
L'examen clinique est un acte essentiel qui, pour être efficace, doit être mené dans de bonnes conditions, en respectant les principes de confort, d'hygiène et de sécurité. L'examen associe un examen général et un examen obstétrical.
I. L'EXAMEN GENERAL
1. Recherche d'une glycosurie et d'une albuminurie
2. Pesée
Si possible, toujours sur la même balance. La prise de poids, qui doit être harmonieuse, ne doit pas excéder 12 kg en moyenne à terme.
3. Mesure de la pression artérielle (PA)
A chaque consultation prénatale.
Avant l'examen obstétrical, après une phase de repos en position assise, bras nus, avec un brassard adapté (brassard pour obèse si la circonférence du bras est supérieure à 30 cm). La diastolique est définie comme le 4e bruit de Korotkoff (le 5e bruit est souvent très bas).
Une systolique ³ 140 mm Hg et/ou une diastolique _ à 90 mm Hg, à 2 reprises, à 6 heures d'intervalle, est/sont pathologique(s). Une élévation anormale de la PA fera rechercher systématiquement des signes fonctionnels d'hypertension.
4. Inspection générale
Elle comprend, en particulier, le rapport taille/poids, l'examen de la peau (lésions et/ou cicatrices), des conjonctives, des dents et des gencives, la recherche d'une pathologie veineuse, la mise en évidence d'une myopie, d'une boiterie à la marche.
5. Auscultation cardio-pulmonaire
Systématique lors de la première consultation.
6. Examen des seins
Au moins une fois en début de grossesse, à la recherche d'une anomalie du mamelon (bout de sein ombiliqué par exemple), d'une tumeur avec ou sans adénopathie axillaire et d'un écoulement mammaire ; la surveillance des seins pendant la grossesse fait partie des mesures générales de prévention et s'inscrit, en outre, dans le cadre de la préparation et de la prophylaxie de l'allaitement maternel.
II. L'EXAMEN OBSTETRICAL
1. Inspection de l'abdomen
À la recherche de cicatrices et avec observation, suivant le terme, de la forme de l'utérus.
2. Palpation abdominale
La patiente est installée en décubitus dorsal, membres inférieurs étendus, les mains de l'examinateur sont posées à plat sur l'abdomen et dépriment doucement sa paroi de la pulpe des doigts ; l'exploration est méthodique et indolore, commençant par la région sus-pubienne, continuant par le fond utérin et se terminant par les parties latérales de l'utérus.
À partir de la 28e SA, la palpation devient un élément diagnostique et pronostique fondamental de l'examen obstétrical, avec ses 3 objectifs dans le temps et suivant le terme :
a) Étudier la consistance, la souplesse ou la tension (relâchement/contraction) et la sensibilité de l'utérus à la mobilisation,
b) Situer le ou les fœtus dans l'utérus (présentation, rapports de celle-ci avec le bassin maternel, position du fœtus, côté du dos et volume),
c) Apprécier le volume du liquide amniotique (cf. signe du flot).
Par ailleurs, la palpation donne le plus souvent lieu à des mouvements actifs (perçus en moyenne à partir du 4e mois) ; excellent indice de réactivité du fœtus.
3. Mesure de la hauteur utérine (HU)
En décubitus dorsal, vessie préalablement vidée, avec un mètre ruban déroulé à partir du bord supérieur de la symphyse pubienne, selon l'axe de l'utérus, jusqu'au fond utérin ; le chiffre correspondant à la hauteur utérine est indiqué par le bord cubital de la main qui tient le mètre ruban (Giraud, 1982). Il faut insister sur l'intérêt de la mesure par un même examinateur au cours de la grossesse.
Entre 4 et 7 mois, on multiplie par 4 le nombre de mois pour obtenir la hauteur utérine moyenne correspondante. La règle est valable jusqu'à terme si l'on retranche 2 cm les 2 derniers mois.
La hauteur utérine doit augmenter entre 2 examens successifs à 1 mois d'intervalle. Ses anomalies (excès ou augmentation trop rapide, insuffisance) doivent conduire à un certain nombre de diagnostics différentiels d'une pathologie ovulaire, fœtale et/ou maternelle (cf. chapitres correspondants). Il pourra également s'agir d'une grossesse plus avancée ou plus jeune, voire d'un arrêt de la grossesse ; le premier temps de la démarche étiologique consistera donc impérativement en la vérification du terme.
4. Auscultation des bruits du cœur fœtal (BDC)
À partir de 12-15 SA, la mise en évidence des souffles placentaires et/ou bruits du cœur requiert l'emploi d'un détecteur à ultrasons utilisant l'effet Doppler, placé au niveau de la région hypogastrique ;
À partir de 20-22 SA, l'auscultation à l'aide d'un stéthoscope obstétrical uni-auriculaire (stéthoscope de Pinard) est recommandée. La localisation des bruits du cœur varie avec le terme, la position, la présentation et le côté du dos du ou des fœtus (l'épaule antérieure est un bon repère).
L'auscultation fœtale doit, en outre, associer le comptage de la fréquence des bruits du cœur (à dissocier du pouls maternel). Le rythme de base se situe entre 110 et 160 bpm.
Des accélérations peuvent être contemporaines des mouvements actifs fœtaux.
Toute anomalie du rythme cardiaque fœtal (RCF) : bradycardie, tachycardie, décélérations, arythmie, nécessite un bilan étiologique selon le terme et le contexte clinique comprenant, entre autres, une échographie doppler et un monitorage cardiotocographique.
5. Examen de la vulve et du périnée
Examen des lèvres et de l'hymen.
Recherche de lésions cutanéo-muqueuses (condylomes, herpès), de cicatrices et en particulier de mutilations (excision des nymphes, clitoridectomie) et d'une pathologie veineuse (varices vulvaires, hémorroïdes).
6. Examen au spéculum
Il est systématiquement, en début de grossesse, pratiqué avant le toucher vaginal ; puis sur indication médicale ultérieurement, en cas de leucorrhées pathologiques ou d'un écoulement de liquide, ou pour objectiver des métrorragies. Un frottis cervico-vaginal sera réalisé à l'occasion de cet examen si le dernier date de plus de 2 ans.
La patiente est en position gynécologique, vessie vide ; le spéculum, de taille adaptée, est introduit selon un plan oblique puis progressivement orienté à 90° afin de placer ses valves transversalement à la fente vulvaire ; la pose doit être indolore sans nécessiter de lubrifiant.
L'examen du col utérin permet d'apprécier son aspect et sa couleur, de repérer toute particularité ou anomalie de sa muqueuse (ectropion banal, polype, vésicules d'herpès, condylomes et toute autre lésion ou signe d'infection), de mettre en évidence un écoulement (sanglant ou non) provenant de l'endocol ou de l'exocol.
L'examen du vagin est réalisé en déplissant ses parois lors du retrait progressif du spéculum ; il recherche l'existence d'une cloison (longitudinale ou horizontale <=> diaphragme), apprécie la couleur, les sécrétions et d'éventuelles lésions de sa muqueuse.
7. Toucher vaginal
L'utilisation d'un doigtier stérile à usage unique, lubrifié ou non, est de rigueur. La femme est installée en position gynécologique sur un plan dur, vessie et (si possible) rectum vides ; la main abdominale permet de combiner le palper au toucher.
Le toucher vaginal a différents objectifs suivant le terme auquel il est réalisé :
- au premier trimestre, il permet le diagnostic clinique de la grossesse,
- au deuxième trimestre, il recherche plus spécifiquement des modifications cervicales,
- au troisième trimestre, il s'attache à explorer le col utérin, le segment inférieur (SI), la présentation fœtale, l'état des membranes - lorsque l'orifice interne OI est ouvert - le bassin osseux et le tractus génital.
Le col est défini par sa position, sa longueur, sa consistance et son degré de fermeture ou d'ouverture ; il est important de rappeler qu'il ne faut, en aucun cas, forcer l'ouverture du col, le cathétériser et dépasser son orifice interne (OI) avant terme ; cela afin d'éviter le risque infectieux et le traumatisme qui peut être responsable d'une rupture des membranes ou d'une hémorragie (attention aux languettes placentaires).
Le segment inférieur se forme au troisième trimestre entre le corps et le col utérin ; d'abord épais, il s'amplifie et s'amincit en se moulant sur le pôle fœtal, généralement en fin de grossesse chez la primipare et en début de travail chez la multipare. La bonne ampliation est un élément favorable du pronostic de l'accouchement.
Le diagnostic de présentation, posé lors de la palpation abdominale, est confirmé par le toucher vaginal. Celui-ci précise la hauteur de la présentation (situation de son point le plus bas par rapport au plan des épines sciatiques : présentation haute et mobile, appliquée, fixée, engagée ou basse).
L'examen clinique du bassin est essentiel et doit être systématique à la consultation du 8e mois. Il vise à dépister les anomalies de formes et de dimensions, ainsi qu'à rechercher des malformations et des lésions traumatiques (cals de fractures). Il relève du spécialiste.
Source : gyneweb.fr
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mardi 11 mars 2008
Grossesse : Les examens clinique avant bébé
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mercredi 19 décembre 2007
Le guide Nutrition pendant et apres la grossesse
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Plus d'info sur http://www.mangerbouger.fr/
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Arnaud
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vendredi 5 octobre 2007
Un test ADN révèle un échange de bébés dans une maternité

Un couple de jeunes parents tchèque qui avait fait un test ADN pour clarifier des soupçons d'infidélité, a découvert avec stupeur que leur bébé de neuf mois avait été échangé avec un autre à la naissance, rapporte ce jeudi la presse tchèque.
Des doutes étaient nés du fait du manque de ressemblance entre la petite Nikolka, une petite blonde née il y 9 mois à l'hôpital de Trebic (sud-est), et ses parents, Libor et Jaroslava, tous deux très bruns, selon le quotidien Dnes. Le père, Libor, 29 ans, a donc souhaité une expertise génétique pour vérifier la filiation. Les tests ADN ont montré que Nikolka n'avait pas plus de lien biologique avec lui qu'avec son épouse Jaroslova.
Les vérifications ont révélé que le poids du bébé était curieusement passé de 3,30 kg à la naissance à 2,65 kg le lendemain de l'accouchement. "Nous étions euphoriques après la naissance de notre bébé, nous n'y avons pas prêté attention", a expliqué le père cité par Dnes.
Les parents réclament qu'on leur rende "leur" bébé, ainsi qu'un dédommagement d'un montant de 10 millions de couronnes (363.000 euros), selon Dnes. Quatre filles et un garçon sont nés à l'hôpital de Trebic le même jour que Nikolka et l'autre famille aurait déjà été identifiée, selon la presse. "Naturellement nous voulons notre enfant. Mais nous voulons aussi faire connaissance avec l'autre famille, pour pouvoir lui rendre régulièrement visite, parce que cette fillette, nous l'aimons", a déclaré Libor.
La police qui a été chargée d'enquêter sur les circonstances de l'échange s'efforce de déterminer s'il s'agit d'une erreur ou d'un délit intentionnel. Le directeur de la maternité, Vaclav Zizlavsky, s'est refusé tout commentaire sur cette affaire en faisant simplement valoir que tous les enfants nés à l'hôpital de Trebic recevaient comme partout un bracelet à la naissance. (belga)
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samedi 29 septembre 2007
Bebe, Zero alcool pendant la grossesse

Le pictogramme conseillant de ne pas boire d'alcool pendant la grossesse sera apposé sur toutes les bouteilles à partir du 3 octobre. On peut déjà le voir sur certaines boissons. Le but est de sensibiliser les femmes au fait de ne pas boire une seule goutte d'alcool pendant 9 mois. Car même une consommation modérée peu être néfaste pour le foetus.
Ce pictogramme sera associé à une phrase : « La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l'enfant » figurant sur l'étiquette... à condition d'avoir une bonne vue. En effet, sur les petites bouteilles, les bières par exemple ou les prémix, le logo est si petit qu'il est difficile d'y reconnaître une femme enceinte barrée !
Pour compléter ce message de prévention, l'Institut national de prévention et d'éducation en santé (Inpes) lance en parallèle une campagne d'information pour sensibiliser les femmes sur le "Zéro alcool pendant la grossesse". Ce qui devrait attirer l'attention sur le logo...
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Source : Communiqué de l'institut national de prévention et d'éducation en santé, septembre 2007.
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Arnaud
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mardi 25 septembre 2007
Bébé et grossesse, attention aux poissons gras

Les femmes enceintes qui consomment beaucoup de poissons gras ont davantage de risque d’avoir des petits bébés.
Étant donné leur richesse en acides gras polyinsaturés omega-3, la consommation de poissons gras (thon, espadon, requin…) par les femmes enceintes est bénéfique pour le système cardio-vasculaire et pour le développement fœtal. Cependant, ces mêmes poissons sont une source potentielle d’exposition à des polluants comme le méthylmercure qui pourrait être à l’origine d’accouchements prématurés.
Les femmes enceintes reçoivent des messages contradictoires à propos de la consommation de poisson. De hauts niveaux de consommation de poisson pendant la grossesse ont été associés à une durée de grossesse plus longue, une augmentation du poids du bébé à la naissance et des capacités intellectuelles plus élevées. D’un autre côté, le poisson peut également être une source potentielle d’exposition à des polluants comme le mercure qui provient notamment du lessivage de l’air et des sols, pollués par la combustion du charbon dans les centrales électriques et des activités minières. Aux doses sans réel danger sur l’homme, le mercure pourrait être toxique pour le fœtus : il est en effet soupçonné de provoquer des dommages neurologiques. Une récente recherche américaine a montré que le méthylmercure pouvait présenter un autre risque, celui de naissance prématurée.
Cette recherche s’appuie sur un groupe de 1024 femmes enceintes, vivant dans différents endroits de l’état du Michigan. Les habitudes alimentaires de chaque personne étaient renseignées via un questionnaire et un entre tien individuel. Un échantillon de cheveux était également prélevé afin de mesurer leur taux en mercure qui est considéré comme un bio-marqueur de l’exposition au méthylmercure.
Ce sont les femmes qui ont mangé le plus de poisson qui tendent à avoir les taux de mercure dans les cheveux les plus élevés. La source de mercure la plus importante est le poisson en conserve. Par ailleurs, les chercheurs ont comparé les taux de mercure dans les cheveux à mi-grossesse avec la date d’accouchement. Les femmes qui accouchent avant la 35ème semaine présentent plus fréquemment un taux élevé de mercure dans les cheveux (entre 0.55 et 2.5 µg/g, la moyenne s’établissant à 0.29 µg/g) comparé aux femmes qui accouchent « normalement », c’est-à-dire après la 37ème semaine de grossesse.
Il s’agit de la première recherche basée sur le suivi d’un aussi grand nombre de personnes pour étudier le risque d’accouchement prématuré en relation avec les niveaux de contamination au méthylmercure. De nouvelles recherches seront nécessaires pour identifier le mécanisme biologique expliquant ces résultats.
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Principale référence :
F. Xue et al., « Maternal fish Consumption, Mercury Levels and Risk of Preterm Delivery », Environmental Health Perspectives, vol 115, n°1, pp.42-47, January 2007.
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Arnaud
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vendredi 14 septembre 2007
La pilule contraceptive diminue les cancers
Prendre la pilule augmente-t-il le risque de souffrir un jour d’un cancer ? Pas si l’on en croit les résultats d’une nouvelle étude britannique qui affirme même que dans certaines conditions, la pilule peut diminuer le risque de cancer.
Le professeur Philip Hannaford de l’université d’Aberdeen (Royaume-Uni) a suivi 46 000 femmes depuis 1968. A l’époque les volontaires étaient âgées de 29 ans en moyenne. Parmi elles, 23 000 ont pris des contraceptifs oraux alors que les autres n'en ont jamais pris.
En comparant les femmes qui avaient pris la pilule à celles qui n’y avaient jamais eu recours, les auteurs ont constaté que la pilule n’était pas associée à un risque global de cancer accru. Elle pourrait même se révéler protectrice puisque les auteurs affirment que le risque de cancer est plus faible de 3 à 12 % chez les femmes qui ont pris la pilule, notamment pour les cancers du côlon, du rectum, de l'endomètre et des ovaires. Cette « protection » perdurerait même pendant 15 ans après l’arrêt de la pilule.
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Arnaud
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jeudi 13 septembre 2007
L’excès de poids de la mère crée des malformations chez le bébé
Les femmes qui luttent déjà contre un excès de poids avant de tomber enceinte, ont plus de risques d’avoir un enfant présentant une malformation. La grossesse et l’obésité ne sont pas une combinaison idéale d’après les experts américains.
Lésions
Pour les futures mères ayant un BMI supérieur à 30 (niveau de l’obésité), il y a deux fois plus de risques d’accoucher d’un bébé souffrant de spina bifida (l’épine dorsale fendue en deux), d’après les résultats de cette étude. Le risque d’anomalies cardiaques, aux parties génitales et aux membres augmente aussi.
Bec de lièvre
L’insuffisance de poids comporte moins de risques mais peut par contre provoquer plus de becs de lièvre. Les chercheurs ont étudié les données de plus de 14.000 enfants étant nés entre 1997 et 2002.
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Arnaud
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15:25
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Bebe : Retarder la coupure du cordon reduit les risques d anemie
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dimanche 19 août 2007
L'anxiété des mamans altère le sommeil de bébé
Les mamans pourront enfin comprendre pourquoi leurs bébés dorment mal ou peu. Selon une nouvelle étude américaine, les femmes enceinte stressées ou anxieuses pourraient perturber le sommeil de leurs enfants plus tard. Cette étude, menée par l’équipe du Dr Thomas O’Connor et ses collègues de l’université de Rochester (New York), a concerné un échantillon de 14 000 jeunes mamans questionnées sur le déroulement de leur grossesse. Les chercheurs ont suivi l’évolution du comportement des jeunes femmes tout au long de la grossesse jusqu'à l’accouchement. Ils ont évalué l’état de stresse ou d’anxiété dans lequel étaient les futures mamans.
Les chercheurs ont ensuite suivi les enfants sur trois périodes de leurs vies : à l’age de 6 mois, 18 mois et 30 mois, afin d’évaluer la qualité du sommeil pour chaque période. Les résultats ont montrés que les enfants des mamans ayant été les plus anxieuses durant la grossesse, dormaient mal ou refusaient tout simplement d’aller se coucher et se réveillaient fréquemment la nuit. Le Dr O’Connor, principal auteur de l’étude, met en garde contre un mauvais sommeil chez les tout petits. Elle estime que l’anxiété durant la grossesse ne doit en aucun cas être prise à la légère.
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Arnaud
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