Affichage des messages blog dont le libellé est Statistique. Afficher tous les messages blog
Affichage des messages blog dont le libellé est Statistique. Afficher tous les messages blog

samedi 29 décembre 2007

Psycho: tenir ses bonnes resolutions


Arrêter de fumer, perdre quelques kilos, passer plus de temps avec les enfants, ... tout le monde prend de bonnes résolutions à l'aube de la nouvelle année.

Mais une fois passée l'euphorie des fêtes, ces engagements pleins de bonne volonté se dégonflent souvent tout seuls. Un professeur britannique a constaté que seule une bonne résolution sur dix est encore suivie douze mois plus tard. Pas de panique cependant: l'homme distille quelques conseils pratiques pour faire mieux cette année.

Richard Wiseman, professeur à l'université d'Hertfordshire, a observé l'an dernier plus de 3.000 personnes qui avaient pris, début 2007, une bonne résolution, annoncent les journaux britanniques vendredi. Plus de la moitié d'entre elles étaient confiantes dans le fait qu'elles tiendraient leur bonne résolution, mais un an plus tard, seules 12 pc d'entre elles y étaient effectivement parvenues.

Le plus difficile: arrêter de fumer. Plus de trois quarts des cobayes ont allumé une cigarette après la nouvelle année. Même constat pour la consommation d'alcool: 75% ont repris leurs habitudes à peine les derniers feux d'artifice tirés. Seules les résolutions concernant le corps -plus mince ou plus sain- ont été un peu mieux suivies: respectivement 28 et 29% des personnes ont tenu parole.

Toutes les bonnes résolutions sont-elles donc vouées à l'échec? Non. Sur base de son étude, le professeur Wiseman donne quelques tuyaux qui augmentent les chances de réussite. Premièrement, il ne faut choisir qu'une seule bonne résolution, et ne pas attendre le Nouvel an pour la déterminer. Au contraire, il faut déjà imaginer comment on la mettra en pratique et se préparer mentalement à tous les efforts et inconvénients.

Richard Wiseman conseille d'opter pour des ambitions intimes. Si on rêve au plus profond de soi-même de devenir un musicien virtuose ou un écrivain respecté, il faut profiter de la nouvelle année pour prendre le taureau par les cornes et pour faire un plan d'action concret. Le professeur a également puisé dans son étude des conseils spécifiques pour les hommes et les femmes.

Les hommes doivent ainsi définir des objectifs précis. Il ne faut donc pas dire: "l'an prochain, je trouve un nouvel emploi", mais "je vais écrire au minimum deux lettres de candidature". Le professeur a constaté que des objectifs chiffrés augmentaient de 22% les chances de succès pour les hommes.

Les femmes, par contre, ont tout intérêt à mettre autant de personnes que possible au courant de leurs (bonnes) intentions. L'étude a en effet révélé au professeur Wiseman que le contrôle social augmente de 10% les chances de réussite chez les femmes.

Réagir sur le forum bébé

vendredi 12 octobre 2007

La mortalité des femmes en maternité ne recule pas assez vite


La mortalité maternelle dans le monde ne recule pas assez vite pour atteindre les objectifs de l'ONU d'ici 2015, en particulier dans les pays en développement où interviennent 99% de ces décès de mères, selon un rapport de l'Unicef et de l'Organisation Mondiale de la Santé publié vendredi.

Sur les 536.000 décès en maternité en 2005, 533.000, soit 99%, sont intervenus dans les pays en développement. La mortalité maternelle prend en compte le décès des femmes pendant leur grossesse ainsi que jusqu'à 42 jours après l'accouchement. Même si la mortalité maternelle a diminué de 0,4% par an entre 1990 et 2005 - ce qui correspond à 536.000 décès en 2005 contre 576.000 en 1990 -, ce recul n'est pas suffisant pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le Développement que s'était fixés la communauté internationale.

Le but était de réduire de 75% la mortalité maternelle avant 2015. Pour cela, il aurait fallu que la mortalité maternelle décline au rythme de 5,5% par an entre 1990 et 2015, ce qui ne semble pas possible à rattraper. Le taux de mortalité maternelle est de 450 pour 100.000 naissances dans les pays en développement contre 9 pour 100.000 en moyenne dans les pays développés. Si des progrès ont été faits dans les pays à revenus moyens, le recul annuel entre 1990 et 2005 en Afrique sub-saharienne n'a été que de 0,1%.

La moitié de tous les décès maternels ont lieu en Afrique (270.000). L'Asie du Sud compte pour 188.000 décès. Ensemble, ces deux parties du monde totalisent 86% des décès de mères (459.000). L'Asie de l'est affiche une meilleure situation avec un recul des décès proche de l'objectif (-4,2% par an) tandis que l'Amérique latine et les Caraïbes observent un recul de 2% par an. Les pays développés, groupe qui comprend l'Europe centrale, parviennent à faire encore reculer cette mortalité de 1,8%.

Les pays où le plus grand nombre de femmes meurent pendant ou après leur grossesse sont l'Inde (117.000 décès annuels), le Nigeria (59.000), la République démocratique du Congo (32.000) et l'Afghanistan (26.000). La probabilité qu'une jeune fille de 15 ans décède d'une complication liée à sa grossesse est de 1 sur 26 en Afrique, contre 1 sur 7.300 dans un pays industrialisé. Le pays où le risque de mourir en donnant naissance à un enfant est le plus grand est le Niger avec 1 risque sur 7.

Quelques infos Sur ce sujet :
"Mort maternelle"
La définition de l'OMS — selon la Classification Internationale des Maladies (CIM 9) utilisée en France — de la mort maternelle au cours de la grossesse est "le décès d’une femme survenu au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle qu’en soit la durée ou la localisation, pour une cause quelconque déterminée ou aggravée par la grossesse ou les soins qu’elle a motivés, mais ni accidentelle, ni fortuite".

D'autres pays, comme le Royaume-Uni, utilisent la CIM 10 qui impose d'inclure les décès dans l'année suivant la naissance. Le choix d'une définition a une incidence appréciableable sur la politique périnatale : en effet, si la première cause de mort maternelle, en France, est l'hémorragie post-partum, au Royaume-Uni elle est le suicide.

Les morts maternelles se répartissent en deux groupes :

Décès par cause obstétricale directe : ce sont ceux qui résultent de complications obstétricales (grossesse, travail et suites de couches), d’interventions, d’omissions, d’un traitement incorrect ou d’un enchaînement d’événements résultant de l’un quelconque des facteurs ci-dessus.
Décès par cause obstétricale indirecte : ce sont ceux qui résultent d’une maladie préexistante ou d’une affection apparue au cours de la grossesse sans qu’elle soit due à des causes obstétricales directes, mais qui a été aggravée par les effets physiologiques de la grossesse.


Source : Wikipedia et AFP

Réagir sur le forum bébé et futurs parents

mercredi 26 septembre 2007

Bébé, les filles préfèrent le rose parce que c'est biologique !


Depuis que le monde est monde (ou presque), à la naissance d'un enfant, la couleur attribuée aux petites filles est le rose alors que pour les petits garçons, on privilégie le bleu. Mais comment expliquer ce phénomène? En réalité, l’attirance pour les couleurs diffère selon le sexe, elle serait donc biologique. C’est en tout cas ce que soutient une étude réalisée à l’université de Newcastle. Les résultats ont été dévoilés dans le journal scientifique Current Biology.

Si on demande aux gens quelle est leur couleur préférée, une grande majorité (que ce soit les hommes ou les femmes) choisissent la teinte bleue. Cependant des tests plus précis indiquent que les femmes craquent plus pour les teintes rougeâtres dans le spectre de la couleur bleue (rose, lila, violet ou parme donc), alors que les hommes penchent plus pour les teintes bleues-vertes.

Evolution
Ces différences s'expliqueraient biologiquement mais aussi dans l'évolution de la race humaine: les femmes seraient plus attirées par les teintes rougeâtres car cette teinte indique la maturité du fruit et elle donne une bonne mine.

"Les hommes, eux, étaient dévoués à la chasse. Dans ce contexte, les couleurs étaient donc moins importantes car elles n’avaient pas d’influence directe sur la collecte de nourriture. Ils devaient juste savoir bien viser," explique la directrice de l’étude et neurobiologue Anya Hurlbert.

Concernant la préférence vis-à-vis de la couleur bleue, plusieurs explications sont possibles: le ciel bleu est synonyme de beau temps, l'eau pure (de source) prend une couleur bleue claire dans nos esprits...

Etude
Anya Hurlbert est arrivée à ces résultats en testant 171 étudiants britanniques âgés entre 20 et 26 ans. Ceux-ci ont vu défiler devant eux un millier de paires de couleurs et devaient à chaque fois indiquer laquelle des deux teintes ils trouvaient la plus jolie.

Pour vérifier si les choix des couleurs étaient biologiques ou sociologiques, l’étude a aussi été menée auprès de 37 Chinois, qui vivaient en Grande-Bretagne depuis moins de trois ans. Les résultats étaient comparables, ce qui d’après les chercheurs démontre que la préférence des couleurs est déterminée biologiquement.

Réagir sur le forum bébé

samedi 22 septembre 2007

Quel avenir pour nos enfants ?


Pour la première fois en France, une enquête de grande envergure va s'intéresser à la manière dont nos enfants grandissent. Baptisé Elfe (Etude longitudinale française depuis l'enfance), ce projet va suivre plus de 20 000 enfants de la naissance à l'âge adulte.

L'étude va ainsi essayer de connaître l'impact sur la santé, le développement physique et psychique mais aussi sur les aspects sociaux et professionnels de l'environnement des enfants. Les travaux s'attacheront ainsi à la nutrition, aux facteurs familiaux et scolaires, aux problèmes sanitaires... Plus de 60 équipes de recherche participent au projet, et déjà plus de 90 sujets d'étude sont prévus. Le développement des enfants dans les familles monoparentales, ou après une rupture seront des aspects abordés, tout comme les problèmes d'inégalité scolaire, les difficultés d'apprentissage, les accidents, les expositions à des polluants, l'accès aux soins... Des thématiques transversales sur la nutrition, l'asthme, le développement psychomoteur et la santé mentale sont également au programme. Le suivi se fera par différents moyens : entretiens, appels téléphoniques, carnet de suivi, prélèvement biologiques...

Les premiers tests avant la mise en place de l'étude auront lieu avant la fin 2007. Des résultats préliminaires devraient arriver ensuite au fur et à mesure du suivi. Mais le résultat complet n'interviendra pas avant au moins une quinzaine d'années !

Source : Communiqué de l'Institut National D'études Démographiques, septembre 2007

Réagir à cet article sur le forum bébé

jeudi 20 septembre 2007

Emma et Noah dans le top des prenoms 2006


Pour respectivement la quatrième et la troisième année consécutives, Emma et Noah sont les prénoms les plus fréquemment donnés aux nouveau-nés, selon les derniers chiffres du Service public fédéral Economie, rendus publics vendredi.

Les prénoms les plus populaires en Wallonie sont Léa et Noah. A Bruxelles, Lina et Mohamed remportent la palme tandis qu'Emma et Milan sont les prénoms les plus fréquents en Flandre. Lina est le seul nouveau leader cette année.

Pour l'ensemble de la Belgique, le prénom Emma, qui a été attribué 720 fois en 2006, arrive en tête du top 10 des prénoms féminins. Il est suivi dans l'ordre par Marie (553), Laura (507), Julie (501), Louise (468), Clara (457), Manon (451), Léa (448), Sarah (432) et Luna (420).

Du côté des garçons, c'est le prénom Noah qui trône en tête du classement et revient à 714 reprises. Il est suivi des prénoms Thomas (621), Nathan (587), Lucas (546), Louis (524), Arthur (479), Milan (437), Hugo (417), Maxime (416) et Mohamed (405).

Une tendance semble se confirmer: l'augmentation du nombre de prénoms différents, surtout chez les filles. Ainsi, plus de la moitié de tous les prénoms différents donnés en 2006 n'ont été attribués qu'une seule fois.

Parmi la liste des prénoms pour 2006, on relèvera quelques particularités comme Bron, Chukwunonyelum, Goodness, Mona-Lisa, Splendeur, Testimony ou encore Urbanie et Vitaline chez les filles et Bahrein, Caesar, Cherubin, Edyson, Golden, Latino, Orwell, ou encore Petrus, Rembrandt et Rolex chez les garçons