent à penser que les trois premières semaines de vie chez la souris constituent une période critique durant laquelle s'installe et se consolide l'impact du système sérotoninergique sur la régulation du sommeil et des comportements émotionnels (anxiété et dépression)», analyse la neurobiologiste. «Et une fois ce système mis en place, il semble qu'il ne soit plus possible de le modifier.» La programmation du sommeil se fait donc dans une période relativement courte du développement.
Prudence des chercheurs
Donner des antidépresseurs qui augmentent artificiellement le taux de sérotonine à des souriceaux a donc un effet paradoxal, provoquant longtemps après des symptômes dépressifs. A contrario, chez des petits rongeurs dotés d'un système à sérotonine qui génétiquement fonctionne trop vite, si on leur administre durant cette même période de trois semaines des substances qui vont bloquer le fonctionnement des récepteurs à la sérotonine, ces petits muridés récupéreront un sommeil réparateur et un contrôle émotionnel normal tout au long de leur existence.
De là à extrapoler à l'être humain, les chercheurs restent extrêmement prudents. Mais ils mettent néanmoins l'accent sur la nécessité d'évaluer les effets à très long terme d'un traitement par antidépresseurs chez l'enfant (assez rarement prescrit en France mais beaucoup plus aux États-Unis) et aussi chez la femme enceinte. Combien sont concernées par de telles prescriptions dans notre pays ? On l'ignore mais aux États-Unis elles seraient au moins 10 %. Une étude visant à évaluer a posteriori les conséquences chez l'enfant d'une femme qui a pris de tels médicaments durant sa grossesse devrait démarrer l'année prochaine. Mais, dans l'immédiat, ils estiment qu'il faut mettre en garde sur les risques à très long terme de ces antidépresseurs susceptibles d'induire une certaine fragilité du sommeil et du contrôle émotionnel.
Rappelons qu'avec la vie moderne qui impose des rythmes de plus en plus frénétiques, on ne dort plus autant qu'on en aurait besoin. En l'espace de quatre-vingts ans, les Français ont perdu quotidiennement d'une à deux heures dans les bras de Morphée.
Source : Lefigaro.fr
mardi 29 avril 2008
Antidépresseurs : les risques durant la grossesse
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Arnaud
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mercredi 23 avril 2008
Le sexe du bébé depend de l'alimentation de la maman

Une alimentation de la future maman riche en énergie avant la conception favoriserait la naissance de garçons plutôt que celle de filles selon une étude britannique sur les liens entre le régime des mamans et le sexe des bébés, publiée mercredi.
"Ces travaux pourraient aider à expliquer pourquoi la proportion de garçons baisse dans les pays développés, où de nombreuses jeunes femmes suivent des régimes hypo-caloriques", estime Fiona Mathews (université d'Exeter).
740 femmes
Les chercheurs ont questionné 740 femmes enceintes britanniques sur leurs habitudes alimentaires avant la conception et au tout début de la grossesse. Ces femmes étaient toutes enceintes pour la première fois et ne connaissaient pas le sexe du bébé à naître. Les futures mamans ont été réparties en trois groupes, en fonction de leur apport calorique au moment de la conception. 56% de celles qui avaient l'apport énergétique le plus élevé ont eu des garçons, contre 45% dans le groupe avec l'apport calorique le plus faible.
Céréales: garçon
Les chercheurs ont également montré une forte corrélation entre la consommation de céréales au petit-déjeuner et le fait d'avoir un garçon.
Naissances masculines en baisse
Ils évoquent aussi un lien avec une consommation de nutriments (potassium, calcium, vitamines C, E et B12) plus élevée et plus variée.
Ces 40 dernières années, on a enregistré dans les pays industrialisés une légère mais constante diminution de la proportion de naissances masculines (perte d'environ une naissance de bébé mâle pour 1.000 naissances chaque année). Ce déclin a été considéré comme un signe d'alerte, possiblement attribuable à une exposition à des toxiques.
Cependant, les changements de régimes alimentaires des jeunes femmes dans les pays développés, marqués par une réduction de l'apport énergétique, pourraient aussi expliquer le phénomène, estiment les chercheurs.
Petit-déjeuner sauté: fille
Le petit-déjeuner tend aussi à disparaître dans les pays développés. Aux Etats-Unis, la proportion d'adultes prenant un petit-déjeuner est passée de 86% en 1965 à 75% en 1991, notent-ils. Ils avancent comme hypothèse que sauter le petit-déjeuner prolonge la période normale de jeûne nocturne, abaissant les niveaux de glucose. Or le glucose, selon de précédentes recherches en laboratoire, favoriserait la masculinité.
Les travaux de l'équipe du Dr Mathews sont publiés dans la revue Proceeding of the Royal Society.
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Arnaud
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mardi 19 février 2008
Concours photo : Serez-vous la plus belle femme enceinte ?

Femme enceinte: Concours photo du plus beau Bidou sur Lebebe.net!
Un ventre tout rond, de généreuses formes et un corps tout en rondeurs !
Voilà à quoi ressemblent les photos envoyées par les futures mamans de Lebebe.net. Mais chacune à sa personnalité et son charme. Alors, votez pour celle que vous trouvez la plus belle des femmes enceintes !
Un superbe Tee-shirt LeBebe.net à gagner !! (Cloture des inscriptions le 1 mars 2008 - Votes du 1er au 31 mars 2008)
Voir le concours photo femme enceinte
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Arnaud
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samedi 9 février 2008
Enceinte et affamée? C'est un garcon!

Vous mangez pour deux -et parfois comme quatre !- depuis que vous êtes enceinte? Selon une étude américaine, vous accoucherez sans doute d'un garçon.
Voilà la conclusion d'une étude nutritionnelle menée par le professeur Trichopoulos auprès de plus de 240 femmes enceintes.Il a constaté que les femmes qui portaient un garçon avaient consommé 10% de calories de plus que celles qui portaient une fille.
Les futures mères d'un garçon ont également ingéré un surplus de 8% de protéines, de 9% d'hydrates de carbone (pâtes, pain), de 11% de produits laitiers et de 15% de graisses végétales.
Le chercheur américain conclut que porter un embryon mâle requiert beaucoup plus d'énergie de la part de la future mère qu'un embryon femelle. Les garçons enverraient ainsi un signal hormonal permettant de déclencher la sensation de faim chez leur mère.
Source : British Medical Journal
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mercredi 23 janvier 2008
Grossesse et cafeine: danger !

Des doses quotidiennes élevées de caféine durant la grossesse accroissent nettement le risque de fausse-couche, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis qui confirme les résultats de travaux précédents.
Les femmes enceintes devraient en conséquence "envisager d'arrêter de consommer des boissons caféinées", écrivent les auteurs de cette étude parue dans la dernière édition en ligne de l'American Journal of Obstetrics and Gynecology.
Symptômes
Cette étude a pour la première fois isolé les symptômes spécifiques à la grossesse, comme la nausée et les vomissements, de manière à mieux mettre en évidence le lien entre le fait d'absorber de la caféine et le risque de fausse-couche, expliquent ses auteurs.
Les nausées matinales et les vomissements provoqués par la grossesse conduisent nombre de femmes à éviter de prendre des boissons contenant de la caféine, relève le Dr De-Kun Li, du centre Kaiser Permanente, un important groupe de soins hospitaliers et de recherche à but non-lucratif, principal auteur de l'étude.
Plus de risques
Cette étude, qui a porté sur 1.063 femmes enceintes pendant deux ans (1996-1998), "renforce le lien entre caféine et fausse-couche en n'étudiant pour la première fois que les femmes enceintes ayant continué à boire des boissons avec de la caféine". Les femmes dans le groupe étudié qui consommaient au moins deux tasses de café par jour ou cinq canettes de soda caféiné, soit l'équivalent de 200 milligrammes de caféine, avaient deux fois plus de risque de fausse-couche que celles n'absorbant pas de caféine, montre cette enquête.
Pour les femmes qui consommaient moins de 200 milligrammes par jour, le risque de perdre leur foetus était encore 40% plus élevé que chez celles qui s'abstenaient de boire des boissons caféinées. Le risque accru de fausse-couche paraît bien lié à la caféine seule plutôt qu'à d'autres composants chimiques présents dans le café, car la consommation de caféine provenant d'autres boissons comme le thé, les sodas ou le chocolat chaud montre une augmentation comparable du risque, précisent les auteurs de ces travaux.
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mercredi 9 janvier 2008
Pourquoi les femmes enceinte tiennent debout

La forme des dernières vertèbres dorsales chez la femme, une particularité de genre développée sur plusieurs millions d'années, lui permet de se maintenir à la station debout jusqu'aux derniers moments de sa grossesse, selon un article de la revue scientifique Nature.
La silhouette d'une femme enceinte de plusieurs mois connaît des changements théoriquement susceptibles de la faire tomber, constate l'anthropologue Daniel Lieberman, de l'Université d'Harvard, dans cet article. Le foetus et le placenta peuvent en effet peser jusqu'à sept kilos et sont positionnés en bas et à l'avant du corps, contraignant la future mère à se pencher vers l'arrière.
Pour lui permettre de rester debout tout en portant le foetus, la femme a développé sur plusieurs millions d'années certains caractéristiques propres. La principale concerne les dernières vertèbres dorsales, plus souples chez elle et cependant plus porteuses que chez l'homme, car elles ont au fil de l'évolution pris la forme d'une cale, a révélé Daniel Lieberman. Outre cette particularité, la largeur des hanches, plus importante chez la femme, permet aussi à la femme enceinte de se maintenir à l'équilibre.
"Les femmes de la préhistoire avaient un physique solide et une vie exigeante, devant combiner le port du foetus avec la recherche de nourriture ou la fuite devant les prédateurs. L'évolution les a aidées à devenir plus mobiles durant leur grossesse et donc à survivre", commente le scientifique.
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samedi 5 janvier 2008
Psychologie : Devenir Mère

Psychologie : Etre mère, 3 questions posées à Catherine Bergeret-Amselek
Psychanalyste
Peut-on dire que la naissance d'un enfant est aussi la naissance d'une mère ?
Bien sûr ! Une femme accouche d'un enfant mais d'une certaine manière, accouche également d'elle-même. Mais cet évènement est souvent relégué au second plan.
Car aujourd'hui, les grossesses sont le plus souvent très, voire trop médicalisées et tout le monde se polarise sur le bébé à venir. On estime d'ailleurs qu'un accouchement est réussi, lorsque l'enfant arrive en bonne santé et sans encombre. Mais l'on oublie un peu la jeune accouchée, qui est elle en pleine métamorphose, en plein “devenir mère”.
Or, les femmes savent elles, qu'elles sont en train de vivre une étape importante et bouleversante de leur vie. Tout au long de leur grossesse, elles subissent des changements corporels, hormonaux. Leur rapport à leur corps, à leur féminité, se transforme. C'est une crise identitaire qui s'amorce et qui va trouver son apogée au moment de l'accouchement.
Pourquoi cet évènement est-il aussi bouleversant ?
Une femme qui met un enfant au monde cesse d'être la petite fille de sa maman pour devenir la mère de son enfant. C'est une nouvelle étape dans son développement que l'on appelle la maternalité. Pendant la grossesse et lors de l'accouchement, la crypte de sa mémoire corporelle s'ouvre pour laisser passer l'enfant à naître, mais également l'enfant que l'on a été. C'est un long rendez-vous avec le petit bébé qu'elle a été, avec la mère de sa petite enfance, la mère idéalisée, celle de son adolescence, la mère empiétante et dangereuse.
Et quand son corps s'ouvre pour laisser passer son enfant, ressurgissent alors tous les messages qu'elle a reçu pendant le maternage : l'amour, les tensions, les deuils pas faits, les joies, les secrets de famille... C'est l'accès à un univers très archaïque. C'est aussi la mise en acte de toute une trace généalogique, de tout l'héritage inconscient.
C'est une formidable rencontre avec elle-même, avec tout ce qui fait l'histoire de cette femme. Mais c'est bien sûr bouleversant, car cela peut révéler des failles, des manques, des frustrations et amplifier la crise identitaire que traverse souvent la jeune maman.
Cette métamorphose quasi sismique peut faire un peu peur...
Attention, cela ne veut pas dire que tout ce qui s'est passé au début de la vie d'une femme va influencer son devenir mère. D'autres présences ont leur importance à commencer par celle du père de l'enfant, qui vit lui aussi sa paternalité, qui est lui aussi en devenir. Et le bébé sera au carrefour de ces deux lignées qui s'enchevêtrent.
Mais bien sûr que la naissance est une expérience qui fait aussi un peu peur. Les femmes doivent savoir qu'il est normal de trébucher, qu'il est normal de ne pas vivre ce bel évènement de façon heureuse tous les jours. S'autoriser à ne pas être une future mère parfaite les déculpabilisera. Car devenir mère, c'est aussi faire le deuil de sa vie d'avant, de son corps d'avant, de son identité d'avant.
D'ailleurs, la maternité est une belle opportunité d'entamer un travail sur soi. Car la dynamique de cette période est celle de la crise existentielle durant laquelle des portes s'ouvrent exceptionnellement.
Source : Psychologies.com.
Catherine Bergeret-Amselek
Psychanalyste, elle a publié “Le mystère des mères”
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mercredi 24 octobre 2007
Allez voir son médecin avant de faire un bebe

On trouve normal de faire un examen médical systématique au travail, pour débuter la pratique d'un sport, il faut le faire aussi pour accueillir son enfant dans les meilleures conditions" ! C'est le message lancé par le Collège National des gynécologues obstétriciens de France (Cngof). Cette association de professionnels préconise ainsi une consultation préconceptionnelle systématique chez toutes les femmes qui désirent un enfant, avant même d'arrêter la pilule.
Les gynécologues obstétriciens soulignent la nécessité de cette consultation, notamment avec la disparition du fameux examen prénuptial. Ce dernier, qui concernait 270 000 couples qui se marient en France chaque année, a en effet été supprimé, permettant 14 millions d'euros d'économies pour la Sécurité sociale. Certes l'examen prénuptial n'était de toute façon pas la meilleure solution : de plus en plus d'enfants sont faits hors mariage, ou de nombreuses années après l'union solennelle. Mais il n'y a donc aujourd'hui plus de bilan de santé du couple avant de faire un bébé...
Pourquoi faire un examen avant de faire un bébé ? Comme le souligne le Cngof, "Si l'on n'a jamais eu d'enfant, un examen général et gynécologique avec un frottis de dépistage du cancer du col de l'utérus, une prise de sang pour connaître son immunité contre certaines maladies infectieuses (rubéole, Sida, toxoplasmose) est utile. Il en va de même pour l'adaptation de certains traitements contre-indiqués pendant la grossesse ou encore l'arrêt de la consommation du tabac, du cannabis ou de l'alcool.
Enfin, des conseils nutritionnels sont souvent nécessaires. Reprendre un poids normal, arrêter ou adapter un traitement, cesser de fumer, se faire vacciner, prend du temps, mais est plus facile à réaliser avant la conception qu'une fois la grossesse débutée. Si la femme a eu une grossesse difficile avec l'apparition d'une hypertension, d'un diabète, voire un accouchement prématuré ou une maladie de l'enfant, la consultation préconceptionnelle est indispensable pour revoir le problème avec son gynécologue-obstétricien et essayer de trouver des solutions afin d'éviter la récidive".
Il faut souligner que ce rendez-vous avec le médecin est préconisé également par l'Académie de Médecine et la Haute Autorité de Santé. Reste à savoir si tous ces spécialistes seront entendus par le gouvernement.
Source : Communiqué du Collège National des gynécologues obstétriciens de France, octobre 2007.
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vendredi 5 octobre 2007
Toutes les mamans n'aiment pas être enceinte

Toutes les femmes ne trouvent pas la maternité comme un sentiment inné et que celui-ci ne se développe pas forcément avec le temps. Pour certaines mères, la maternité n’a rien de véritablement sympathique. Quelques-unes souhaiteraient même revenir en arrière et n’avoir jamais eu d'enfants. L’écrivain britannique Fiona Neill (41), avec son livre "La vie secrète d’une mère dépassée", est l'une des premières à aborder ce sujet tabou.
Attentes
La femme actuelle doit être parfaite sur tous les plans: elle doit être belle, créative, patiente, mince, stylée; elle doit être fun, sortir avec ses amis, entretenir sa maison (hygiène mais aussi décoration), être bonne cuisinière, jardinière; avoir une vie sexuelle trépidante et imaginative et surtout réussir l'éducation de ses enfants! Pas étonnant que la majorité des mères ressentent, à moment ou un autre, le sentiment de perdre le pied sur tous les fronts.
Prisonnières
C’est pourquoi d’après Fiona Neill, chaque mère peut se sentir dépassée: "elles se retrouvent prisonnières du tourbillon de la vie de famille. On suppose souvent que ce sont seulement les mères qui travaillent qui se sentent coupables vis-à-vis de leurs enfants et qui doutent sur leur capacité parentale, mais les femmes au foyer elles aussi se remettent en question. Sans manuel et sans conseils, vous devez aussi être à la hauteur face à l’anarchie dont les enfants peuvent faire preuve et face à la quantité de travail à accomplir à la maison." Fiona Neill est mariée et a trois enfants.
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jeudi 20 septembre 2007
Enceinte: les signes qui annoncent cet heureux evenement

Certaines femmes sentent directement qu’elles sont enceintes, d’autres ont besoin de plus de certitudes... Pour aider les plus indécises, voici les dix signes les plus communs annonçant une grossesse. Bien entendu, il faudra ensuite consulter votre médecin ou votre gynécologue pour la suite des événements. Nous vous rappelons seulement que chaque femme est différente donc rien ne dit que vous expérimenterez tous ces signes en même temps.
1. Seins et tétons: Si vous êtes enceinte, vous remarquerez que vos seins et vos tétons deviennent plus tendres aux environs de la troisième semaine après la conception (lorsque vous êtes en retard d’une semaine dans vos menstruations). Vous ressentirez également des tiraillements plus ou moins douloureux.
2. Petites pertes ou crampes: Il se peut que vous ayez des pertes roses pâles au moment de l’implantation (quand l’embryon s’attache dans l’utérus). Elles surviennent environ huit à dix jours après l’ovulation, un peu avant votre période menstruelle habituelle. Vous pouvez les différencier car les pertes roses arrivent quelques jours plus tôt que prévu et ne ressemblent pas à des règles normales. Vous pouvez aussi souffrir de crampes en début de grossesse. L’utérus opérant son changement de position. Les contractions de l’utérus arrivent régulièrement, lors d’efforts physiques, de relations sexuelles ou simplement lorsque vous changez de position.
3. Auréoles plus foncées: Tôt dans la grossesse, vous pouvez observer que l’auréole de vos tétons devient de plus en plus sombre et qu'elle s’agrandit. Certaines personnes soutiennent que cette partie fonce de manière à ce que le bébé trouve plus facilement le téton pour pouvoir se nourrir à sa naissance. Vous remarquerez aussi que les veines de votre poitrine deviennent plus visibles. Les tubercules de Montgomery (les sortes de petits boutons sur l’auréole) augmentent aussi en nombre.
4. Extrême fatigue: Durant les 8 à 10 premières semaines de grossesse, vous pouvez subir une énorme fatigue. Votre corps affronte des changements métaboliques importants et votre corps tout entier doit s’ajuster à ce nouveau processus. Pour la majorité des femmes, cette fatigue s’estompe à partir de la 12e semaine.
5. Nausées et vomissements: Très rapidement, une semaine après la conception, vous pouvez ressentir des nausées le matin comme le soir. Pour certaines, cela se traduira par des vomissements au réveil.
6. Envie d’uriner fréquente: Si votre période de règles est passée de une ou deux semaines, vous pouvez remarquer un besoin plus fréquent d’uriner. Le bébé, en grandissant dans votre utérus, appuie sur votre vessie.
7. Constipation: Au début de votre grossesse, vos selles changent. Les hormones diminuent l’activité des intestins, ce qui peut provoquer des constipations.
8. Température: Votre température corporelle peut se modifier et augmenter quelque peu. Votre corps ne détecte réellement votre grossesse que lorsque l’oeuf fertilisé s’implante dans l’utérus. Un petit voyage qui dure en général une semaine. Durant ces différentes phases, votre température peut connaître quelques pics.
9. Absence de règles: Ceci sera sans doute votre premier signe de grossesse, en particulier si vous êtes habituellement très régulière dans vos périodes.
10. Test de grossesse positif: Si vous avez au moins un jour de retard de règles, vous pouvez faire un test de grossesse. Celui-ci donnera une réponse claire à partir du 14e jour après la fertilisation. Si vous ne pouvez pas attendre vos règles (ou leur absence), un test sanguin peut être effectué huit à dix jours après la fertilisation. Gardez en tête que les tests de grossesse ne sont pas toujours sûrs à 100%, même les sanguins. Si vous avez un résultat négatif mais que vous vous sentez quand même enceinte, refaites un test une semaine plus tard.
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Arnaud
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mardi 21 août 2007
Mode : Les tendances pour la femme enceinte
Les femmes enceintes d'aujourd'hui ont beaucoup plus de chance qu’il y a quelques années… Désormais, les stylistes pensent à elles et à leur look. Adieu les jupes diformes, les pantalons vieillots et les gilets dix fois trop grands Les créateurs prennent en compte les tendances actuelles, le tout s’accommodant au ventre qui s’arrondit et à la poitrine qui prend de l’ampleur, avec originalité et élégance.
Pas de démesure
Beaucoup de femmes se trompent en achetant simplement des tailles plus grandes. Ces tenues n’épousent pas le corps d’une femme enceinte et donc ne la mettent pas en valeur. Les vêtements de grossesse, eux, ont été créés pour vous mettre en valeur durant ces neuf mois. Vous pourrez même encore les porter quelque temps après votre accouchement, le temps que votre corps retrouve sa morphologie naturelle.
Au fil des mois
La plupart de ces tenues sont étudiées pour vous faciliter un maximum la vie, comme l’utilisation d’une cordelette pour fermer les pantalons au lieu de boutons ou de tirettes. Des matières confortables quelque soit votre posture. Sans oublier qu’ils soutiennent votre ventre de façon optimale (haut du pantalon en fibre élastique) qui s'adaptent au stade de la grossesse et resteront jolis durant tout ce laps de temps (et même après l’arrivée de bébé, quand votre corps se modifiera encore).
Mode
Les femmes enceintes veulent montrer leur ventre et non le dissimuler. Pour cela, les jupes s’adaptent aux courbes des hanches et accentuent le ventre. Les tops, mais aussi les tuniques, descendent jusque sous le bedon pour mettre en avant sa jolie forme. Les chemises tombent droit alors que les pantalons, eux, ressemblent à ceux des tendances de l’été, qu'ils soient slim, longs ou en version trois quart, ils se font un point d'honneur à vous rendre belle et stylée.
ClassiquesPour autant, pas la peine de se ruiner, il existe des tas de chaînes de magasins qui ont lancé leurs propres collections dédiées aux femmes enceintes. De plus, on ne vous demande pas de refaire toute votre garde-robe. Optez pour quelques classiques de bonne qualité. Par exemple, un jeans, un pantalon, une jupe et pour le haut, une chemise, une tunique et quelques t-shirts. N’oubliez pas de vous renseigner autour de vous: certaines connaissances pourront vous prêter ou vous revendre quelques vêtements de grossesse (mais ne prenez que les pièces qui correspondent à votre style).
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Arnaud
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